Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 09 Mars 2010 14:02

Mis à jour (Lundi, 08 Mars 2010 11:45) Écrit par Fany Lundi, 08 Mars 2010 11:35
En 1916...
Du droit au travail aux droits du travail, une histoire non achevée
Les femmes ont toujours travaillé et ont toujours été nombreuses à le faire. Contrairement aux idées reçues, le travail des femmes n'est pas d'origine récente et son développement n'a pas été linéaire. Son histoire met en évidence l'alternance de périodes favorables, durant lesquelles le statut et les droits des femmes progressent, et de périodes de régression ou sont remis en question non seulement les droits des travailleuses mais aussi leur droit au travail.
Le travail des femmes, un droit fortement contesté.
Si au XIIIème siècle, les femmes peuvent exercer divers métiers (médecins, meunières ..), leur progressive exclusion des métiers prestigieux et rémunérateurs annonce la remise en cause de cette relative liberté. Sous la Renaissance, les hommes prennent la direction des corporations féminines. En 1675, il n'en existe plus que trois: lingères, bouquetières et limières-chanvrières.
Les salaires féminins sont misérables.
Au XVe siècle, ils représentent la moitié du salaire masculin. Cent ans plus tard une journalière gagne les 2/5 de ce que gagne un journalier ! Il existe alors deux salaires, le salaire masculin et le salaire féminin, toujours inférieur au premier.
Au XVIIIe siècle, le travail féminin à l'extérieur du foyer est assimilé à la prostitution. Le travail à domicile est vivement encouragé. L'exploitation est aussi grande qu'à l'extérieur mais la moralité est sauve: la femme reste chez elle.
A la fin du XIXème siècle, le travail des femmes est visible et intégré au développement économique.
En 1906, 44,8 % des femmes sont actives.
La plupart forment une main d'oeuvre très exploitée. Leur situation heurte la conception dominante du rôle social de la femme. Épouse et mère avant tout, c'est sur elle que repose l'équilibre familial. voire celui de la société tout entière. Le travail salarié, par sa dureté et son caractère anti-naturel menace cet équilibre.
Par ailleurs, ouvrières et employées sont des concurrentes pour leurs homologues
masculins. Philanthropes et socialistes souhaitent alors interdire ou limiter le travail des femmes. Sous le couvert d'arguments humanitaires, leur objectif est de dévaloriser le travail féminin pour privilégier l'emploi masculin et favoriser le retour au foyer des femmes.
Des lois pour protéger les femmes ou les écarter du marché du travail ?
Un arsenal de lois, dites sont alors votées au nom de la spécificité biologique et du rôle social des femmes. En 1874, interdiction du travail des femmes dans les mines et les carrières (toujours en vigueur), puis, en 1892, journée de 11 heures et repos hebdomadaire, interdiction du travail de nuit (renforcée en 1911, assouplie en 1992).
Au XXème siècle, le travail des femmes est encore perçu comme un travail d'appoint. Ce n'est pas un droit, tout au plus une concession. Les périodes de crise économique sont celles où l'offensive contre le travail féminin est la plus forte, notamment envers les femmes mariées et les mères de famille. Des exemples en témoignent en 1919, les travailleuses, appelées à faire fonctionner le pays pendant la guerre, sont renvoyées dans leurs foyers avec la consigne de repeupler la France. La crise de 1929 conduit à des mesures autoritaires. En 1931, des concours sont fermés. En 1934, le ministre du Travail s'attaque au travail des femmes mariées tandis qu'aux PTT on projette de licencier les employées de plus de 45 ans. Enfin en 1938, une prime est instituée pour la femme au foyer. La période vichyssoise continue dans cette voie (juillet 1940, licenciement progressif des travailleuses), mais doit faire face aux nécessités du moment: produire pour l'occupant. En mai 1942, toutes les interdictions concernant le travail des femmes mariées sont levées.
Le principe d'égal accès aux emplois dans la fonction publique s'affirme en 1982. Il a fallut attendre 1988 pour que disparaissent toutes les entraves à l'emploi des femmes dans ce secteur.
En fait, les lois discriminatoires, largement détournées, n'ont pas contribué à un retour massif des femmes au foyer. En revanche, elles ont accentué les tendances -déjà fortes- à l'abaissement des salaires féminins et ainsi à l'inégalité des salaires.
Quand on a besoin des femmes leurs droits progressent
Le travail féminin est parfois bienvenu, quand les hommes sont au front ou prisonniers ou quand la France a besoin de se développer (Belle Époque, Années Soixante, en 1962, seulement 33,4%). Les impératifs économiques conduisent à utiliser une main d'oeuvre moins payée et réputée moins organisée pour défendre ses droits. C'est le pari que fait le secteur tertiaire naissant : les services télégraphiques, les PTT, embauchent systématiquement des femmes. Dès 1890, on parle de "féminisation" et le terme a déjà une connotation péjorative. Toutefois, le développement du travail des femmes dans les administrations leur est favorable. L'Etat donne l'exemple en matière de protection de la femme enceinte et accouchée : en 1903, 25 jours payés pour les employées des Postes ; en 1909, congé maternité de 8 semaines ; en 1910, congé maternité de 2 mois avec traitement pour les institutrices. Aujourd'hui, les améliorations sont substantielles : congés obligatoires avant et après les couches, indemnisation du congé maternité (90 % en 1971), interdiction de licencier une femme enceinte, aménagement du temps et de la pénibilité du travail.
En 1965, les femmes mariées sont enfin considérées comme des travailleuses à part entière.
Elles peuvent exercer une profession sans l'autorisation de leur mari, aliéner leurs biens personnels en toute propriété et percevoir l'allocation principale de chômage. Jusqu'alors, elles étaient considérées comme personne à charge du mari ce qui leur ôtait le droit à l'indemnisation. Enfin, cette même année, le travail de l'agricultrice est reconnu. Elle obtient le statut d'exploitante agricole.
Les avancées de la condition des femmes du travail sont le fruit de leur mobilisation.
Depuis 1920, les femmes mariées peuvent adhérer à un syndicat sans le consentement de leur époux. Les travailleuses n'avaient, bien entendu, pas attendu cette autorisation pour se mobiliser pour l'amélioration de leur statut et de celui des hommes. Certaines grèves de femmes, comme celles des sardinières de Douarnenez en 1905 et 1924, sont restées dans les mémoires.
Moins connu, mais beaucoup plus fructueux, fut le travail des féministes de la troisième République. Majoritairement hostile à une législation protectrice, le mouvement pour le droit des femmes revendique une amélioration des conditions de travail pour les deux sexes.
A l'origine de toutes les lois égalitaires, des pétitions et des revendications féministes.
On leur doit les lois de 1907 qui autorisent la femme mariée à disposer librement de son salaire et les femmes commerçantes à siéger au Conseil des Prud'hommes, la loi de 1900 qui oblige les directeurs de magasins à mettre des sièges à la disposition de leurs employé-e-s.
De même, c'est grâce à leur combat que les avocates ont pu plaider (1900), les femmes médecins passer les concours (1882, 1885,1906...) ou les femmes devenir notaires. C'est encore parce qu'un mouvement féministe s'est mobilisé dans les années 1970 que des campagnes sont menées aujourd'hui et des lois votées contre harcèlement sexuel au travail (1992) ou la discrimination sexiste à l'embauche (1975).
La notion de salaire féminin est officiellement supprimée en 1945.
Des lois sont votées proclamant l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes (1972) et l'égalité professionnelle (1983), une circulaire préconise la féminisation des termes de métiers, grades et fonctions (1986) et une politique volontariste est menée pour supprimer les discriminations dont sont encore victimes les femmes au travail. Toutefois, qu'en est-il des progrès réels au regard des exigences d'égalité ?
Source : www.planning-familial.org/themes/theme14-histoireFemmes/fiche01Precision04.php

Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 02 Mars 2010 16:44
Point de situation au 1er mars 2010
Un puissant tremblement de terre de magnitude 8,8 a frappé le Chili dans la nuit du 26 au 27 février, vers 7h00 du matin heure française. Il a été suivi de violentes répliques. L’alerte au tsunami a été levée, mais des vagues violentes ont touché jusqu’aux côtes de Nouvelle-Zélande, du Japon et d’Extrême-Orient russe. Certains des axes routiers qui avaient été touchés par le séisme ont rouvert. 2 millions de personnes seraient sinistrées et 1,5 million d’habitation seraient endommagées.
L’épicentre du séisme est situé dans la petite ville côtière de Constitucion, particulièrement affectée. À 80 km au sud-ouest, à Concepción, les quartiers neufs ont relativement bien résisté, tandis que le centre historique s’est presque totalement effondré. Il n’y a plus d’électricité dans la ville. Par ailleurs, plusieurs villes sont en partie détruites dans la région de Talca et de Curico.
À Santiago, le métro a rouvert partiellement. L’aéroport est encore fermé, malgré quelques atterrissages exceptionnels de vols régionaux. Les pistes sont intactes et quelques vols pourraient reprendre dès aujourd’hui. La plupart des bâtiments français à Santiago ont fait l’objet d’un audit sismique satisfaisant : l’ambassade de France devrait rouvrir au public aujourd’hui. Les connexions Internet ont été rétablies dans le quartier où elle est située. Les établissements scolaires français, qui accueillent d’ordinaire 3 841 élèves, étaient fermés pour les vacances.
Je viens d'avoir des nouvelles de ma famille, il y quelques minutes, eux n'ont rien... et comme ils disent " grâce à Dieu" ...
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 02 Mars 2010 16:10
Gérard et Simone Long vous accueillent dans ce symphatique établissement situé au pied du col de Sainte Marie-aux-Mines, sur le versant vosgien.
|
à 15 km de
Saint-Dié
des Vosges
|
![]() |
Dans un
pittoresque
village vosgien |
Et derrière les montagnes, ben oui, habite le père Seguin avec des chèvres ... Une histoire qui a la peau dure...
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 02 Mars 2010 16:03


Mis à jour (Vendredi, 26 Février 2010 13:42) Écrit par Fany Vendredi, 26 Février 2010 13:40

Les faits:
1. Il y a cinq maisons de 5 couleurs différentes.
2. Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente.
3. Chacun des 5 propriétaires boit un certain type de boisson, fume un certain type de cigares et garde un certain animal domestique.
La question: Qui a le poisson?
Quelques indices:
1. L'Anglais vit dans une maison rouge.
2. Le Suédois a des chiens comme animaux domestiques.
3. Le Danois boit du thé.
4. La maison verte est à gauche de la maison blanche.
5. Le propriétaire de la maison verte boit du café.
6. La personne qui fume des Pall Mall a des oiseaux.
7. Le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhill.
8. La personne qui vit dans la maison du centre boit du lait.
9. Le Norvégien habite la première maison.
10. L'homme qui fume les Blend vit à côté de celui qui a des chats.
11. L'homme qui a un cheval est le voisin de celui qui fume des Dunhill.
12. Le propriétaire qui fume des Blue Master boit de la bière.
13. L'Allemand fume des Prince.
14. Le Norvégien vit juste à côté de la maison bleue.
15. L'homme qui fume des Blend a un voisin qui boit de l'eau.
Cette énigme a été posée par A. Einstein au début du siècle dernier.
Selon lui 98% des gens sont incapables de la résoudre.
Faites-vous parti des 2% qui sont capables ?
Bon courage et surtout, N’ABANDONNEZ PAS !
Mis à jour (Mardi, 16 Février 2010 11:21) Écrit par Fany Mardi, 16 Février 2010 11:17

Jeu de mots assez spécial !
L'emploi du pronom indéfini...
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun *** MORALITÉ ***
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.
Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
Que Quelqu'un le fasse à sa place…
Car l'expérience montre que
Là où on attend Quelqu'un,
Généralement on ne trouve Personne !
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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 15 Février 2010 10:25

Coucou Fan' (j'ai changé de pseudo mais je ne sais comment enlever l'ancien)
Et Oui ! Solidairement avec la cause animale, je m'oppose:
- Aux combats de gladiateurs
- A la corrida
- A la messe dominicale
Les jeux du cirque ne font plus vomir les humanistes gaulois,
la corrida commence à être interdite dans certaines régions d'Espagne…et la messe dominicale qui ne concerne plus que quelques grenouilles consentantes peut donc attendre.
Mais je déteste aussi les pétasses qui veulent ignorer qu'il faut tuer beaucoup de petits animaux, après les avoir fait vivre en cage, pour faire un truc en vison, et qui se couvrent de poils après s'être rasé le pubis - alors que je pourrais encore leur faire ça gratuitement (pas le vison; le pubis !)
Si comme moi, tout ça vous hérisse le poil, vous pouvez adhérer à:
bises à toi Fany
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 13 Février 2010 07:39

Il n'est jamais trop tard pour réapprendre son alphabet !!!
A: Lettre qui obtient la note parfaite
B. Lettre qui s'est distinguée au cinéma, en désignant les films qui ne se sont pas distingués
C. Lettre qu'on retrouve surtout dans «orange»
D. «O» qui s'est fait rentrer dedans
E. Lettre née du mariage de «F» avec «L»
F. "E" pris dans la neige
G. Lettre qui, comme le «J» majuscule, a un point qu'il faut deviner...(Le point...)
H. Trait d'union avec de très grandes oreilles (comme un président qu'on connaît)
I. Lettre qui perd la boule aussitôt qu'elle devient majuscule
J. Vieux «I» qui se berce
K. Lettre particulièrement intéressante pour le psychologue
L. Partie féminine du mot «lui»
M. Lettre qui, si on l'écrit comme elle se prononce, devient une lettre d'amour (autre version: un "V" avec des béquilles)
N. «Z» qui s'est couché pour dormir
O. Seule lettre qui se forme sur les lèvres de la personne qui la prononce
P. Traduction française de «S» sur l'étiquette d'un vêtement
Q. Lettre qui, si elle était un chiffre, s'écrirait sûrement «69»
R. Un «P» en train de faire pipi
S. Signe de $ libéré de ses barreaux
T. Dernière lettre de «alphabet»
U. «C» en érection..(comme c'est cochon...)
V. «W» qui est resté célibataire
X. Lettre qui n'a jamais voulu dire son vrai nom
Z. Lettre qu'on ne voit pas vraiment très souvent, sauf dans les tests de la vue (où très souvent on ne la voit pas vraiment)
Extrait du "Dictionnaire inutile ... mais pratique" par Michel Lausière
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 13 Février 2010 07:32
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 10 Février 2010 13:22

Mis à jour (Samedi, 06 Février 2010 12:10) Écrit par Fany Samedi, 06 Février 2010 12:05

???
Mis à jour (Jeudi, 04 Février 2010 11:12) Écrit par Fany Jeudi, 04 Février 2010 11:02
Que ferions-nous sans la Tendresse? Je vous laisse l'adresse du blog d'ERIC où vous pourrez suivre son aventure avec les chevreuils...
http://chevreuils.wordpress.com
Je vais également l'insérer dans mes attaches
pour plus de facilité...
Mis à jour (Jeudi, 28 Janvier 2010 09:42) Écrit par Fany Jeudi, 28 Janvier 2010 09:25
J'ai vu ce film fin décembre. Je craignais après les premières images, de retomber dans du déjà vu, une propagande à la gloire de... pas vraiment, quelques clichés bien sûr
, mais la découverte de Pandora est fantastique, j'ai aimé ce lien qui existait entres ses habitants et la nature, un peu tel que je le rêve sur cette terre...
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 26 Janvier 2010 17:25
C'est très intéressant ! A vous de chercher... votre ville.
Cela va vous plaire, les Pages Jaunes ressortent les photos des villes en 1900.
http://www.pagesjaunes.fr/villeendirect/photo/AfficherPageAccueilVille1900.do
Mis à jour (Lundi, 25 Janvier 2010 14:48) Écrit par Fany Lundi, 25 Janvier 2010 14:42
Un timbre à l'effigie de l'Abbé Pierre
NOUVELOBS.COM | 24.01.2010 | 12:30

Le timbre de l'Abbé Pierre
Le timbre représente l'Abbé Pierre souriant avec les mains serrées. Il est vendu 56 centimes d'euros pour affranchir les lettres de moins de 20 grammes.
Le timbre est disponible dans tous les bureaux de vente, ainsi que sur Internet.
"Il est très rare que trois ans après la mort de quelqu’un, on lui fasse un timbre", a souligné Françoise Eslinger, directrice de la philatélie à La Poste, relevant que ce type d’initiative était plutôt réservé aux décennies, cinquantenaires ou centenaires d’un événement.
"Commémorer sa disparition"
Cette action permet de "commémorer la disparition de l’abbé Pierre dans la rue avec les gens qui vivent dans la rue, et aux citoyens de partager ce moment de solidarité", a expliqué à l’AFP Didier Cusserne, délégué général de l’association Emmaüs.
A cette occasion, l’association distribuait une carte postale avec un portrait de l’abbé Pierre, le timbre à son image, avec l’adresse préremplie destinée au Premier ministre et un texte imprimé pressant l’Etat de mettre en place des "centres d’accueil et d’hébergement dignes pour toutes les personnes sans abri", et de financer le centre ouvert "dans l’urgence pour accueillir 100 jeunes exilés afghans".
(Nouvelobs.com avec AFP)
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 25 Janvier 2010 09:16
Ici... http://w3.upm-kymmene.com/upm/forestlife/index.html
Cascade dans la forêt naturelle des Vosges - Lynx boréal qui peuple le massif vosgien
Mis à jour (Mercredi, 06 Janvier 2010 14:15) Écrit par Fany Mercredi, 06 Janvier 2010 14:00
A Nancy, le 7 Juillet 1985, le quotidien « l’Est Républicain » publie un avis de recherche à la une de son édition. Bernard Hettier, 55 ans, a, en effet, disparu depuis quinze jours. Très vite les soupçons se portent sur l’ancienne maîtresse de celui-ci : Simone Weber.
Une relation amoureuse bien étrange
Les deux amants se sont rencontrés à l’automne 1981. Bernard Hettier est ouvrier dans une usine chimique. Divorcé, il multiplie les aventures amoureuses. Simone Weber est veuve et ses revenus proviennent essentiellement de la revente de voitures d’occasion. Mais alors que Bernard Hettier, plutôt cavaleur, ne voit en Simone Weber qu’une partenaire parmi d’autres, elle tombe véritablement amoureuse de ce charmant quinquagénaire.
Très vite, Simone Weber va se montrer sous son vrai jour en devenant suspicieuse, en épiant sans cesse son amant ce qui va finalement lui rendre la vie impossible. C’est pourquoi, voyant la situation dégénérer, il décide de mettre un terme à cette relation au bout d’un an. Cette rupture va marquer le début de trois ans de harcèlement de la part de Simone Weber envers son ex-amant. Ainsi elle va tour à tour le suivre jusqu’à son travail, s’introduire chez lui, le harceler au téléphone. Elle veut qu’il se consacre exclusivement à elle.
Mais plus Bernard Hettier tente de l’éloigner de sa vie, plus elle se montre menaçante. A tel point qu’elle ira jusqu’à le menacer de mort et qu’il prendra ses menaces très au sérieux sachant qu’elle possède un fusil équipé d’un silencieux.
Les circonstances de la disparition
C’est dans ce climat très inquiétant que Bernard Hettier va disparaître le 22 juin 1985. Ce matin-là, à 5 heures, il quitte son usine dans la banlieue de Nancy. Il rentre chez lui à Maxéville à 30 km de là. A l’approche de son domicile il constate que son ex-maitresse l’attend au volant de sa voiture. Il décide alors de faire demi-tour et de se rendre à Nancy chez Colette, une de ses anciennes conquêtes. L’homme a l’air très inquiet et explique à Colette que Simone Weber l’attend devant chez lui avec un fusil.
En fin de matinée Bernard Hettier se résout à regagner son domicile et constate que Simone Weber est toujours là. Il prend la décision de faire face et rentre chez lui, suivi de son ex-maîtresse. Des voisins sont alors témoins d’une violente dispute au cours de laquelle Simone Weber lancera un retentissant : « Je te tuerai ». Vers 13 heures 15, ces mêmes voisins voient le couple quitter les lieux chacun dans sa voiture en se dirigeant dans la même direction. Ce seront les dernières personnes à avoir vu vivant Bernard Hettier.
A 18 heures 50 Monique Nus qui attend Bernard Hettier pour partir avec lui en week-end reçoit un coup de fil. Une personne lui fait la commission que le week-end avec Bernard est annulé. Très intriguée par ce mystérieux appel, elle ne croit pas une seconde que Bernard soit à l’origine de ce message. Elle demande donc à son fils Didier de se rendre chez son compagnon. Sur place il apprend des voisins que Simone et Bernard se sont violemment disputés le matin même.
Il décide donc de se rendre à Nancy chez Simone Weber. Exactement en face de son domicile, rue de Strasbourg, il constate la présence de la Renault 9 de Bernard Hettier. Il sonne chez Simone Weber, n’obtient aucune réponse mais constate la présence de quelqu’un dans l’appartement. Il questionne alors les voisins qui lui déclarent n’avoir rien remarqué. Plus tard dans la soirée, Didier Nus repasse rue de Strasbourg et s’aperçoit que la Renault 9 a disparu.
Dix jours s’écoulent sans que Bernard Hettier ne donne signe de vie jusqu’à ce que son employeur reçoive un arrêt de travail de sept jours à son nom. Seulement l’employeur ne reconnaît ni l’écriture, ni la signature du contremaître et, chose étrange, le document a été délivré par un médecin de la région parisienne.
Simone Weber suspectée
A partir de cet évènement la police est alertée. Les enquêteurs commencent par interroger le médecin et s’aperçoivent que ce n’est pas Bernard Hettier qui s’est présenté à son cabinet mais un homme beaucoup plus jeune qu’ils parviennent très vite à identifier. Il s’agit de Pascal Lamoureux, marié à Brigitte, la fille de Simone Weber. Le parquet de Nancy demande alors l’ouverture d’une information judiciaire pour séquestration. Simone Weber en est le principal suspect.
Le Juge Gilbert Thiel, à qui l’enquête est confiée, ordonne que l’on retrouve la voiture du disparu avant de procéder à l’interpellation de la suspecte
.
L’étau se resserre autour de Simone Weber
Les policiers se rendent au 158, rue de Strasbourg où la Renault 9 a été aperçue pour la dernière fois par Didier Nus. En menant leur enquête de voisinage, ils recueillent le témoignage du couple Haag qui vit dans le même immeuble que Simone Weber. Mr et Mme Haag leur racontent que le lendemain de la disparition de Bernard Hettier, Simone Weber, qui n’avait pas l’habitude de fréquenter ses voisins était venue leur rendre visite pour leur demander comment on utilise un couteau électrique.
Intrigués par cette visite, les voisins sont témoins, le soir même vers 22 heures, d’étranges bruits qui proviennent de l’appartement de Simone Weber. Pensant au départ qu’il s’agit d’un aspirateur, Mr et Mme Haag constatent en fait que la source du bruit reste parfaitement immobile au-dessus de leur tête. Voulant en savoir un peu plus, les Haag observent Simone Weber à travers l’œilleton de leur porte et sont témoins d’un bien étrange manège. A sept reprises, ils voient passer leur voisine dans l’escalier portant de mystérieux sacs poubelles opaques. Malgré tout, les enquêteurs ne prennent pas vraiment au sérieux le témoignage des Haag.
En revanche Simone Weber est placée sous étroite surveillance policière et son comportement méfiant ne fait que renforcer les soupçons des policiers. En la plaçant sur écoute, ils constatent qu’elle téléphone principalement à sa sœur Madeleine qui vit à Cannes. Ces conversations sont à première vue, d’une extrême banalité, mais en réalité, les deux sœurs utilisent un langage codé. Le stratagème est déjoué le jour où Simone donne à Madeleine les « bons numéros » du loto. En réalité ces chiffres correspondent au numéro d’une cabine publique située en bas de chez elle. Immédiatement celle-ci est placée sur écoute.
"Bernadette"
Et c’est là que les enquêteurs sont frappés par l’évocation, à plusieurs reprises, d’une petite fille prénommée Bernadette. Mais ce code est très vite décrypté par les policiers puisque « Bernadette » s’avère être en réalité le nom donné à la voiture de Bernard Hettier. C’est cette phrase prononcée par Simone Weber qui va mettre la puce à l’oreille des enquêteurs : « Il faudra faire changer d’école la Bernadette » qui signifie en fait que Madeleine doit changer la Renault 9 de parking et donc qu’elle se trouve quelque part à Cannes. Le 3 novembre 1985 Simone Weber va se trahir en demandant à sa sœur de détruire plusieurs documents.
Interpellations
Cet évènement va provoquer l’interpellation de Madeleine le 8 novembre 1985. A son domicile, les policiers découvrent les papiers du véhicule de Bernard Hettier et la clé d’un garage dans lequel se trouve la Renault 9 bleue du disparu. Sitôt la voiture retrouvée, Simone Weber est à son tour interpellée à Nancy alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre Madeleine à Cannes. La suspecte est placée en garde à vue tandis que son appartement est perquisitionné.
Premiers indices matériels
Les policiers y trouvent une carabine 22 long rifle et sous une armoire, une douille percutée. Encore plus troublant, la découverte d’une meuleuse à béton professionnelle accompagnée d’un contrat de location daté du 21 juin 1985, soit la veille de la disparition de Bernard Hettier. En poursuivant leurs investigations, les policiers découvrent qu’une semaine après avoir loué la meuleuse, Simone Weber s’est rendue chez le loueur pour la payer cash en déclarant qu’elle l’avait perdue. Interrogée à ce sujet, elle déclare avoir voulu couper des pots de fleur à l’aide de cet outil. Le juge Thiel n’est pas convaincu par cette explication. Il est persuadé qu’elle a utilisé la meuleuse pour découper le corps de Bernard Hettier et c’est pour cela qu’elle ne l’a pas rendue au loueur. Tous ces éléments matériels auxquels s’ajoute le mobile du crime : Simone Weber n’a pas supporté sa rupture avec Bernard Hettier ; ne font que renforcer la conviction du juge.
En outre des lettres destinées à Bernard Hettier sont retrouvées au domicile de Simone Weber. Elles contiennent essentiellement l’expression de son ressentiment envers son ex-amant.
A la recherche du corps
Pour le juge Thiel, le scénario du drame devient clair : Bernard Hettier a été tué d’un coup de fusil par son ex-maîtresse puis son corps a été découpé. Or, à ce jour, aucun corps n’a été découvert. C’est pourquoi il ordonne que l’on enquête sur tous les corps non identifiés retrouvés en France. Et ce travail finit par payer puisqu’il découvre qu’un corps repêché à Poincy en Seine et Marne le 15 Septembre 1985 pourrait correspondre à celui de Bernard Hettier. Ce jour-là un pêcheur aperçoit une valise qui flotte sur la Marne. Intrigué, il la ramène sur la berge et constate qu’elle est lestée par un morceau de parpaing. Il décide alors d’alerter la gendarmerie qui procède à l’ouverture de la valise. A l’intérieur se trouve un tronc humain enveloppé dans un sac plastique. Le rapport d’autopsie conclue qu’il s’agit d’un homme de 40 ans et qu’aucun projectile se ne trouve dans ce qu’il reste de son corps. Ce qui attire l’attention de Gilbert Thiel dans la découverte de ce corps à 300 km de Nancy c’est la proximité d’Epinay sur Seine, ville où réside la fille de Simone Weber. Et c’est justement là qu’elle s’est rendue une semaine après la disparition de Bernard Hettier pour faire établir le faux certificat médical par son gendre.
Arguments de la défense
Le juge croit alors détenir le scénario du déroulement des faits mais la défense prépare sa contre-attaque. L’avocate de Simone Weber émet tout d’abord de sérieux doutes sur le témoignage des Haag dans lequel aucun élément concret ne peut être vérifié. Souvenez-vous du bruit suspect entendu par les voisins qui ressemblait à celui d’un aspirateur et non à celui d’une meuleuse. Puis c’est le tronc découvert dans la marne qui est mis en doute. En effet le rapport d’expertise initial décrit un homme à forte pigmentation alors que Bernard Hettier est blond aux yeux bleus. Par ailleurs l'âge du cadavre (environ 40 ans) ne correspond pas à celui de Bernard Hettier (55 ans). Enfin le légiste déclare que le corps a subi une opération de l'appendicite ce qui n'est pas le cas de Bernard Hettier.
Au sujet des lettres retrouvées chez Simone Weber, la défense explique qu'il s'agit en fait d'un journal intime jamais porté à la connaissance de Bernard Hettier.
Simone Weber est coriace
Simone Weber qui sait que l'accusation ne repose sur aucun élément matériel fiable ne se prive pas d'attaquer par médias interposés, le juge Thiel en se faisant passer pour l'innocente victime.
Si Simone Weber se révèle être une redoutable suspecte, Gilbert Thiel se montre terriblement obstiné dans sa recherche de preuves contre elle. Après avoir fait assécher un canal afin de découvrir, sans succès, les disques de la meuleuse, il se plonge dans le passé de Simone Weber.
Découverte de faux documents
Au cours des perquisitions chez elle, les policiers découvrent une multitude de papiers et tampons officiels (documents d'état civil, certificats médicaux, extraits de testaments,...). Parmi les documents falsifiés, un testament attire plus particulièrement l'attention des enquêteurs. Le document est signé de la main de Marcel Fixard, le défunt mari de Simone Weber. Gilbert Thiel va alors s'intéresser à cette brève union.
Le passé trouble de Simone Weber
Au printemps 1977, Simone Weber est âgée de 46 ans, vit seule et est criblée de dettes. Un jour elle tombe sur une annonce matrimoniale dans un journal. Elle est publiée par Marcel Fixard qui se décrit comme un retraité aisé de 76 ans qui cherche une femme du même profil en vue d'un mariage. Bien qu'elle ne corresponde absolument pas au profil, Simone Weber décide tout de même de répondre.
A son premier rendez-vous avec l'auteur de l'annonce, elle se présente affublée d'une perruque qui la vieillit de quinze ans. Elle dit être une professeur de philosophie à la retraite et Marcel Fixard n'y voit que du feu et tombe sous le charme. Ainsi, Simone Weber va très vite s'installer chez lui à Rosières aux Salines près de Nancy. Son objectif est simple: obtenir l'héritage que ce vieil homme peut lui apporter. Deux ans après leur première rencontre, Simone Weber arrive à ses fins en devenant l'unique bénéficiaire du testament de Marcel Fixard qui lui lègue toute sa fortune.
Faux mariage
Etrange décès
Seulement trois semaines après cette "union", Marcel Fixard meurt mystérieusement à l'age de 80 ans. Mais en se rendant chez le notaire quelques jours après la mort de son mari, Simone Weber apprend qu'il a changé son testament et qu'elle n'est plus son héritière. Ne se laissant pas abattre, la "veuve" présente un mois plus tard au notaire, un testament signé de la main de son défunt mari seulement quatre jours avant son décès, faisant d'elle sa légataire universelle.
Et c'est lors de la perquisition de son domicile des années plus tard que les policiers découvrent des brouillons qui prouvent qu'elle a fabriqué elle-même ce document en sa faveur. Ils décident alors d'enquêter sur la mort de Marcel Fixard et s'aperçoivent que huit jours avant son décès elle s'est procurée de la Digitaline à l'aide d'une fausse ordonnance. La Digitaline est un médicament pour le cœur qui nécessite un dosage très précis, sans quoi les conséquences peuvent être gravissimes. Mais comme pour Bernard Hettier, aucune preuve matérielle n'est formellement établie et Simone Weber nie tout en bloc.
En octobre 1989, Le juge Thiel inculpe Simone Weber pour l'assassinat de Bernard Hettier assorti des circonstances aggravantes de guet-apens et de préméditation. Par ailleurs elle devra s'expliquer sur son rôle dans la mort de son mari octogénaire.
Le procès
Le 3 juillet 1990, sur avis du juge Thiel, la chambre d'accusation de la cour d'appel de Nancy décide de renvoyer Simone Weber devant la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle. L'inculpée se trouve alors en détention provisoire depuis plus de cinq ans.
Le 17 janvier 1991, s’ouvre le procès de Simone Weber alors âgée de 60 ans. Il s’agit d’un procès extraordinaire de part la forte personnalité de l’accusée, de l’absence de cadavre, d’aveux et surtout du dossier de 18000 pages qui prédit une durée inhabituellement longue.
20 ans de réclusion
Au terme d’un procès-fleuve de plus de six semaines, Simone Weber est finalement condamnée à vingt ans de réclusion criminelle le 28 février 1991. Le 4 mars 1991, Madeleine, condamnée à 2 ans de prison avec sursis pour recel de vol et destruction de preuve et sa sœur forment un pourvoi en cassation contre l'arrêt de la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle. Mais ce pourvoi est rejeté le 8 janvier 1992.
Simone Weber purgera sa peine à la prison centrale des femmes de Rennes jusqu’à sa libération le 17 novembre 1999. Depuis elle vit dans le sud de la France et continue de clamer son innocence dans cette affaire.
Mais la supercherie va beaucoup plus loin puisque Simone Weber va devenir l'épouse de Marcel Fixard sans qu'il n'en sache rien. En effet, le 22 avril 1980, elle demande à un figurant de se faire passer pour Marcel Fixard et devient ainsi Simone Fixard en l'épousant dans la plus stricte intimité à la mairie de Strasbourg.
...
http://scenedecrime.blogs.com/scenedecrime/2006/02/laffaire_simone.html
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 06 Janvier 2010 08:49
Tirage du 6 Janvier 2010
Amour : |
Etat d'esprit : |
Vie active : |
«Tranquille» est le maître mot de votre vie affective aujourd'hui ! Le tirage de la Tempérance et de la Lune marque la présence d'un climat doux, anticyclonique et sans nuages. Rien ne viendra briser le sentiment de sérénité qui vous envahit, Fany. Cependant, gare à ce que cette passivité ne vienne pas diffuser un parfum d'ennui dans votre vie de couple. Sur le plan de la vie active, "métro-boulot-dodo" est votre credo ! Avec la Tempérance à vos côtés, n'espérez pas une journée de travail particulièrement dynamisante. C'est au contraire une routine bien rassurante qui prendra le pas sur le reste. Rien ne saura troubler votre belle sérénité dans votre entourage socioprofessionnel. Si vous connaissez des difficultés relationnelles ces derniers temps, sachez que tous les conflits s'aplaniront, comme par magie...
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 05 Janvier 2010 19:33
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J'regarde si c'est pas miné. Repos la classe !
J'me présente : Dumoulin ! Mais les copains m'appellent Duboudin parce que chaque fois que j'entrais dans la chambrée, y en avait toujours un qui chantait : " Tiens voilà Dumoulin..." R'marquez faut pas s'plaindre, on n'est pas les plus malheureux ! |

Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 03 Janvier 2010 10:01

« A bouche que veux-tu »
Abondamment, à profusion.
Cette expression date du milieu du XVIIe siècle.
Même si la forme est étrange, il suffit d'en analyser les termes pour comprendre l'image qu'elle véhicule : si la bouche obtient tout ce qu'elle désire, c'est qu'elle est servie à volonté.
Si cette locution portait au départ sur la profusion de nourriture (n'est-ce pas ce qu'on met principalement dans la bouche ?), elle s'est très vite étendue à bien d'autres choses que le contenu d'une assiette.
On la trouve principalement sous deux formes :
"Être à bouche que veux-tu" qui signifie "avoir tout ce qu'on désire" ou bien "avoir abondamment de tout", et "traiter quelqu'un à bouche que veux-tu" pour dire "lui servir de bons plats, une nourriture abondante" ou "le régaler".
Dans le domaine érotique, on trouve aussi "embrasser à bouche que veux-tu". Je vous laisse imaginer ce que cela signifie.
Trouvé là : http://www.expressio.fr/expressions/a-bouche-que-veux-tu.php
Mis à jour (Vendredi, 01 Janvier 2010 09:14) Écrit par Fany Vendredi, 01 Janvier 2010 09:06
Santé
Joies
Beaucoup de rires
d'Amour
et d'Amitié
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 15 Décembre 2009 07:50
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matin |
après-midi |
vent : Nord-Est
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Mis à jour (Dimanche, 13 Décembre 2009 18:02) Écrit par Fany Dimanche, 13 Décembre 2009 17:54

Quelques phrases d’un « passeur de bonheur » ; Christophe André pour des pistes à saisir au cœur de notre quotidien.
*S’arrêter de « faire » et, simplement, se sentir exister, s’apercevoir qu’on est vivant.
*Se souvenir des belles choses de notre vie.
*Repenser à tous ceux qui nous ont aidé, ou aimé, ou les deux. Se réjouir de les avoir rencontrés. Avoir pour eux une pensée de gratitude.
*Préparer un repas avec des amis, dans la cuisine : parler, rire goûter.
*Lire un auteur qui nous rend plus humain, plus lucide. Poser le livre, relire les passages que l’on aime.
*Se nourrir des beautés léguées du passé : œuvres d’art, monuments…Plaisir de rendre hommage à celles et ceux qui ont fait la beauté du monde.
*Donner du plaisir aux autres : sourire, parole ou geste tendre…
Mis à jour (Dimanche, 13 Décembre 2009 21:51) Écrit par Fany Dimanche, 13 Décembre 2009 17:28
Je rajoute, une fois sans son et après avec, si vous jugez, c'est très bien aussi... magie avant tout...
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