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Pour mieux comprendre le financement des retraites...

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Mis à jour (Samedi, 04 Septembre 2010 09:52) Écrit par Fany Samedi, 04 Septembre 2010 09:39

Avec Bernard Friot, invité de Daniel Mermet... vraiment de bonnes explications et pour ceux qui n'auraient pas trop de temps, écouter au moins la section 8/12.

 

http://www.romainmotier.ch/commune/agcs/Media/daniel_mermet.jpg

Daniel Mermet

 

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1979

 

Retraites : un changement de paradigme

Par Monique Vézinet, Présidente de l’UFAL (Union des Familles Laïques)

"Vendredi 9 avril 2010

Pour aborder le débat sur les retraites avec des yeux neufs, il faut lire toutes affaires cessantes le livre de Bernard Friot “L’enjeu des retraites” (La Dispute, mars 2010, 176 p., 12 €).


Pour ceux qui connaissent les travaux de l’Institut européen du salariat (IES) , les notions de salaire socialisé ou d’”ordre public social” ne seront pas une surprise. Pour les autres un certain effort sera nécessaire pour suivre une démarche aussi radicalement opposée aux lieux communs de la pensée libérale. Mais l’effort en vaut la peine car il ne s’agit pas moins que de fonder le dépassement du capitalisme sur une notion du salariat caractérisée par l’émancipation de la relation de subordination à un employeur et de la production marchande. Au lieu de rester défini comme le prix de la force de travail, le salaire prend pour principale assise la qualification. Au passage, B. Friot tord le cou au mythe du plein emploi en proposant la notion de salaire à vie, pour tous, à compter de 18 ans. Si la formation des étudiants est un travail qui mérite salaire, symétriquement, l’activité des salariés doit avoir pour contrepartie un salaire “continué” (et non pas “différé”). L’auteur propose d’ailleurs que 60 ans soit, pour tous, l’âge auquel quitter les responsabilités opérationnelles pour les laisser à de plus jeunes. Et évoque le bonheur au-delà de cet âge de pouvoir “mettre en œuvre [sa] qualification sans marché du travail, sans employeurs et sans emploi”.

Alors bien sûr, quel modèle macro-économique ?

L’auteur pulvérise d’emblée l’idée du recours à la capitalisation (l’épargne permettrait de reporter à plus tard une ressource non consommée) en faisant retour aux classiques de l’économie politique, c’est-à-dire à Adam Smith : la monnaie déposée pour l’épargne n’a en elle-même aucune valeur mais sert à acheter des titres financiers dont la liquidation ultérieure, en vue de leur transformation en pensions, sera rendue possible par le travail courant, au moment considéré. L’épargne ne peut se substituer au travail mais en revanche, l’absence de régulation mondiale permet, dans une logique impérialiste (les fonds de pension états-uniens), de ponctionner la monnaie ailleurs dans le monde. Et B. Friot d’écrire avec humour qu’à suivre les réformateurs “dans trente ans, à défaut de travailleurs en nombre suffisant en France, les fonds de pension que nous aurons constitués nous permettront de ponctionner de la rente sur les Chinois… à charge pour les Chinois de ponctionner en Afrique, et aux Africains de ponctionner sur la Lune” !

L’idée de la solidarité entre générations n’est pas davantage épargnée. Si l’on veut bien admettre que le PIB augmente de 100 % tous les 40 ou 50 ans grâce aux gains de productivité, et que 13 % d’un PIB actuel de 2 000 Mds est consacré aux retraites, il y a de la marge. D’autant plus que le ratio inoccupés (inactifs et chômeurs) / occupés reste stable dans les projections relatives au chômage.

Quant aux propositions de réforme du régime de retraites actuellement avancées, B. Friot démonte leurs trois présupposés pour les combattre : 1/ gel des cotisations, 2/ indexation sur les prix, 3/ référence à l’ensemble de la carrière et non au seul dernier salaire (acquis de la fonction publique qu’on s’efforce de faire sauter). Le modèle suédois qui nous est proposé assimile les pensions à un revenu “différé” ; ce ne sont plus des transferts sociaux mais une dette qui pèse sur les dépenses publiques. Donc, pour en limiter le poids, il faut baisser le taux de remplacement et allonger la durée de cotisation… et par ailleurs compléter par un mécanisme pervers de solidarité envers les plus pauvres.
Je laisse le lecteur aller plus loin par lui-même pour saisir la double réfutation de B. Friot à l’encontre non seulement des réformateurs, mais des opposants à la réforme, et comment l’analyse historique qui ouvre le livre permet de retrouver les objectifs progressistes de la construction initiale des retraites. A quel prix pourrions-nous renouer avec ceux-ci ?

par Monique Vézinet

Présidente de l’Union des Familles Laïques"

Publié ici avec l’aimable autorisation de l’auteur.

 

http://www.senioractu.com/photo/2256437-3152309.jpg?v=1280303733

 

 

 

Couleur....

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Mis à jour (Jeudi, 26 Août 2010 21:21) Écrit par Fany Jeudi, 26 Août 2010 21:08

   

 

 

 

http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/courbet/source.jpg

Gustave Courbet 1862

 

 

Les veines sont les rivières

dont le cœur est la source.

Couleur de la terre,

couleur du sang des morts.

Ma traduction  d’un extrait d’une chanson de Daniel Vigliettiñ

 

 

Un article de Marianne... Les bonnes manières!!!

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 12 Août 2010 12:10

Un magazine peut-il titrer "Sarkozy voyou ?"

 
           
 
Une personne lit l'hebdomadaire "Marianne" du 7 août, avec en couverture une photo du président Sarkozy l'air menaçant et le titre "le voyou de la République".
AFP/AURORE MARECHAL
Une personne lit l'hebdomadaire "Marianne" du 7 août, avec en couverture une photo du président Sarkozy l'air menaçant et le titre "le voyou de la République".
Des proches de Nicolas Sarkozy ne décolèrent pas contre la "une" de Marianne présentant le chef de l'Etat comme un "voyou de la République". Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille, qui juge cette "une" "inacceptable", a appelé l'hebdomadaire à changer de nom ou à présenter "des excuses publiques". "C'est antirépublicain et on ne peut pas véhiculer des valeurs antirépublicaines en utilisant le nom de Marianne. Les journalistes de Marianne sont en train de salir un des symboles de la République", a-t-elle déclaré mercredi 11 août sur RTL.

Dans le sillage d'autres députés UMP, comme Lionnel Luca, Patrick Ollier a estimé mardi que Jean-François Kahn, co-fondateur de Marianne et auteur de l'article, s'était conduit en "voyou de la presse". "Vouloir faire des titres, souhaiter attirer le maximum de lecteurs pour renforcer les équilibres financiers que l'on sait délicats pour ce journal, conduit Jean-François Kahn à confondre le côté spectaculaire d'un titre et le respect que l'on doit à la fonction présidentielle et à Nicolas Sarkozy qui l'exerce au nom des Français", écrivait-il dans un communiqué.

"LEÇONS DE BONNES MANIÈRES"

Contacté par L'Express.fr , Maurice Szafran, directeur de la publication de Marianne, suggère aux responsables UMP indignés d'aller "demander à Nicolas Sarkozy de porter plainte" contre le magazine. "Voir Morano, Estrosi ou Luca venir nous donner des leçons de bonnes manières nous amuse au vu de leurs antécédents", explique-t-il. Il estime la "une" justifiée par les récentes annonces de Nicolas Sarkozy à Grenoble, qu'il juge dignes de "méthodes politiques de voyous".

Sur RMC, Jean-François Kahn avait justifié lundi le choix de l'expression "voyou de la République", reprochant au chef de l'Etat de se comporter comme un "caïd des cités" de banlieue. "Il y a eu des réactions sur Sarkozy : pétainiste, vichyste, facho, raciste, xénophobe ! Dans cet article, je dis : 'ce n'est pas vrai'." "Mais en revanche, dans le fond Sarkozy c'est un type qui, pour conquérir le pouvoir, ou pour garder le pouvoir avec talent, est capable de tout ! Rien ne l'arrête (...). C'est ça, l'idée, c'est ça un voyou."

Pour le député PS Claude Bartolone, Nicolas Sarkozy est responsable, par son comportement, de la "dérive verbale" du magazine. "Depuis qu'il est au pouvoir, Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'insulter ici un pêcheur, là un agriculteur, ou encore les habitants des quartiers. Un tel comportement n'est pas sans conséquences graves sur l'image de notre République et de ses dirigeants, explique-t-il mercredi dans France-Soir. Le président porte une grande part de responsabilité dans cette dérive verbale."

 

Ben, voici!

 

 

" Fais-moi une place" à Montparnasse

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Mis à jour (Mercredi, 11 Août 2010 07:17) Écrit par Fany Mercredi, 11 Août 2010 06:34


Nous avons profité de notre court séjour, pour nous offrir un théâtre...

 

 

 

"De Anthony MICHINEAU mise en scène de Anthony MICHINEAU et Jordy KARAKASSIAN
Avec Ariane MOURIER ou Caroline FAUVET et Fabian RICHARD ou Anthony MICHINEAU

La rencontre, dans un train de nuit, entre un homme qui vient de se faire quitter par sa femme, et une étudiante dynamique, drôle et intelligente, qui vient de rompre également. 

Cette rencontre nocturne entre ces deux forts caractères est à la fois électrique, sensuelle et comique.


Avec des dialogues drôles et percutants et une mise en scène tout en finesse Fais moi une place s'inscrit avec succès dans la lignée des grandes comédies romantiques, à la fois drôles et touchantes..."

Tous les ingrédients sont réunis pour passer une excellente soirée, pour rire pendant 1h30... Nous étions 3, 3 caractères différents et notre avis est le même - très bon spectacle; drôle, touchant,acteurs talentueux ! Alors, si vous avez l'occasion n'hésitez pas !

 

 

 

 

Vierge

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Mis à jour (Mercredi, 04 Août 2010 08:39) Écrit par Fany Mardi, 03 Août 2010 21:02

 

http://www.club-astronomie.org/graph/Vierge.jpg


Je ne peux pas te donner plus que ce que je vaux, mais du vrai, c’est pour ça que je ne peux  pas plus m’épancher avec le verbe,

si ça se résume aux illusions et phantasmes,

                                                                                                                                    je ne peux…

 

 

 

 

 

Une légende Hindoue

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Mis à jour (Lundi, 19 Juillet 2010 06:59) Écrit par Fany Lundi, 19 Juillet 2010 06:43

http://anotherwhiskyformisterbukowski.unblog.fr/files/2010/01/inde3.jpg

 

Légende hindoue

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

 

http://michelhenry.blog.lemonde.fr/files/fleurs_bangalore.thumbnail.jpg

Photos trouvées sur le Net

 

Je n’ai pas de fleurs pour te faire des bouquets, accepte ces offrandes…

Je me souviens de cet Indou, dans sa boutique, j’y étais venue par curiosité, j’aimais les tissus et les broderies, les gens venaient admirer, c’était du cru, seulement du cru, rien ne venait d’ailleurs que de sa chère Inde… et tout était parfumé d’encens, on pénétrait dans un autre monde… et  quelques soient   les saisons, toujours,  sous la statue d'une déesse, des fleurs, des pétales, des bougies… et là, une odeur de thé.

Il fut étonné par mon intérêt pour son lieu d’offrandes, il me disait que c’était la façon de son peuple de montrer son amour, que lorsque l’on aimait on offrait des fleurs… Je t’ai offert tous les bouquets que j’ai cueillis, que l’on m’a offerts, je t’ai aimé comme l’on aime un Dieu, comme on honore les vivants disparus qui nous sont chers… toi, le disparu vivant. 

 

 

 

   

Actualité...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 13 Juillet 2010 20:15

http://lebouffondufouquets.files.wordpress.com/2010/07/couv1027.jpg

 

 

   

Actualité...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 09 Juillet 2010 11:34

   

VACANCES!

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 02 Juillet 2010 19:22

http://syl112002.files.wordpress.com/2009/06/chat_geluck_vacances.jpg

!!! YOUPI...

 

 

   

Un article du Monde

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 26 Juin 2010 07:11

http://a34.idata.over-blog.com/217x299/0/33/43/15/front_populaire_jpg.jpg

Retraites mal traitées : un scandale déguisé en réalisme

LEMONDE| 24.06.10 | 13h20  •  Mis à jour le 24.06.10 | 13h20

 

Henri Pena Ruiz, philosophe et écrivain, membre du Parti de gauche

 

Les retraites mal traitées. Réalisme ? Non. Mystification et régression. Invoquer seulement l'évolution du rapport entre "actifs" et "passifs" et celle de l'élévation de l'espérance de vie pour élever l'âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisation est irrecevable. On prétend le faire au nom de la pure économie.

 

Mais celle-ci n'existe pas sans dimension sociale. Ainsi, le coût social du chômage ou du surmenage ne figure pas dans les livres de comptes des entreprises. Pourtant, il existe. Le capitalisme fait semblant de l'ignorer. Sous son nom pudique de libéralisme, il promeut une économie irresponsable et assistée en laissant ces coûts à la charge de la collectivité : coûts humains, coûts écologiques, coûts sociaux. En détruisant la retraite à 60 ans, le gouvernement impose une honteuse régression sociale. Pour cela il néglige cinq paramètres majeurs.

 

Premier paramètre oublié : l'écart entre les espérances de vie selon le niveau social. Depuis que l'âge légal de la retraite a été fixé à 60 ans, en 1981, l'espérance moyenne de vie a progressé de six ans. Mais pas pour tout le monde. Tous les chiffres convergent : entre un ouvrier et un cadre supérieur, l'écart d'espérance de vie s'est accru pour s'élever à sept ans. Sept ans, c'est beaucoup. L'usure liée à une tâche pénible, voire au stress d'une rentabilité obsessionnelle, abrège la vie.

 

Pire, l'espérance de vie en bonne santé n'est que de 63 ans pour les hommes et 64 pour les femmes, avec un écart de sept ans là aussi entre un ouvrier et un cadre. Dans une société marquée par de telles inégalités, comment peut-on oser dire : "On vit cent ans ; on ne peut s'arrêter de travailler à 60." Qui vit cent ans ? Pour les plus démunis, qui meurent avant les autres, la retraite à 60 ans est un droit essentiel et une garantie. Point de vue partisan ? Sans doute, autant que son opposé. Mais si une société est juste et bien fondée quand elle réserve aux plus démunis un sort décent, ce point de vue est universel.

 

Deuxième paramètre oublié : le lien entre l'âge de la retraite et l'espérance de vie. La pénibilité influe de façon négative sur l'espérance de vie. Retarder l'âge de la retraite, dans ce cas, c'est rendre la mort plus rapide. D'autant que l'inégalité devant la maladie et la mortalité s'est accrue. Les dépassements d'honoraires et le renchérissement des soins, la privatisation des services publics et les coupes claires dans les budgets sociaux pour faire payer au peuple l'irresponsabilité des spéculateurs, pèsent lourd sur les personnes les plus démunies.

 

Une nouvelle figure de la misère moderne émerge. L'affaiblissement du système de santé publique atteint en premier lieu ceux qui ne peuvent le compenser par l'argent. Bref travaillez plus longtemps, soyez plus stressés par les cadences infernales de la rentabilité, et soyez soignés en proportion de vos moyens : voilà la recette pour faire régresser l'espérance de vie. Et l'on voudrait entériner cette régression en faisant sauter le dernier rempart que constitue le droit de partir à la retraite à 60 ans ! Car ce n'est pas le moduler que de décider d'emblée de l'abolir et de lui substituer l'arbitraire du cas par cas.

 

Troisième paramètre oublié : l'accroissement de la productivité. Depuis vingt-cinq ans, celle-ci a augmenté de 50 %, selon le chiffre généralement admis de 2 % de progression par an. Un "actif" produit dans le même temps beaucoup plus de richesse qu'un actif de 1985. Qu'a-t-on fait d'une telle plus-value ? Faut-il admettre par principe que les gains de productivité du travail ne doivent profiter qu'au capitalisme, et raisonner sans signaler ces gains ni la monopolisation de la richesse accrue qui a été produite ? Où est le progrès partagé par tous ?

 

Quelle mauvaise conscience pousse les tenants de l'idéologie dominante à souligner les progrès de l'espérance de vie et des conditions de travail, comme s'il s'agissait de privilèges alors qu'ils ne constituent qu'une modeste part du progrès général ? Les privilèges réels sont d'un autre ordre. Ils sont incommensurables aux droits sociaux conquis de haute lutte. Ils concernent ceux qui jouent leur mobilité dans la luxueuse classe affaire de la mondialisation libérale et n'éprouvent aucun problème pour prendre soin d'eux-mêmes.

 

Quatrième paramètre oublié : l'écart croissant entre les revenus du travail et ceux du capital. Vingt années de croissance à 2 % l'an donnent 40 % d'augmentation de la richesse nationale. Qui en a profité ? Le partage de la valeur ajoutée issue du travail humain de ces vingt dernières années s'est effectué en faveur du capital, dont les revenus ont progressé bien plus vite que ceux du travail. Ne peut-on mettre à contribution le capital autrement que par une augmentation dérisoire de 1 % pour l'impôt sur les plus hauts revenus ou par une aumône prélevée sur les dividendes ? En fait le chômage a servi à comprimer les salaires tout en induisant sur le marché du travail un rapport de forces défavorable aux salariés. Et le résultat est là.

 

Les profits du capital ont pris plus de 8 points de richesse nationale aux salaires entre 1983 et 1990. Les plus grandes entreprises du CAC 40 ont affiché des profits record (en 2004, 54 milliards d'euros, en 2005, 80 milliards, en 2006, 100 milliards), et distribué des dividendes en proportion, alors que les salaires étaient gelés. Pour Total, les dividendes versés ont grimpé de 15 % et les salaires de 2,2 %, pour la Société générale, les chiffres sont respectivement de 32 % et de 2,7 % ; pour Renault, de 28,5 % et de 4,6 % (pour 2004-2005)... (selon Les Echos et La Tribune). Les machines ont remplacé les hommes. Mais on persiste à ne faire cotiser que les travailleurs. Ainsi malgré des gains de productivité qui compensent le déséquilibre démographique, le déficit des retraites s'est accru. Il est plus que temps de mettre à contribution les revenus du capital.

 

Cinquième paramètre oublié : la pression du chômage sur le coût du travail. Il est paradoxal d'en appeler à un allongement du travail alors que le chômage se maintient autour de 10 % et qu'il frappe nombre de seniors remplacés par des personnes plus jeunes et moins payées. Les services publics et la Sécurité sociale, gages d'une bonne santé de toute la population, sont sacrifiés. Saisissant contraste avec les parachutes dorés et autres stock-options de ces professeurs d'austérité qui ne se l'appliquent pas à eux-mêmes ! Si le taux de chômage officiel était réduit de moitié, le déficit des retraites, grâce aux cotisations de ceux qui auraient retrouvé un emploi, serait lui aussi réduit de moitié.

 

Laurence Parisot, la présidente du Medef, a osé déclarer : "L'amour et la santé sont précaires. Pourquoi le travail devrait-il échapper à la loi ?" Cet éloge de la précarité qui comprime les coûts salariaux en dit long sur l'idéologie qui se déguise en science économique pour mieux nous en imposer. C'est la même personne qui vient d'affirmer que la retraite à 60 ans était une illusion et qui n'a pas de mots assez durs pour les 35 heures !

 

Réfléchissons. Le programme de l'ultralibéralisme a déjà existé, avant les lois sociales conquises dans le sang et les larmes. C'était au XIXe siècle... En Europe, en 1837, la semaine de travail durait environ 72 heures. Et l'espérance de vie pour les ouvriers était en moyenne de 43 ans. Chaque dimanche était jour d'aumône. Le fameux supplément d'âme d'un monde sans âme. Est-ce le retour à cet âge d'or du capitalisme que veulent nos dirigeants ? Qui peut encore prétendre que la lutte des classes est d'un autre âge ?

 

 

   

On peut plus rien dire!

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Mis à jour (Mercredi, 23 Juin 2010 19:47) Écrit par Fany Mercredi, 23 Juin 2010 19:20

On peuplu rien dire

Didier Bourdon 2005...

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul
T'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire {x2}

Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire

Si j'veux parler d'Allah
On va me dire : "Là, vaut mieux pas"
Si j'prononce le mot kippa
T'es gentil tu la gardes pour toi
Si je vous dis : "Jésus"
Désolé ça n'intéresse plus
Et pareil pour Bouddha ?
Ah oui, le fromage des Pays-Bas

On ne peut plus rien dire
Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire

Si t'as une surcharge pondérale
On t'oblige à crever la dalle
Si j'dis qu'j'ai envie de refumer
Sûr j'aurai le cancer dans l'année
Si j'me décide à faire du sport
On m'dit : "Fais gaffe, pas trop d'efforts"
On peut plus rien faire

Si j'dis qu'j'ai un ami homo
'tention dites pas qu'c'est un pédé
Si j'dis qu'j'ai des côtés machos
Ouais t'es plutôt qu'un obsédé
Si j'dis qu'j'aime bien les animaux
Ils vont penser qu'j'suis zoophile
Si j'avoue : "J'adore les marmots"
Ils vont m'dire qu'j'suis pédophile

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul
T'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire {x2}

Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire

Faut faire gaffe aux radars
Aux motards, au pinard, aux Ricards
Aux pétards, aux clébards, aux papelards
On ne peut plus rien dire

Tu dis : "La France quand même
C'est vrai c'est un beau pays"
Mais tu rigoles ? La France
C'est un pays de pourri
Peut-être qu'en fait t'as raison
C'est pas si bien qu'on dit
Bah alors, connard
Qu'est-ce qui t'oblige à vivre ici ?

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul
T'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire

Si t'avoues qu't'as lu Céline
Tu risques vite d'être dénoncé
Et qu'étant jeune t'étais trotskiste
Tu vas te planquer vite à l'île de Ré
Si tu dis que t'es de bonne foi
On va te dire c'est de la langue de bois
Et quand t'es pas consensuel
T'as le droit au : "Quel con celui-là !"
Si tu dis : "Merde j'veux plus voter"
On te dit : "T'es qu'un enfoiré"
Si tu dis pour qui t'as voté
T'es con, c'est tous des enculés

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul
T'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire

Faut faire gaffe aux radars
Aux motards, au pinard, aux Ricards
Aux pétards, aux clébards, aux papelards
On ne peut plus rien dire

J'voulais sortir style une connerie
Mais j'crois ça été déjà fait
Messieurs, vous n'aurez pas ma liberté de pensée
- Euh ouais ça a été déjà fait...
Il vaut mieux rien dire
- Ouais j'suis une fan de Florent Pagny

Si tu veux pas te retrouver seul
T'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire
- J'crois qu'on doit avoir la liberté de penser ou pas
On ne peut plus rien dire
- Nous allons créer une loi contre l'homophobie
Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire
- Mais alors une vraie loi, pas une loi de taffiole... euhh... enfin de...

Faut faire gaffe ils ont dit à l'eau de source ça aussi, à la Bourse ça aussi,
Aux virus ça aussi, aux malus ça aussi, aux pv ça aussi, aux UV ça aussi,
A Bové ça aussi, à la bourse ça aussi, et au pauvre Sarkozy... euh...
J'ai dit une connerie ?
...
J'ai dit une connerie ?
...
Ah ouais, j'ai dis une connerie là...

Bon allez éteignez moi tout ça là ! Oh !
...

Monsieur Bourdon, vos papiers siouplaît...

 

 

   

Deuxième certif'

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Mis à jour (Mercredi, 23 Juin 2010 08:27) Écrit par Fany Mercredi, 23 Juin 2010 07:18

Premier certif' à la classe musée

 

À 8h,
dictée ; à 10h, jus d'orange à la récré !

 

Ils avaient bien révisé, s'étaient couchés de bonne heure, juste après avoir préparé feuilles et trousse. Onze élèves de 15 à 73 ans viennent de passer leur Certif'.

Ah qu'il était radieux Jean-Paul Hacquard, le maître d'école et responsable de la classe-musée de Fraize, à l'heure des récompenses, sur les coups de 13 h - 13 h 30 samedi... Avec la participation de 5 candidats de Fraize, deux de Ban-sur-Meurthe-Clefcy, un de Saint-Léonard, deux de Saint-Dié et un de Grandvillers, il avait en effet enfin réussi à réaliser un projet qui lui tenait depuis longtemps à cœurs : celui d'organiser un certificat d'études primaires dans la petite classe-musée de l'association de sauvegarde du patrimoine "La Costelle".

Si Laurine Mougel, 15 ans, petite-fille du président Claude Jacquot, était la plus jeune des candidates, Robert Antonot, venu de Grandvillers, en était, du haut de ses petits 73 printemps, le doyen.

Face au tableau sur lequel était inscrite la date du 4 juillet 1956, les épreuves ont débuté à 8 h par une dictée à la plume, sous la surveillance des deux examinateurs, Jean-Paui Hacquard et Didier Perrin, qui avaient revêtu la blouse du maître d'antan.

Le secrétariat était tenu en bonne et due forme par Nicole Rattel et Jean-Pierre Leher, tandis que Jeannine Renard et Michelle Claude avaient accepté la tâche de correctrices.

Rien n'avait été omis, pas même la récréation de 10 h pendant laquelle les candidats ont eu droit à une dégustation de jus de pommes offert par "La Costelle".

Au moment de la proclamation des résultats, qui a eu lieu en présence de Jean Claude, conseiller général et ancien directeur d'école, et de Daniel Pairis, maire, le président Claude Jacquot a tenu à remercier tous les candidats pour leur participation à cette grande première.

C'est le fraxinien Hugues de Fleurian qui a eu l'honneur d'obtenir le premier prix du canton. Tous les candidats ont eu le plaisir de se voir remettre des lots de livres et autres objets offerts par les différents partenaires de l'association. Une prochaine édition est d'ores et déjà prévue, peut-être sous une autre forme.


Vosges-Matin, samedi 11 juillet 2009.

 

C'est avec un grand plaisir que j'ai accepté  d'offrir mes services  et d'aider pour le bon déroulement  de cette deuxième édition qui aura lieu le 3 juillet matin ... à suivre !

 

 

   

Volcans de 1789...

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Mis à jour (Mardi, 15 Juin 2010 06:26) Écrit par Fany Lundi, 14 Juin 2010 20:22

les volcans d'islande ont provoqué la revolution en 1789

Nature_001Une éruption volcanique de forte ampleur peut influencer le climat d'une façon importante pour plusieurs années. Bien que les éruptions elles-mêmes ne soient cependant pas prévisibles, on peut avoir une idée de leur effet sur le climat. ...C’est ainsi qu’on le nomma en France à l’époque après la prise de la Bastille: "volcan de la Révolution". Le Laki, ou Lakagigar, est en fait une chaîne de volcans. Elle suit la même ligne que le volcan actuellement en éruption.

Sur une distance de 25 km, on trouve 130 cratères qui émirent 14 milliards de m3 de lave basaltique, d'acide fluorhydrique et de dioxyde de soufre, entre 1783  1784, causant l'éruption volcanique la plus importante des temps historiques, avec des conséquences catastrophiques pour l'Islande et des très importantes perturbations météorologiques en Europe.»

L’éruption commença le 8 juin 1783. Au début elle fut explosive, puis elle continua en émission de lave pendant des mois, jusqu’en février 1784. Les cendres recouvrirent l’île, et de 50% à 80% des animaux d’élevages moururent. La famine qui suivit décima environ 20% de la population islandaise.

Mais ce n’est pas tout. En cet été 1783, un anticyclone puissant et centré durablement sur le nord de l'Atlantique envoya les fumées vers le reste de l’Europe, comme ces jours. Il faut savoir que l’«on estime que 122 millions de tonnes de dioxyde de soufre furent émis dans l'atmosphère, l'équivalent de trois fois les émissions industrielles annuelles en Europe et l'équivalent d'une éruption comme celle du Mont Pinatubo en 1991 tous les 3 jours. L'émission de dioxyde de soufre coïncidant avec des conditions climatiques inhabituelles provoqua un épais brouillard sulfuré qui se répandit à travers l'Europe occidentale, provoquant des milliers de morts durant 1783 et l'hiver 1784.»

Un nuage de poussière recouvrit les 2/3 de la France et se déposa en partie au sol. C'était exceptionnel, car ces poussières sont normalement en suspension très haut dans l'air et en faibles quantités comme le rappelle Kad dans son billet. Le nuage actuel devrait atteindre le ciel de Suisse ce matin, à voir la circulation des vents ici (animation du bas). Le coucher de soleil d'hier soir était déjà particulièrement rougeoyant.

Les années qui ont suivi l'éruption du Laki en 1783 furent marquées par des phénomènes météo extrêmes, dont des sécheresses et des hivers très rigoureux, puisqu’on disait que le pain et la viande gelaient sur la table de la cuisine et les corbeaux en plein vol. On vit un accentuation du petit âge glaciaire. La ligne de grain orageux qui traversa la France du sud au nord, en été 1788, détruisit presque toutes les récoltes du pays. On pesa des grêlons de 10 livres (5 kgs). L’extrait de presse ci-contre relate l’événement (cliquer pour agrandir).

La situation des paysans fut si désespérée que la révolution éclata en 1789. Ces modifications climatiques et le volcan Laki ne sont peut-être pas seuls en cause, mais les historiens admettent que leur influence fut considérable dans les événements politiques qui mirent fin à la royauté.

On estime que le nuage de cendre modifia le régime des moussons en Afrique, faisant baisser le niveau du Nil et l’irrigation de la plaine céréalière d’Egypte.nuage_de_poussiere_1783

Quand à l'éruption actuelle, «Les autorités craignent que cette éruption ne déclenche le réveil du volcan voisin, le Katla situé sous le glacier Myrdalsjokull. Une éruption sous-glaciaire serait bien plus destructrice à cause des violentes explosions phréato-magmatiques et des inondations (jökulhlaups) résultant de la fonte massive de glace. Les séismes observés ces dernières semaines sous l'Eyjafjallajokull résultaient de la montée du magma. L'image ci-dessus montre l'activité sismique du 22 au 24 mars 2010. Jusqu'à présent, le Katla ne présente aucune activité inhabituelle (ni séisme si gonflement) mais ces deux volcans ont des réservoirs magmatiques qui communiquent et l'histoire a montré que chaque éruption de l'Eyjafjallajokull avait été directement suivie par une éruption du Katla.»

La nature est en interaction avec la vie des humains, même si ceux-ci tentent d’en diminuer les effets. Et la nature est mondialiste: le volcan islandais Laki, conjointement au volcan japonais Asama entré en éruption la même année, a influencé tout l’hémisphère nord pendant des années, comme le Tambura en 1815-1816.
http://www.tdg.ch/

 

Trouvé là :

 

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2010/05/04/17789468.html

 

 

   

Champollion

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 31 Mai 2010 19:40

 

http://twinkie.free.fr/enigmes/images/pierre_de_rosette.gif

Quand tu verras, quand tu voudras voir ce que j’ai été capable de faire pour toi, tu  auras une part l’immensité du monde qui est contenu dans l’encre du mot amour, car écrire n’a aucun sens, pas le sens des sens… qui, pourrait trouver l’alphabet des pores, de la salive, de la sueur, des larmes,des sons, de l'odeur, des sourires et des frissons  contenus dans la joie et dans la peine?  Champollion… peut-être…

 

http://lancelot.pecquet.org/img/history/champollion.jpg

« Je suis tout à l'Égypte, elle est tout pour moi ».

 

 

http://1.bp.blogspot.com/_9K-BJiBLVT0/SmMwUmGlPDI/AAAAAAAALXs/x4FPvVcmhPQ/s400/Pierre_de_Rosette.jpghttp://1.bp.blogspot.com/_9K-BJiBLVT0/SmMwUmGlPDI/AAAAAAAALXs/x4FPvVcmhPQ/s400/Pierre_de_Rosette.jpghttp://1.bp.blogspot.com/_9K-BJiBLVT0/SmMwUmGlPDI/AAAAAAAALXs/x4FPvVcmhPQ/s400/Pierre_de_Rosette.jpghttp://1.bp.blogspot.com/_9K-BJiBLVT0/SmMwUmGlPDI/AAAAAAAALXs/x4FPvVcmhPQ/s400/Pierre_de_Rosette.jpghttp://1.bp.blogspot.com/_9K-BJiBLVT0/SmMwUmGlPDI/AAAAAAAALXs/x4FPvVcmhPQ/s400/Pierre_de_Rosette.jpg

   

Symbolique des pierres

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 19 Mai 2010 07:52

     

  http://3.bp.blogspot.com/_JnL8qrz2DsA/RdHxejVljnI/AAAAAAAAAfs/8inBSASYErY/s400/La%2BFille%2Bdu%2BConsul%2B-%2Bcouronne%2Bmari%C3%A9e%2Ba.jpg

 


 
Le diamant : l'innocence
C'est le roi des pierres précieuses, il est considéré comme le symbole de la pureté et de la paix.
 (associé au mois d'avril)

 

 
Le rubis
: amour mutuel
Il en existe de différentes nuances de rouge, c'est la pierre de l'Orient par excellence.
(associé au mois de juillet)

 

 
Le saphir : la sagesse
De couleur bleue, il invite à la fidélité et chasse toute haine.
(associé au mois de septembre)

 
 

 
L'émeraude : l'amour vrai
De couleur verte, très fragile, c'est l'une des plus belles pierres.
(associé au mois de mai)

 

 

  Les autres significations données aux pierres :

  Grenat : la constance (associé au mois de janvier).
  Améthyste : la sincérité (associé au mois de février).
  Sanguine : le courage (associé au mois de mars).
  Perle : santé et longue vie (associé au mois de juin).
  Sardoine : le bonheur conjugal (associé au mois de août).
  Opale : l'espoir (associé au mois d'octobre).
  Topaze : la fidélité et l'amitié (associé au mois de novembre).
  Turquoise : le bonheur et l'amour (associé au mois de décembre).

 

Trouvé là : http://www.le-mariage.com/perres.htm

 

Beaucoup de mariages autour de moi en ce mois de mai, je m’intéresse!

 


 

   

LA LUNE ROUSSE

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 11 Mai 2010 06:14

http://2.bp.blogspot.com/_noNU8jV19rw/R_4Rr-jOEqI/AAAAAAAAAOY/3PzvLLx1C6M/s320/printemps+lune+rousse.jpg

 

Calendrier lunaire : la lune rousse

Selon un dicton populaire : "Quand la lune rousse est passée, on ne craint plus la gelée"

La lune rousse en 2010, commence le 14 avril et se termine le 13 mai, il s’agit de la lunaison qui suit Pâques durant laquelle, si la nuit est claire ; et, si la lune brille dans le ciel du mois de mai, il y a des chances pour que les jeunes pousses de vignes ou de pommes de terre soient gelées le matin, car les températures risquent de chuter très vite pendant la nuit. L’expression "lune rousse" a deux origines :

  1. le phénomène de gel qui fait roussir les feuilles,
  2. la couleur rougeâtre que la lune peut aussi avoir à cette époque.

On a remarqué que par temps clair, lorsque la lune brille, la température se refroidit. Les plantes perdent leur chaleur par rayonnement vers une atmosphère plus froide. Elles perdent en même temps une partie de leur sève par évaporation qui occasionne un refroidissement plus important que celui de l'air ambiant. C'est ainsi que l'on constate, au lever du soleil, le roussissement des bourgeons qui ont subi les méfaits du gel.

Les statistiques météorologiques ont enregistré des périodes froides en avril comme en mai. Il n'y a pas de risque de gelée lorsque l'espace est brumeux ou lorsque les nuages s'interposent entre la haute atmosphère et les plantes.

La lune brille intensément quand l'air est sec, exempt de vapeur d'eau, laissant passer librement les rayons lumineux. C'est à ce moment et en général entre le premier et le dernier quartier, lorsque l'éclairage est le plus intense et le plus long, que le refroidissement peut atteindre le point de congélation.

Sous les climats sensibles, les risques de gelée peuvent se prolonger jusqu'au début du mois de mai.

Infos trouvées sur le Net!

 

   

Ecureuils

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 23 Avril 2010 08:40

 

http://www.marchelibre.be/Mammiferes/Ecureuil/Dscn8321.jpg_ecureuil_red.jpg

Si vous aimez ces petites bêtes,  rendez-vous chez Nigloo

http://nigloo.20six.fr/

   

Quelques devises Shadock ;-)

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Mis à jour (Dimanche, 18 Avril 2010 12:54) Écrit par Fany Dimanche, 18 Avril 2010 12:48

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/hollyelix.blogspace.fr/images/gd/1205949895/Les-devises-Shadock-et-deux.jpg

 

http://le-petit-chose.allmyblog.com/images/le-petit-chose/le-petit-chose_20061001_190518.jpg

 

http://abcmaths.free.fr/blog/uploaded_images/shadok14-711308.jpg

 

 

http://kokomag.files.wordpress.com/2009/06/shadock1.jpg

 

 

http://web.univ-pau.fr/~puiseux/enseignement/Recreation/img014.jpeg

 

   

J'attends le soleil !

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 12 Avril 2010 15:45

busyb

 

 

 

   

Humour de Profs...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 02 Avril 2010 18:12

http://mediatheque-coteauxdazur.org/opacwebaloes/Images/M%C3%A9moires%20d%27%C3%A9cole.jpg

 

Appréciations expéditives :

 

Ta copie vaut 13, mais je t'ai mis 12, pour ne pas te porter malheur.


Élève surtout utile l'hiver, pour chauffer la pièce de sa présence.

Non, non, ce n'est pas une classe de rameurs.
La preuve : on fait du sur-place.


Élève violemment amnésique : oublie ses leçons, son matériel et surtout la raison de sa présence au lycée.


Il y a des jours où on est heureux sans savoir pourquoi. Pour Mathilde, c'est pareil : on est heureux qu'elle soit en 1ère, mais sans savoir pourquoi.


Même à l'oral, il fait des fautes d'orthographe !


Conclusion d'un conseil de classe :
On dit souvent que l'Éducation Nationale manque de moyens.
Ce n'est pas le cas dans cette classe.


Rendons-lui justice : il arrive fréquemment en retard à mes cours, mais du coup il est très en avance pour le cours suivant.


Soyons positifs : il rend peut-être ses copies blanches, mais jamais en retard.


Bien parti pour réussir à rater son année.


Élève fantôme, mais qui manque totalement d'esprit.


N'a jamais ses crayons, n'a jamais ses cahiers, n'a jamais ses livres, mais a des circonstances atténuantes : n'a jamais son cartable.


Au conseil de classe, j'ai dit qu'il y avait beaucoup d'élèves en difficulté. Maintenant qu'on est entre nous, je traduis : vous êtes une bande de grosses feignasses !


Lundi, photo de classe. Surtout ne vous entraînez pas à sourire pendant le week-end, il faut qu'on vous reconnaisse !


C'est pour éviter d'être ébloui par mon cours que tu gardes tes lunettes de soleil ?


- M'sieur, ça a sonné.
- C'est ça, c'est ça. Jeanne d'Arc, au tableau !


Au fait, je voudrais m'excuser par avance d'un problème anatomique un peu handicapant : j'entends très bien de l'oreille droite et très très bien de l'oreille gauche. Le premier qui bavarde, je l'aligne.


- M'sieur, les livres, aujourd'hui ça sert plus à rien avec Internet !
- Alors les cerveaux non plus, avec la télé ?... Taisez vous donc et reconnectez vous sur « lecoursduprof.fr ».


A un couple fusionnel d'élèves de la même classe :
- Aimer, c'est peut-être regarder dans la même direction, mais pas sur la même copie. Merci.


Le prof interroge une élève d'habitude très discrète et pousse un cri d'horreur :
Aaaaaaaaah !. (Stupéfaction de la classe)
Elle a parlé, elle est vivante !


Lequel de vous deux a copié sur l'autre ? Je pourrais lancer une recherche d' ADN sur vos devoirs, mais on va gagner du temps : dénoncez-vous !

Il paraît qu'on n'utilise que 15% des ressources de notre cerveau. Vous avez le droit d'essayer déjà de vous rapprocher de ce niveau.

   

Dans la cuisine du vieux chalet, du vieux chat laid... Dictée

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Mis à jour (Vendredi, 26 Mars 2010 14:18) Écrit par Fany Vendredi, 26 Mars 2010 14:08

 

http://www.yvette-henaut-alix.com/zoom/11g.jpg

 

Dans la cuisine du vieux chalet.

 

Un ravioli, au fond d’un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant ! Le fromage est posé sur un plat ravissant. Sans doute, et d’une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson, gras et bien tendre, sera coupé en rondelles. Et, servi sur un plateau, le chocolat bout. Le verser sera délicat et dangereux !

D’un seul coup, il écume et gorge le chalet d’un bon et tranquille parfum.

 

http://lh5.ggpht.com/_R2p_uEbv1Q4/SGdd75KWpVI/AAAAAAAAA_o/zpdk7dmdQFM/IMG_1613.jpg

 

Dans la cuisine du vieux chat laid.

Un rat vit au lit, au fond d’un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : pour le dîner, tout ce rat, gris et appétissant, fond dansle fromage. Et posé sur un plat,ravi, sans s’en douter, d’une bouchée, il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat.Oh ! le choc ! holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D’un seul coup, il écume, égorge le chat laid d’un bond et tranquille, part.

Fin

 

 

   

Entre Colère et Tendresse

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Mis à jour (Dimanche, 14 Mars 2010 08:53) Écrit par Fany Dimanche, 14 Mars 2010 08:47

Jean Ferrat, le « cri » qui a « rompu le silence » s'est tu

dimanche 14.03.2010, 05:05 - La Voix du Nord

 «Moi, si j'ai rompu le silence, c'est pour éviter l'asphyxie», chantait Ferrat, qui s'est éteint hier à 79 ans. PHOTO ARCHIVES AFP
 
«Moi, si j'ai rompu le silence, c'est pour éviter l'asphyxie», chantait Ferrat, qui s'est éteint hier à 79 ans. PHOTO ARCHIVES AFP


En cinquante ans de carrière, il a chanté d'une voix grave et douce l'idéal communiste, la fraternité et l'amour, s'insurgeant contre les utopies piétinées, l'injustice et la misère humaine. Jean Ferrat est mort hier.

 

Chanteur engagé, longtemps compagnon de route du Parti communiste, Jean Ferrat est décédé à l'âge de 79 ans, en Ardèche, région qui lui avait inspiré sa célèbre chanson La Montagne.

L'artiste est décédé vers 13 h 30 à l'hôpital d'Aubenas, à une quinzaine de kilomètres d'Antraigues-sur-Volane, son havre de paix, où il s' était installé en 1973 avec sa femme, la chanteuse Christine Sèvre, disparue en 1981.

« La France perd l'un de ses plus grands poètes, dans la lignée de Brassens, Brel et Ferré. Et pour l'Ardèche, c'est notre ambassadeur qui s'en va, c'est dramatique », a réagi le président socialiste du conseil général de l'Ardèche, Pascal Terrasse. Selon lui, le chanteur, souffrant d'un cancer depuis plusieurs années, « ne communiquait plus que par écrit » et ne se montrait « quasiment plus » depuis deux ans. Son dernier combat personnel aura été le soutien à l'opposant iranien Madjide Chahbasian, assigné à résidence à Privas en 2003 et menacé d'extradition.

« C'est une déchirure, un grand vide », a témoigné la Lilloise Isabelle Aubret. La chanteuse a rappelé « la grande pureté et la grande sincérité » des textes de l'artiste dont elle avait interprété nombre de chansons. « Beaucoup de vérités étaient dites dans ses textes », a-t-elle rappelé, tout en rendant hommage à sa « poésie et sa tendresse ».

« Moi, si j'ai rompu le silence, c'est pour éviter l'asphyxie », chantait Jean Ferrat dans Je ne suis qu'un cri. Dès ses premières chansons au début des années soixante, il exprime sa « nature rebelle », quitte à s'attirer les foudres d'une censure plus ou moins tacite.

Son étiquette communiste dérange : en 1965, Potemkine est privée d'antenne. Les chaînes boudent également Ma France (1969), où il dénonce les dirigeants qui « usurpent le prestige » d'un « air de liberté qui donnait le vertige aux peuples étrangers ». Mais le chanteur s'entêtera.

Son attachement politique, Jean Ferrat le date de son enfance, lorsqu'un militant communiste lui sauve la vie pendant l'Occupation, une période qui lui a ravi à l'âge de 11 ans son père Mnacha Tenenbaum, juif émigré de Russie en 1905 et mort en déportation.

« On ne guérit pas de son enfance », confiera-t-il plus tard. Il ne reniera jamais son admiration pour certains des combats du communisme : la lutte contre le nazisme, le colonialisme et l'argent roi. Sans jamais avoir pris la carte du PC, Jean Ferrat sera conseiller municipal (1970-1983) à la mairie communiste d'Antraigues, soutiendra la candidature de Georges Marchais pour la présidentielle de 1981. « Je n'ai jamais été un béni-oui-oui » du Parti communiste, tenait-il à préciser. Il a dénoncé l'invasion russe de la Tchécoslovaquie en 1968 et conspué en 1980 « les staliniens zélés » de « Prague à Budapest » qui « nous ont fait avaler des couleuvres », dans la chanson Bilan.

L'homme à la crinière blanche et aux moustaches généreuses s'était fait de plus en plus rare. Il n'a jamais tellement aimé la scène, « trop dure physiquement ».

Jean Ferrat sort peu de sa tanière mais chaque apparition, chaque album est l'occasion d'un nouveau « coup de gueule » : contre la grande industrie du disque et de la communication qui condamne le pluralisme et la liberté contre le nucléaire ou contre la condamnation du contestataire José Bové. Il a soutenu le Front de gauche dans la campagne des régionales.

Le chanteur alternait tendresse et colère. Il a mis en musique la poésie « jaillissante » de Louis Aragon (Que serais-je sans toi, ou Aimer à perdre la raison). La condition humaine aura fait de lui « le cri qu'on abrège, la détresse infinie ».

 

 

   

Motif... Papillon :-)

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 09 Mars 2010 14:02

   

Les femmes au travail...

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Mis à jour (Lundi, 08 Mars 2010 11:45) Écrit par Fany Lundi, 08 Mars 2010 11:35

http://verdun-1916.chez-alice.fr/images/femmes/femme1.jpg

En 1916...

 

 

Du droit au travail aux droits du travail, une histoire non achevée

Les femmes ont toujours travaillé et ont toujours été nombreuses à le faire. Contrairement aux idées reçues, le travail des femmes n'est pas d'origine récente et son développement n'a pas été linéaire. Son histoire met en évidence l'alternance de périodes favorables, durant lesquelles le statut et les droits des femmes progressent, et de périodes de régression ou sont remis en question non seulement les droits des travailleuses mais aussi leur droit au travail.

Le travail des femmes, un droit fortement contesté.

Si au XIIIème siècle, les femmes peuvent exercer divers métiers (médecins, meunières ..), leur progressive exclusion des métiers prestigieux et rémunérateurs annonce la remise en cause de cette relative liberté. Sous la Renaissance, les hommes prennent la direction des corporations féminines. En 1675, il n'en existe plus que trois: lingères, bouquetières et limières-chanvrières.

Les salaires féminins sont misérables.

Au XVe siècle, ils représentent la moitié du salaire masculin. Cent ans plus tard une journalière gagne les 2/5 de ce que gagne un journalier ! Il existe alors deux salaires, le salaire masculin et le salaire féminin, toujours inférieur au premier.

Au XVIIIe siècle, le travail féminin à l'extérieur du foyer est assimilé à la prostitution. Le travail à domicile est vivement encouragé. L'exploitation est aussi grande qu'à l'extérieur mais la moralité est sauve: la femme reste chez elle.

A la fin du XIXème siècle, le travail des femmes est visible et intégré au développement économique.

En 1906, 44,8 % des femmes sont actives.
La plupart forment une main d'oeuvre très exploitée. Leur situation heurte la conception dominante du rôle social de la femme. Épouse et mère avant tout, c'est sur elle que repose l'équilibre familial. voire celui de la société tout entière. Le travail salarié, par sa dureté et son caractère anti-naturel menace cet équilibre.
Par ailleurs, ouvrières et employées sont des concurrentes pour leurs homologues
masculins. Philanthropes et socialistes souhaitent alors interdire ou limiter le travail des femmes. Sous le couvert d'arguments humanitaires, leur objectif est de dévaloriser le travail féminin pour privilégier l'emploi masculin et favoriser le retour au foyer des femmes.

Des lois pour protéger les femmes ou les écarter du marché du travail ?

Un arsenal de lois, dites sont alors votées au nom de la spécificité biologique et du rôle social des femmes. En 1874, interdiction du travail des femmes dans les mines et les carrières (toujours en vigueur), puis, en 1892, journée de 11 heures et repos hebdomadaire, interdiction du travail de nuit (renforcée en 1911, assouplie en 1992).

Au XXème siècle, le travail des femmes est encore perçu comme un travail d'appoint. Ce n'est pas un droit, tout au plus une concession. Les périodes de crise économique sont celles où l'offensive contre le travail féminin est la plus forte, notamment envers les femmes mariées et les mères de famille. Des exemples en témoignent en 1919, les travailleuses, appelées à faire fonctionner le pays pendant la guerre, sont renvoyées dans leurs foyers avec la consigne de repeupler la France. La crise de 1929 conduit à des mesures autoritaires. En 1931, des concours sont fermés. En 1934, le ministre du Travail s'attaque au travail des femmes mariées tandis qu'aux PTT on projette de licencier les employées de plus de 45 ans. Enfin en 1938, une prime est instituée pour la femme au foyer. La période vichyssoise continue dans cette voie (juillet 1940, licenciement progressif des travailleuses), mais doit faire face aux nécessités du moment: produire pour l'occupant. En mai 1942, toutes les interdictions concernant le travail des femmes mariées sont levées.

Le principe d'égal accès aux emplois dans la fonction publique s'affirme en 1982. Il a fallut attendre 1988 pour que disparaissent toutes les entraves à l'emploi des femmes dans ce secteur.

En fait, les lois discriminatoires, largement détournées, n'ont pas contribué à un retour massif des femmes au foyer. En revanche, elles ont accentué les tendances -déjà fortes- à l'abaissement des salaires féminins et ainsi à l'inégalité des salaires.

Quand on a besoin des femmes leurs droits progressent

Le travail féminin est parfois bienvenu, quand les hommes sont au front ou prisonniers ou quand la France a besoin de se développer (Belle Époque, Années Soixante, en 1962, seulement 33,4%). Les impératifs économiques conduisent à utiliser une main d'oeuvre moins payée et réputée moins organisée pour défendre ses droits. C'est le pari que fait le secteur tertiaire naissant : les services télégraphiques, les PTT, embauchent systématiquement des femmes. Dès 1890, on parle de "féminisation" et le terme a déjà une connotation péjorative. Toutefois, le développement du travail des femmes dans les administrations leur est favorable. L'Etat donne l'exemple en matière de protection de la femme enceinte et accouchée : en 1903, 25 jours payés pour les employées des Postes ; en 1909, congé maternité de 8 semaines ; en 1910, congé maternité de 2 mois avec traitement pour les institutrices. Aujourd'hui, les améliorations sont substantielles : congés obligatoires avant et après les couches, indemnisation du congé maternité (90 % en 1971), interdiction de licencier une femme enceinte, aménagement du temps et de la pénibilité du travail.

En 1965, les femmes mariées sont enfin considérées comme des travailleuses à part entière.

Elles peuvent exercer une profession sans l'autorisation de leur mari, aliéner leurs biens personnels en toute propriété et percevoir l'allocation principale de chômage. Jusqu'alors, elles étaient considérées comme personne à charge du mari ce qui leur ôtait le droit à l'indemnisation. Enfin, cette même année, le travail de l'agricultrice est reconnu. Elle obtient le statut d'exploitante agricole.

Les avancées de la condition des femmes du travail sont le fruit de leur mobilisation.

Depuis 1920, les femmes mariées peuvent adhérer à un syndicat sans le consentement de leur époux. Les travailleuses n'avaient, bien entendu, pas attendu cette autorisation pour se mobiliser pour l'amélioration de leur statut et de celui des hommes. Certaines grèves de femmes, comme celles des sardinières de Douarnenez en 1905 et 1924, sont restées dans les mémoires.

Moins connu, mais beaucoup plus fructueux, fut le travail des féministes de la troisième République. Majoritairement hostile à une législation protectrice, le mouvement pour le droit des femmes revendique une amélioration des conditions de travail pour les deux sexes.
A l'origine de toutes les lois égalitaires, des pétitions et des revendications féministes.
On leur doit les lois de 1907 qui autorisent la femme mariée à disposer librement de son salaire et les femmes commerçantes à siéger au Conseil des Prud'hommes, la loi de 1900 qui oblige les directeurs de magasins à mettre des sièges à la disposition de leurs employé-e-s.
De même, c'est grâce à leur combat que les avocates ont pu plaider (1900), les femmes médecins passer les concours (1882, 1885,1906...) ou les femmes devenir notaires. C'est encore parce qu'un mouvement féministe s'est mobilisé dans les années 1970 que des campagnes sont menées aujourd'hui et des lois votées contre harcèlement sexuel au travail (1992) ou la discrimination sexiste à l'embauche (1975).

La notion de salaire féminin est officiellement supprimée en 1945.

Des lois sont votées proclamant l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes (1972) et l'égalité professionnelle (1983), une circulaire préconise la féminisation des termes de métiers, grades et fonctions (1986) et une politique volontariste est menée pour supprimer les discriminations dont sont encore victimes les femmes au travail. Toutefois, qu'en est-il des progrès réels au regard des exigences d'égalité ?

 

Source : www.planning-familial.org/themes/theme14-histoireFemmes/fiche01Precision04.php

 

http://emotions.20minutes-blogs.fr/album/femmes-au-travail/924378924.jpg

 

   

Séisme au Chili...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 02 Mars 2010 16:44

 

SÉISME AU CHILI

Point de situation au 1er mars 2010

Un puissant tremblement de terre de magnitude 8,8 a frappé le Chili dans la nuit du 26 au 27 février, vers 7h00 du matin heure française. Il a été suivi de violentes répliques. L’alerte au tsunami a été levée, mais des vagues violentes ont touché jusqu’aux côtes de Nouvelle-Zélande, du Japon et d’Extrême-Orient russe. Certains des axes routiers qui avaient été touchés par le séisme ont rouvert. 2 millions de personnes seraient sinistrées et 1,5 million d’habitation seraient endommagées.

L’épicentre du séisme est situé dans la petite ville côtière de Constitucion, particulièrement affectée. À 80 km au sud-ouest, à Concepción, les quartiers neufs ont relativement bien résisté, tandis que le centre historique s’est presque totalement effondré. Il n’y a plus d’électricité dans la ville. Par ailleurs, plusieurs villes sont en partie détruites dans la région de Talca et de Curico.

À Santiago, le métro a rouvert partiellement. L’aéroport est encore fermé, malgré quelques atterrissages exceptionnels de vols régionaux. Les pistes sont intactes et quelques vols pourraient reprendre dès aujourd’hui. La plupart des bâtiments français à Santiago ont fait l’objet d’un audit sismique satisfaisant : l’ambassade de France devrait rouvrir au public aujourd’hui. Les connexions Internet ont été rétablies dans le quartier où elle est située. Les établissements scolaires français, qui accueillent d’ordinaire 3 841 élèves, étaient fermés pour les vacances.

Sources :Communiqué du ministère des Affaires étrangères et européennes (28 février 2010)

Je viens d'avoir des nouvelles de ma famille, il y quelques minutes, eux n'ont rien... et comme ils disent " grâce à Dieu" ...

 

 

   

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