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Mes clabaudages

Matin...

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Mis à jour (Mardi, 23 Février 2010 17:45) Écrit par Fany Mardi, 23 Février 2010 17:23

http://www.fresselineshier.fr/Peintres/Monet/Soleil%20levant%20sur%20la%20Petite%20CreuseCOMP.jpg

Soleil levant sur la Petite Creuse.  Claude Monet.

 

Inspiration de matins...

Réveil tout en douceur et somnolence, silence, chaleur/J’entends tout de ce silence, les pattes de velours, le radiateur, mon cœur, le dehors/ J’attends juste un peu, le spectre de lumière qui s’agrandit me guide, je redoute la sonnerie/ Je sens déjà l’odeur du café que je vais faire/ Mue, le corps se meut/ Jambes, bras, bouche sont très indépendants, le cerveau baille et s’étire/ Je suis partie avant la sonnerie, fuir avant l’agression et je marque un point/  Elle va miauler, je devance et je dépose en obole des croquettes pour garder, gagner un deuxième point/  Phase de réveil léger ; le café noir coule, la matière grise circule sous l’odeur, tout se précise/ Sourire… je vous vois, les elles et les ils, mes absents- j'aime que ça dure- j'ai tant à vous dire.../ La phase du réveil léger se termine , je sais, car les images se replient, brusquement/ Soupir dans les bruits de tasses et de cuillères et de cordes vocales/ Bonjours et baisers/ Ça commence presque toujours comme ça/ Réveil profond/

 

http://sites.estvideo.net/cafe/cafetiere4.jpg

 

 

Quelques jours d'absence...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 06 Janvier 2010 15:02

Je vous raconterai, après...

A bientôt


Fany

 

Vivre...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 16 Novembre 2009 21:29

Demeurer  inachevé (e)... source de jeunesse  ... ???  Charme, bagout ... à fleur de peau, de pot ... et des, des toiles et d'étoiles  et de nos voies lactées ... Bonne soirée Fany 

 

ENFIN

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Mis à jour (Dimanche, 01 Novembre 2009 08:24) Écrit par Fany Samedi, 31 Octobre 2009 18:48


Il se recueillait devant le miroir, le temps n’avait pas été sympa avec lui, le charme des tempes grises et des cheveux blancs, ce n’était pas pour lui. Quelle déception ! Il fut saisi d’une forte envie de pulvériser tout ce qui se trouvait autour de lui. Le portable vibrait dans sa poche. C’était elle.

-          Je suis dans le train, tout va bien, enfin.

-          Enfin, oui. Je t’attends, il faut que je raccroche. Je t’aime.

-          Moi aussi.

Il lui avait dit tant de fois, elle, beaucoup moins. Il n’arrivait pas à remettre de l’ordre dans ses pensées, ni à calmer les battements de son cœur, ni ses incertitudes.

 C’est à ce moment que Marie-Josée entra dans la salle de bains sans faire attention à lui, plus exactement, fidèle à elle-même. Elle n’attendit pas le baiser de composition qu’il lui octroyait matin et soir à contre cœur, en guise de bonjour et de bonsoir. Elle lui lança en sortant «  le café est prêt » .

Quelques instants après, comme un automate, il se dirigea, vers la salle à manger, fixa la pendule, il calcula que Catherine serait  là dans 7h et 29 minutes… . Marie-Josée dit qu’elle se rendrait au marché et passerait au pressing  et lui demanda s’il avait besoin de quelque chose. Il secoua la tête.

Elle ajouta que Grégoire avait appelé et qu’ils l’attendaient demain vers midi. Que les enfants seraient ravis surtout la petite Maude. Elle passerait commander une orchidée chez Marco pour Hélène.

Dès qu’elle fut sortie, il se précipita vers son ordinateur, vit qu’il avait oublié de mettre son mot de passe et trouva le dernier message de Catherine ouvert. Après le poème habituel, elle lui rappelait les horaires du train. Quel con il faisait !et si Marie-Josée se doutait ? Oui, elle se doutait sans aucun doute, comme à chaque fois. Son cœur se serra. Ce n’était pas prévu cette invitation chez Grégoire…

Il retourna dans la salle à manger, débarrassa les reliquats du petit déjeuner ; fixa à nouveau la pendule, encore 6h45 à tuer.

 Dans une heure, il avait rendez-vous chez le Kiné…

En rentrant de chez le Kiné, il s’allongea  sur le divan et prit un livre, mais il n’arrivait pas à fixer son attention. Il resta là, ferma les yeux.

Il n’entendit pas Marie-Josée rentrer, il s’était assoupi,  fatigué de cette nuit où il n’avait fait que cogiter sur ces deux jours. Ce fut elle qui le réveilla pour le prévenir que le repas serait prêt dans un quart d’heure. Il chercha la pendule du regard, midi un quart

 

http://medias.lepost.fr/ill/2009/08/06/h-20-1648451-1249557399.png

 

Dans le train, Catherine était totalement absorbée dans un livre dont elle avait beaucoup parlé avec Jean, elle cherchait l’argumentation, les phrases clés. Emprunter aux chefs d’œuvres de la littérature, c’était le secret…

En fait, elle s’était sentie un peu coupable d’avoir fomenté dans ses moments de grande exaltation de sa part, tant d’espérance, elle voulait être crédible et , et ce week- end où Pierre gardait les enfants, l’arrangeait bien. Mais cependant, elle avait l’avantage (quoiqu’il arrive, d’avoir été sollicitée, donc quoiqu’il en soit, elle pourrait toujours revendiquer à son avantage, la situation.) Oui, elle lui avait dit l’aimer, elle maniait les mots avec beaucoup d’aise et savait s’en servir. En fait, elle l’aimait bien pour de vrai, il la confortait toujours, il lui donnait même les cartes du jeu. Il lui était fidèle ,si fidèle… Il était de ces hommes, qui était prêt à tout- à rien, aussi- et elle en avait tout à fait conscience. De plus, il lui avait même proposé de l’aider financièrement pour ce voyage, en fait, elle n’avait rien à perdre. Lisa, sa propre fille, ne croyait pas son prétexte de la rencontre d’un nouvel éditeur, elle avait merdé sur le coup-là.

Ses pensées revinrent vers l’autre, ce plus jeune, sa dernière blessure… Son estomac la tiraillait, elle se dirigea vert le wagon-restaurant. Il était midi un quart.

 

http://www.facthouz.com/galerie/ex5f95u25z2/echarpe-soie--naturelle_a37o0.jpg

 

Il n’y avait pas trop de monde au marché. Marie-Josée se dirigea vers l’étal d’un marchand d’habits saisonnier, elle avait repéré une écharpe la semaine dernière, elle savait que sa sœur raffolerait d’un tel présent. La marchande l’accueillit avec un grand sourire. Elles se connaissaient bien, en effet, la jeune femme avait séjourné de longs mois à l’hôpital juste avant qu’elle, ne prenne sa retraite. Oui, elle s’était liée d’amitié avec elle, elle avait lutté de toutes ses forces contre cette maladie qu’elle avait connue aussi et qu’elle avait vaincue, mais qui avait  fait  un affront irréversible à sa féminité. 

Deux ans qu’elle était en retraite. Elle avait eu du mal à  se retrouver à la maison, toute la journée avec Jean. Elle avait, heureusement, un goût prononcé pour la lecture- à laquelle elle s’était adonnée les nuits de garde- elle pouvait maintenant dévorer des ouvrages et partager ses avis avec les membres du  club de lecture qu’elle avait fondé. Et puis, elle peignait, vendait ses aquarelles… ces activités l’aidaient à supporter  sans trop peine, le « flop » de son mariage. La venue de Catherine, elle s’y attendait et, elle n’avait pas été surprise du mail découvert par hasard ce matin, alors qu’elle voulait vérifier les horaires des bus sur internet. Elle en voulait à Jean, elle ne désirait rien savoir de ses petites histoires sentimentales, mais elle n’aborderait pas le sujet. Il avait toujours été volage, même avant qu’elle fut malade. Quand il était en activité, c’était pire. Ce qu’elle ne supportait pas, c’était ses ruptures, il faisait l’enfant… s’attendrissait sur son propre  sort. Comment s’appelait cette autre déjà ? Claire ou Clara… oui Clara. Dans le cadre de son travail, elle était venue l’interviewer dans son magasin d’antiquités, il s’était promis de lui montrer quelques raretés qu’il lui permettrait de faire un article sensationnel. Trois mois de rencontres et Clara était repartie à Paris quand il se montra moins empressé et  surtout moins généreux… .

Depuis sa retraite, il passait beaucoup de temps sur Internet, il continuait à glaner des informations sur la profession, les nouvelles trouvailles en matière d’antiquités. Il avait commencé à lui parler de « Kat » qui recherchait une édition originale d’une livre rare et qui était vraiment une femme formidable. Ce jour là, elle coupa net la conversation. Il n’insista pas. Depuis, il s’était acheté un portable qu’il ne quittait jamais. Cette histoire avait commencé depuis presque trois ans… ça n’allait plus guère durer.

En rentrant de courses, elle  le vit  dormir sur la banquette, elle savait bien qu’il avait passé une nuit épouvantable, elle remarqua que ses traits étaient tirés, autant le laisser dormir. Elle n’était pas d’humeur à supporter son agitation.  Elle le réveillerait à midi un quart.

 

http://jerome.rattat.free.fr/images/Panoramique%20Puy%20de%20Dome%20depuis%20Puy%20de%20la%20Vache.jpg

 

Pierre consulta sa montre, il devait aller chercher Lisa et Louis à la gare, leur mère Catherine était partie rencontrer un éditeur.  Les enfants resteraient huit jours, ils passaient généralement toutes les vacances scolaires chez lui. Lyon était trop loin du Puy pour se voir plus souvent…et, du haut de ses 17 ans, Lisa était lasse de venir toutes les quinzaines… il y avait les copains et les copines, même si elle aimait beaucoup son père.

Louis souffrait beaucoup de la séparation de ses parents et préférait sa campagne, c’est vrai que pour un enfant de 8 ans, cette ferme était le paradis et son père avait comme il disait » le plus beau métier du monde ». Pierre était vétérinaire.

Adossé à la fenêtre, une tasse de café brûlant à la main, il contemplait son domaine, son horizon était immense, des cirrus chevelus, annonçaient une belle journée… Il commençait à faire froid…il  ranima le feu dans les cendres de la veille et déposa trois bûches d’un mètre, ça tiendrait une bonne partie de la journée. Il brancha le répondeur pour diriger les appels chez son ami Frank qui prendrait le relais de son travail  pour ces trois jours.

Il entendit  une auto  arriver, pas de doute possible  c’était Suzy et sa vieille 4L .Suzy … merveilleuse Suzy .  Avant  de venir se pendre à son coup, elle se remplit une tasse de café et caressa Sam qui était venu l’accueillir et ne la laisserait pas avant d’avoir  eu son bonjour.

                   -Il fait plutôt frisquet ce matin… j’ai fait des tartes aux pommes, c’est dans la voiture.

Il se recula et  la contempla… quelle énergie dans ce petit bout de femme, comme elle était belle dans ce poncho ocre qui soulignait les reflets de peau cuivrée et de ses cheveux noirs. Il la serra à nouveau contre lui.

       - Je file, à tout à l’heure, je t’aime Suzy

       - N’oublie pas de ramener du pain, je vais aller faire les lits des enfants et je me débrouillerais avec ce qu’il y a dans le frigidaire.

Il avait complètement oublié les lits…  Suzy pensait à tout, il sourit.

 Il arriva juste à l’heure, le train venait  d’entrer en gare, de loin, il reconnu Louis, ses cheveux roux faisait une tache dans la foule des voyageurs. Il leur fit signe. Le gamin couru vers son père et se jeta dans ses bras. Il avait grandi, Lisa avait  fait couper ses cheveux.

Ils se dirigèrent vers la sortie. Il les entraîna au café de la gare, boire un chocolat chaud, il répondit  tant bien que mal aux questions de Louis qui voulait tout savoir quant aux dernières naissances au haras et chez le berger.

Il  leur fallait plus d’une heure pour rentrer, ne pas oublier de passer prendre le pain.

Suzy les accueillit sur le pas de la porte, une bonne odeur de spaghettis à la bolognaise parfumait la maison- plat préféré de Louis-

Il était midi un quart

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J'ai emprunté 3 photographies s sur le net, vous pouvez facilement retrouver les sites en cliquant droit et en consultant la rubrique propriété de l'image.


 

Quelques idées sur le bonheur...

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Mis à jour (Lundi, 26 Octobre 2009 20:39) Écrit par Fany Lundi, 26 Octobre 2009 17:35

 

 

Quelques clefs d’un trousseau  du bonheur, certaines, je les ai perdues…

 

Que le travail  peut apporter beaucoup ainsi            que certaines connaissances

Que tout  n’est  pas dans les livres que nous avons le livre            de notre propre vie        à écrire

Qu’il ne faut pas rester sur des échecs, mais, les prendre comme des étapes

Que  l’on ne doit jamais avoir honte de ne pas savoir

Que tous les gens ne sont pas sincères, mais qu’il ne faut pas en faire une généralité

Que la vie est précieuse, qu’il faut prendre soin de soi

Qu’un reproche n’est pas toujours négatif

Que la solitude est        indispensable pour écouter notre propre voix

Qu’il ne suffit pas d’écouter les gens, mais qu’il faut les entendre

Qu’il y des gens qui sont plus précieux qu’un trésor et des gens destructeurs

 Que nous sommes différents  et que nous avons besoin de temps pour  nous apprécier

Que l’observation de la nature reste l’une des meilleures  écoles

Que l’amour reste la plus belle conquête de l’Homme et qu’il faut en prendre soin

Et que le mot  « je t’aime » ne doit jamais se dire avec légèreté…

 

Fan'

 

 

 

Emerveilllée...

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Mis à jour (Samedi, 19 Septembre 2009 11:19) Écrit par Fany Samedi, 19 Septembre 2009 10:51

 

 

Laurarock

L'Origine du monde

Arches National Park in Utah

 

 

Emerveillée

Émerveillée, de tant d’amour, celles des caresses posées sur tout le nu du cœur de l’homme, chair de la nature.

Caresses sensitives du vent, de la pluie, du feu, de la terre, de tout ce qui EST et             vibre.

Caresses émues sur les peines, les peurs qui nous transpercent et nous inondent, du point de départ au point final…

Et de nos caresses     maladroites      imparfaites     éphémères     sur les métamorphoses des corps et des mots aux vies si fragiles. Émerveillée… par ce rêve de vie…essence d'Amour...

Émerveillée…

 

Fany

 

 

   

Blés cendrés

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Mis à jour (Vendredi, 11 Septembre 2009 20:27) Écrit par Fany Vendredi, 11 Septembre 2009 20:11

Blés cendrés- Brocéliande août 2009-

 

On est parfois témoin de drôles de choses… Je  n’avais jamais oublié mais le passé revient quelques  fois, vous frapper, vous heurter, réveiller de bons, très bons souvenirs et des cauchemars.

 Il y a des sites où l’on retrouve des personnes, j’étais contente d’avoir retrouvé un ami (Il y  a six mois environ), mais ces retrouvailles ne furent de ma part, pas suivies. Je ne pouvais pas poursuivre, sinon les formalités, tant je me suis sentie replongée dans ces moments  malgré les années. C’est une belle et  terrible histoire…

Des amis de mes parents, avaient des enfants de mon âge. Ces amis là, travaillaient beaucoup, dans la joie que leur procurait leur labeur et  leurs enfants, trois garçons et une fille. Les enfants avaient pleins de copains, copines qui passaient à la maison, tous étaient bienvenus, il y avait des « boums », comme on disait à l’époque, les grands frères avaient un sens aigu de la fête, bricolaient  les sonos ; les pâtisseries du papa, la gentillesse de la maman faisaient le reste. Nous avions passé, l’été précédent, des vacances en camping, nous les enfants, avec leur tante… que de bons moments ! 

Puis ce fut l’anniversaire des 18 ans  de leur fille, rieuse, gentille, généreuse, jolie, aimée de tous, des cheveux couleur d’un blé cendré ondulaient sur son charmant visage.  Deux jours après, deux copains étaient venus la chercher et montait également à l’arrière du véhicule, avec elle, une de ses bonnes copines qui attendait des jumeaux… ce fut leur dernier voyage.

Je venais juste d’avoir 19 ans, je devais retrouver la famille à la morgue, je ne sais pas pourquoi, quand j’arrivais dans les couloirs de la mort, il n’y avait plus personne… On me fit entrer dans la pièce où elle reposait, il faisait encore clair, je vous assure, elle était pareille, ses cheveux frisotaient, un sourire sur les lèvres, mais cette odeur… Je me  suis mise à lui parler, je ne réalisais pas, et personne à qui  raconter  même quand je rentrerais, je logeais seule. Je senti venir le cri et bourrais la manche de mon gilet dans ma bouche, je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, puis je me suis enfuie, perdue, j’étais perdue…  je pris un taxi pour rentrer, un détail me revient : je n’avais pas assez d’argent pour la totalité de la course- le chauffeur ne m’a rien demandé de plus, je n’arrivais pas à parler, qu’a t’il pensé ?

 Puis il y  a eu les obsèques.

L’année suivante, la maman me contacta à la Toussaint, elle me gâta tant et plus de la veille au lendemain. Puis, deux jours après, en faisant sa tournée de pains-- sur la même route où sa fille était morte, elle heurta un arbre avec sa petite apprentie qui vivait chez elle et qui  avait été une grande amie de sa fille …  Je retournais à leurs obsèques.

J’étais démunie devant tant de malheurs, et le soir pendant longtemps je n’arrivais pas à éponger mon chagrin. Un samedi matin, au réveil, je les vis  toutes les deux; elles me souriaient, restèrent longtemps, me dirent que tout allait bien et disparurent.  Voila …

 

 

 L’ami en question,  retrouvé sur le Net, était  le grand frère.

 

 

 

   

Ginkgo Biloba- Porte-bonheur

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Mis à jour (Dimanche, 06 Septembre 2009 21:12) Écrit par Fany Dimanche, 06 Septembre 2009 20:54

J'aime beaucoup les porte-bonheur, je les fabrique pour ceux que j'aime, j'aime particulièrement faire sécher les feuilles de mon Ginkgo Biloba. Il est encore bien vert, mais il devient ( selon moi...) porte bonheur quand ses feuilles sont dorées.

 

 

De l'année dernière...

 

Je plastifie et comme marque page ou comme une carte de crédit.Si vous voulez...Suffit de demander, si un(e) Canadien(ne) voulait bien m'envoyer une feuille d'érable...( une petite...)

 

 

 

   

De mon vécu...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 28 Août 2009 08:14

http://www.ecompil.fr/bk_img/0000/7314/5431/6323/00731454316323/00731454316323_S.jpg

 

Contrairement à l'Amitié, l'Amour NE se mérite PAS.

 

   

Mardi 18 août

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Mis à jour (Mardi, 18 Août 2009 07:47) Écrit par Fany Mardi, 18 Août 2009 07:41

Bonjour,

Comme disait Araucaria, en rentrant, il faut défaire les valises… Quelle joie aussi de rentrer, de retrouver les « grands » et le chien et la chatte… et la fraicheur des montagnes, en effet, le retour se fit sous deux jours caniculaires… Je vais essayer donc de bien vous présenter les lieux visités. Ne partant pas en vacances souvent, nous ne nous sommes pas vraiment reposés, nous voulions offrir à notre fille de 12 ans un maximum d’activités… Le temps en Bretagne ; bon, de la pluie une nuit, sans que les températures soient excessives, les baignades étaient de chaque jour.

 

 

 

   

Aimer, c'est ...

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Mis à jour (Dimanche, 26 Juillet 2009 06:57) Écrit par Fany Dimanche, 26 Juillet 2009 06:53

Image 

 

Aimer c’est laisser s’accomplir l’autre,lui laisser sa part d’ombre pour qu’il sache toujours d’où vient la lumière.

 

   

Des ponts...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 22 Juillet 2009 07:24

 

Les mots, passerelles vers l’autre ; des mots jetés comme des ponts, des ponts fragiles en bois, des ponts en chanvre qui nous lient,  des ponts en fer qui nous enchaînent.

 

   

Le temps de l'été

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Mis à jour (Mercredi, 08 Juillet 2009 09:07) Écrit par Fany Mercredi, 08 Juillet 2009 08:50

 

C’est aussi ça, le temps de l’été, le temps des rangements, le temps du nettoyage à fond, le temps de  jeter…

Maintenant qu’ils sont « rutilants » voici quelques verres à bière, qui ont tous été l’objet de cadeaux... Une façon bien agréable de faire plaisir à un Lorrain

 

 

   

Rencontres

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Mis à jour (Mardi, 30 Juin 2009 21:26) Écrit par Fany Mardi, 30 Juin 2009 21:01

.http://www.chafran.net/bestioleecureuil.jpg

 

... Le soir, on ne parle plus qu’à demi-mot, on n’écoute que d’une oreille et l’on ne voit que d’un œil quand le réel se dilue en souvenir, tronqué, afin de protéger ce qu’il reste à sauver pour  trouver la force de  lendemain. La fatigue est là, le jour persiste, la nature se fait complice.  Mais, ici le soleil se couche plus tôt que sur l’océan, j'ai vu  des chauves-souris avant toi. Deux faits marquants aujourd’hui, deux rencontres, sur ma route un magnifique écureuil charbonnier  ( roux  mais noir aux extrémités) et  … j’avais cru à une chambre à air de vélo abandonnée, jusqu’au moment où elle se redressa comme un bâton cette chambre à air…..une belle couleuvre, je me fichais bien qu’elle soit belle, j’ai une frousse bleue des reptiles. 

 

http://intramar.ugent.be/nemys/media/group16/TRIPS/174_7470.jpg

  

 

 

   

Mickael Jackson

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 26 Juin 2009 06:05

Fichier:MJ Star.jpg

 

Etre une « star »… un bien drôle de mot.

être une « star » ne jamais trouver de repos

être une  « star »

Oui, mais « incognito »

 

Fany

 

   

Racines

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 13 Juin 2009 08:32

 

 

 

 

...la vie a des racines en nous, dont on ne connait pas les profondeurs…

J’aime quand mes sens me donne cette impression de l’instinct, de notre côté animal, ce don, non de prévoir mais de lire dans la nature…

   

7 Juin 2009

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 07 Juin 2009 07:00

 

Pour les passantes de Per-Bast, je vous souhaite un collier fait des bras de vos enfants. Très bonne journée aux mamans de tous les âges…

   

VRAI

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 04 Juin 2009 19:35

Avant le baiser

Après le baiser... une métamorphose ( un mirage?), hélas très courte...

 

 Puis, il reprit sa forme initiale !

Mais, vous avouerez, que c'est un très beau crapaud !

 

 

 

 

   

Sur mon chemin...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 24 Mai 2009 18:25

http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/4175337/nature.jpg

 

Petite, j’étais déjà différente, je marchais sur les pierres, marcher sur une herbe me faisait mal… je n’aime pas le béton, je n’aime pas les apparences, je ne pourrais jamais me corriger, je ne cesse pourtant d’espérer, dans chaque rencontre, j’aime l’autre de l’autre côté du miroir.

 

Trop sincère pour penser que les autres ne le sont pas, j’ai eu de grosses déceptions, mais j’en assume toute la responsabilité…

   

Noces...

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Mis à jour (Samedi, 09 Mai 2009 06:34) Écrit par Fany Dimanche, 03 Mai 2009 20:30

http://mineralsciences.si.edu/_img/acquisitions/beryl03.png

Photography by Ken Larsen. Gift of Ashok Kumar Sancheti, Pioneer Gems, 2003.

This enchanting profile of a woman’s head was carved out of emerald, the rich green variety of the mineral beryl, the most valuable beryl gem.

 

 Aujourd'hui :  Mes Noces de béryl

Béryl : Silicate naturel d'aluminium et de béryllium cristallisé. Plusieurs variétés de l'émeraude à l'aigue-marine.

Béryl en la demeure ! Mais pas d'inquiétude : un bijou vert, bleu-vert, et la vie amoureuse reprend son cours.

Pas si simple de placer un anniversaire sous le signe du silicate... mais un miaou, des frottis frottas, un petit coup de griffe, de langue habile, un saut félin et vous voila " Silly cat " d'un soir !

   

BAMBI... Histoire vraie

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Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:45) Écrit par Fany Dimanche, 01 Mars 2009 19:41

Bambi

 

Ici, en 2006 il a plu jusqu'à fin mai, et dernière chez nous, il y a des bois. Mon fils a vu cette petite bête toute seule, on a laissé, car les femelles laissent leurs petits quand ils sont trop petits pour les suivre... Mais le lendemain, il était toujours là, si maigre ! En fait, il devait avoir été abandonné   car il ne pouvait plus boire, ses narines étaient recouvertes de mucus. On est donc allé le chercher… Pas plus gros qu’un chat, juste 2 kilos ! Je lui ai nettoyé les narines et il a bu 10 cl de lait. Nous avons contacté un pote qui élève des daims et qui nous a donné des informations, on a cherché sur le Net…

Petit, il dormait dans une caisse  au sous-sol auprès du chien, puis très vite dehors derrière un tas de bois. Il a bu jusqu’à un litre et demi par jour au biberon, puis a commencé à brouter… Il venait dès qu’on l’appelait pour recevoir des caresses et nous en donner, gentil, pas sauvage mais craintif.

Je parle à l’imparfait nous l’avons emmené dans un parc naturel où il a retrouvé les siens et est protégé. Il est parti sevré, pesant ses 15 kilos…

 

   

Rêves

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Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:29) Écrit par Fany Dimanche, 15 Février 2009 21:36

http://exdisciplesleblog.unblog.fr/files/2008/05/reves.jpg

 

Pour Sigmund Freud et selon le principe du déterminisme psychique, le rêve, loin d'être un phénomène absurde ou magique, possède un sens : il est l'accomplissement d'un désir. Il a pour fonction de satisfaire le rêveur, afin que celui-ci ne se réveille pas. Cette fonction du rêve constitue en fait une mine de renseignements quant aux désirs du rêveur.

Plus précisément, le rêve est l'accomplissement d'un désir inconscient. Son sens doit être interprété, car les désirs ne sont pas représentés tels quels, car en même temps est mis en œuvre la formation réactionnelle s'opposant à cette réalisation du désir. Il faut dégager le contenu manifeste du rêve de la déformation qu'il a subie. Le rêve se présente alors comme un précieux moyen de connaître la névrose. Freud écrira cependant, en 1911, dans la préface à la troisième édition de Die Traumdeutung, que la connaissance de la névrose est également un moyen d'en savoir plus à propos des rêves.

 

Retrouvailles