Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 08 Mars 2010 09:32
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 28 Février 2010 16:45
Mis à jour (Lundi, 01 Février 2010 21:50) Écrit par Fany Lundi, 01 Février 2010 21:47
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 01 Février 2010 09:11

Photo trouvée sur le Net.
Le Petit Chaperon rouge
Fort gentille elle est coiffée
D'un gentil coquelicot
On croirait voir une fée
Qui trottine en fins sabots
Où vas-tu petit chaperon rouge
Sans quenouille ni fuseau?
Où vas-tu petit chaperon rouge,
Gazouillant comme un oiseau?
Je m'en vais au bois seulette
Sous l'ombrage murmurant
Et je porte une galette
A ma bonne Mère-grand
Méfie-toi petit chaperon rouge
Maître loup t'a fait causer,
Méfie toi Petit Chaperon Rouge
C'est trop rire et s'amuser.
Dédaignant la fleur nouvelle
Et l'abeille au vol errant,
Maitre Loup court devant elle
Pour manger la Mère-grand,
Chante et rit, Petit Chaperon Rouge,
La noisette abonde ici,
Chante et rit Petit Chaperon Rouge
Tu seras croquée aussi ...
Maurice Bouchor
PS:Je pensais que cet écrit était une poésie, il n'en est rien, il s'agit en fait d'une chanson.
Merci à Michèle pour cette rectification et les trois strophes manquantes.
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 23 Janvier 2010 16:13
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 18 Janvier 2010 21:54
Mis à jour (Samedi, 16 Janvier 2010 14:08) Écrit par Fany Samedi, 16 Janvier 2010 14:01
Chanson d'innocence
Elle disait faut pas toucher
Aux oiseaux dans les champs de blé
Je tuerai le chasseur qui les tuera
Je te tuerai même si c'était toi
Et la violence de ces paroles
De cette chanson d'innocence
Ça m'fait pleurer quand j'y pense
Catherine le monde as changé
Les chasseurs sont du bon coté
Pour les oiseaux y a plus grand-chose à faire
Il tuerons les pigeons au nucléaire
Les champs de blé de nos jeux d'enfance
Seront bientôt comme comme ce désert
Comment me taire quand j'y pense
Ils s'ont fiers de leurs bombardiers
De leurs soldats, de leurs idées
Y a des goulags pour ceux qui parlent trop
Y a des médailles pour jouer les héros
Y a pas une chanson qui peut faire
Changer les choses, non aucune chose
Ça m'fait chanter quand j'y pense
Les maîtres de la guerre sont là
Dieu est à leurs côtés tu vois
Ils se déguisent derrière leurs discours
Ils nous mentent un peu plus chaque jour
Quand les larmes et le sang
N'auront plus aucun sens
J'irais prier si j'y pense
Elle disait faut pas toucher
Aux oiseaux dans les champs de blé
Je tuerai le chasseur qui les tuera
Je te tuerai même si c'était toi
Je me demande si elle croit
Toujours en la violence
Ou si elle croit encore en l'amour
Ça m'fait douter quand j'y pense.

Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 02 Janvier 2010 20:58
Mis à jour (Mercredi, 30 Décembre 2009 18:06) Écrit par Fany Mercredi, 30 Décembre 2009 18:03
Mis à jour (Dimanche, 27 Décembre 2009 21:40) Écrit par Fany Dimanche, 27 Décembre 2009 21:37
Contente de vous présenter cet Artiste, quelle voix... !
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 17 Décembre 2009 20:37
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 15 Décembre 2009 06:55
Mis à jour (Samedi, 12 Décembre 2009 20:21) Écrit par Fany Samedi, 12 Décembre 2009 18:11
Aranjuez, mon amour
Mon amour, sur l'eau des fontaines, mon amour
Ou le vent les amènent, mon amour
Le soir tombé, qu'on voit flotter
Des pétales de roses
Mon amour et des murs se gercent mon amour
Au soleil au vent à l'averse et aux années qui vont passant
Depuis le matin de mai qu'ils sont venus
Et quand chantant, soudain ils ont écrit sur les murs du bout de leur fusil
De bien étranges choses
Mon amour, le rosier suit les traces, mon amour
Sur le mur et enlace, mon amour
Leurs noms gravés et chaque été
D'un beau rouge sont les roses
Mon amour, sèche les fontaines, mon amour
Au soleil au vent de la plaine et aux années qui vont passant
Depuis le matin de mai qu'il sont venus
La fleur au cœur, les pieds nus, le pas lent
Et les yeux éclairés d'un étrange sourire
Et sur ce mur lorsque le soir descend
On croirait voir des taches de sang
Ce ne sont que des roses !
Aranjuez, mon amour

Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 10 Décembre 2009 12:34

Noël 2005
Un enfant
Un enfant
Ça vous décroche un rêve
Ça le porte à ses lèvres
Et ça part en chantant
Un enfant
Avec un peu de chance
Ça entend le silence
Et ça pleure des diamants
Et ça rit à n'en savoir que faire
Et ça pleure en nous voyant pleurer
Ça s'endort de l'or sous les paupières
Et ça dort pour mieux nous faire rêver
Un enfant
Ça écoute le merle
Qui dépose ses perles
Sur la portée du vent
Un enfant
C'est le dernier poète
D'un monde qui s'entête
A vouloir devenir grand
Et ça demande si les nuages ont des ailes
Et ça s'inquiète d'une neige tombée
Et ça croit que nous sommes fidèles
Et ça se doute qu'il n'y a plus de fées
Mais un enfant...
Et nous fuyons l'enfance...
Un enfant...
Et nous voilà passants...
Un enfant...
Et nous voilà patience...
Un enfant...
Et nous voilà passés...
Jacques Brel
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mardi, 08 Décembre 2009 17:22

La mauvaise réputation
Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.
Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les cul-de-jatte, ça va de soi.
Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 06 Décembre 2009 18:24
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 15 Novembre 2009 21:25

Serge Reggiani
L'ABSENCE
C'est un volet qui bat
C'est une déchirure légère
Sur le drap où naguère
Tu as posé ton bras
Cependant qu'en bas
La rue parle toute seule
Quelqu'un vend des mandarines
Une dame bleu-marine
Promène sa filleule
L'absence, la voilà, l'absence
D'un enfant, d'un amour
L'absence et la même
Quand on a dit je t'aime un jour
Le silence est le même
C'est une nuit qui tombe
C'est une poésie aussi
Où passaient les colombes
Un soir de jalousie
Un livre est ouvert
Tu as touché cette page
Tu avais fêlé ce verre
Au retour d'un grand voyage
Il reste les bagages
L'absence, la voilà, l'absence
D'un enfant, d'un amour
L'absence et la même
Quand on a dit je t'aime un jour
Le silence est le même
C'est un volet qui bat
C'est sur un agenda la croix
D'un ancien rendez-vous
Où l'on se disait vous
Les vases sont vides
Où l'on mettait les bouquets
Et le miroir prend des rides
Ou le passé fait le guet
J'entends le bruit d'un pas
...
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 15 Novembre 2009 20:58

Paroles Bernard Lavilliers -la fleur du mal-
Laisse courir tes doigts
Sur la colonne vertébrale du piano
J'laisse aller mon âme
J'laisse aller ma peau
Laisse courir tes doigts
Comme sur le dos
D'une femme au repos
Il se couve un drame
Un triste mélo
Une chambre d'hôtel
Le rire des filles, un piano
Je me souviens d'elle
De ses mots
Ecrits sur les fleurs du mal
Mon premier cadeau
Je vous abandonne
Je vous aimais trop
Je vous aimais trop, je vous aimais mal
Je t'aimerai si fort que j'te veux du mal
J'étais tellement près de toi
Que près des autres j'ai froid
Nuit de gel quand le miroir se casse
Sur le faux marbre des bars
Des hôtels de passe
Et j'ai relevé mon col
J'veux plus des mots qui racolent
Je connais la route de la plage
Je suis d'avance quel virage
Me conduit vers la mort
Je vous aimais trop, je vous aimais mal
Je t'aimais si fort que j'te veux du mal
C'est un soir de fièvre
La lumière glacée tout là-haut
Coupée au rasoir
Tombe des rideaux
Un baiser salé
Comme une blessure
Ancienne au couteau
Une histoire d'amour
Qui dure un peu trop
Plus de cigarettes
Des verres cassés, un piano
J'laisse couler mes larmes
Je vous aimais trop
Une chambre d'hôtel
Les fleurs du mal en cadeau
Une blessure nouvelle
Je vous aimais trop
Je vous aimais trop, je vous aimais mal
Je t'aimais si fort que j'te veux du mal
J'était tellement près de toi
Que près des autres j'ai froid
Nuit de gel quand le miroir se casse
Sur le faux marbre des bars
Des hôtels de passe
Et j'ai relevé mon col
J'veux plus des mots qui racolent
Je connais la route de la plage
Me conduit vers la mort
Je vous aimais trop, je vous aimais mal
Je t'aimais si fort que j'te veux du mal
Mais j'en sortirai
Déchiré, perdu
Et je survivrai
Je ne t'aime plus
------------------------
Les mots .... ???
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 14 Novembre 2009 09:12

Tous les arbres sont en fleurs
Tous les arbres sont en fleurs
Et la forêt a ces couleurs
Que tu aimais
Les pommiers roses sur fond bleu
Ont le parfum des jours heureux
Rien n'a changé
Un peu de neige est restée
La neige que tu enlevais
Je m'en souviens
En m'éveillant je ne voyais
Que le printemps qui grandissait
Dans notre jardin
Tu riais comme un enfant
Tu ne faisais jamais semblant
Lorsque tu riais
Quand tes yeux clairs me regardaient
Tu savais lire à travers moi
Chaque pensée
Tu étais si fort et pourtant
Je te berçais comme un enfant
Quand tu pleurais
Je t'ai fait du mal bien des fois
Pourtant toute ma vie c'est toi
Que j'aimerai
Pierre je t'aime
Je n'avais que toi
Mais tu n'es plus qu'une ombre
Qui dort auprès de moi
Lorsque je rentrais tard parfois
Tu ne t'endormais pas sans moi
Tu m'attendais
Tu m'as parlé toute une nuit
De ce que serait notre vie
Si je voulais
Un soir d'orage avant Noël
Tu m'as dit qu'il faisait soleil
Et j'y croyais
Je me souviens, tu me disais
Qu'on ne se quitterait jamais
Et j'y croyais
Pierre je t'aime
Je n'avais que toi
Et tu n'es plus qu'une ombre
Qui dort près de moi
Pourquoi ces fleurs dans le jardin
Cette nuit bleue illuminée
Par les étoiles ?
Je sens que le printemps revient
Mais qu'il ne me sert plus à rien
Qu'à me faire mal
Malgré tout, malgré le temps
Je te revois rire et courir
A travers champs
Ce fût mon dernier vrai printemps
Tu t'es endormi pour longtemps
Pour trop longtemps
Dans un autre monde très loin
Y a parait-il un jardin
Plus beau qu'ici
Un grand théâtre où mon amour
Joue et continue chaque jour
D'aimer la vie
NANA Mouskouri
Mis à jour (Lundi, 19 Octobre 2009 12:35) Écrit par Fany Lundi, 19 Octobre 2009 12:11
Mylène Farmer et Jean-Louis Murat
Loin très loin du monde
Ou rien ne meurt jamais
J'ai fait ce long,
Ce doux voyage.
Nos âmes se confondent
Aux neiges éternelles
L'amour cachait
Son vrai visage
Oh viens, ne sois plus sage
Apres tout qu'importe
Je sais la menace
Des amours mortes
Gardons l'innocence
Et l'insouciance
De nos jeux d'antan, troublants
N'aie pas de regret
Fais moi confiance, et pense
A tous les no way
L'indifférence des sens
N'aie pas de regret
Fais la promesse, tu sais que
L'hiver et l'automne n'ont pu s'aimer
Debout la tète ivre
Des rêves suspendus
Je bois a nos amours
Infirmes
Au vent que je devine
Nos lèvres éperdues
S'offrent des noces
Clandestines
N'ouvre pas la porte
Tu sais le piège
De tous les remords
De l'anathème
Je me fous des saisons
Viens je t'emmène
La, ou dorment ceux qui s'aiment
N'aie pas ... (Viens ce soir)
De regret (Viens me voir)
Fais moi confiance, et pense
A tous... (Viens t'asseoir)
Les no way (Près de moi)
L'indifférence des sens
N'aie pas... (L'aube est là)
De regret (Reste là)
Fais la promesse, tu sais que (Je te promets)
L'hiver et l'automne (D'être là)
N'ont pu s'aimer (Pour l’éternité)
Mis à jour (Dimanche, 11 Octobre 2009 22:49) Écrit par Fany Dimanche, 11 Octobre 2009 22:30
Mais tu n'es pas le Bon Dieu, Toi, tu es beaucoup mieux Tu es un homme" Jacques Brel
Sculpture de Michel Poix
Les cœurs tendres
Paroles et Musique: Jacques Brel 1967
© Barclay
Y en a qui ont le cœur si large
Qu'on y entre sans frapper
Y en a qui ont le cœur si large
Qu'on n'en voit que la moitié
Y en a qui ont le cœur si frêle
Qu'on le briserait du doigt
Y en a qui ont le cœur trop frêle
Pour vivre comme toi et moi
Z'ont plein de fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l'heure
Qui conduit à Paris
Y en a qui ont le cœur si tendre
Qu'y reposent les mésanges
Y en a qui ont le cœur trop tendre
Moitié hommes et moitié anges
Y en a qui ont le cœur si vaste
Qu'ils sont toujours en voyage
Y en a qui ont le cœur trop vaste
Pour se priver de mirages
Z'ont plein de fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l'heure
Qui conduit à Paris
Y en a qui ont le cœur dehors
Et ne peuvent que l'offrir
Le cœur tellement dehors
Qu'ils sont tous à s'en servir
Celui-là a le cœur dehors
Et si frêle et si tendre
Que maudits soient les arbres morts
Qui ne pourraient point l'entendre
A plein de fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l'heure
Qui conduit à Paris
Mis à jour (Lundi, 28 Décembre 2009 20:26) Écrit par Fany Lundi, 14 Septembre 2009 20:33

Barbara
MA PLUS BELLE HISTOIRE D'AMOUR
Du plus loin que me revienne
L'ombre de mes amours lointaines
Du plus loin du premier rendez-vous
Du temps de mes premières peines
Lors j'avais quinze à peine
Coeur tout blanc et griffes aux genoux
Que ce fût, j'étais précoce
De tendres amours de gosse
Ou les morsures d'un amour fou
Du plus loin qu'il m'en souvienne
Si depuis j'ai dit "je t'aime"
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous….
...
Mis à jour (Lundi, 31 Août 2009 14:43) Écrit par Fany Lundi, 31 Août 2009 14:12
Belle- Garou-
Quasimodo, Frollo & Phoebus
Quasimodo:
Belle
C'est un mot qu'on dirait inventé pour elle
Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour, tel
Un oiseau qui étend ses ailes pour s'envoler
Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds
J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame ?
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre ?
Celui-là ne mérite pas d'être sur Terre
Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda
Frollo:
Belle
Est-ce le diable qui s'est incarné en elle
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel ?
Qui a mis dans mon être ce désir charnel
Pour m'empêcher de regarder vers le Ciel ?
Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel ?
Celle
Qu'on prenait pour une fille de joie, une fille de rien
Semble soudain porter la croix du genre humain
Ô Notre-Dame !
Oh ! Laisse-moi rien qu'une fois
Pousser la porte du jardin d'Esmeralda
Phoebus:
Belle
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcèlent
La demoiselle serait-elle encore pucelle ?
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l'arc-en-ciel
Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle
Avant de vous avoir mené jusqu'à l'autel
Quel
Est l'homme qui détournerait son regard d'elle
Sous peine d'être changé en statue de sel ?
Ô Fleur-de-Lys
Je ne suis pas homme de foi
J'irai cueillir la fleur d'amour d'Esmeralda
Les trois:
J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame ?
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre ?
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre
Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda
d'Esmeralda...
Esmeralda ( ?)
Peinture -Détail- Jean DENANCY
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 22 Août 2009 08:49
Il y avait ce CD dans le gîte et notre fille nous l'a passé durant tout notre séjour !
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 20 Août 2009 05:38
A Blois... comme ailleurs .

Georges Brassens
LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.
Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Elle cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sur
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.
Quand la sainte famille machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Elle leur décoche en passant des propos venimeux
N'empêche que toute la famille
Le père la mère la fille
Le fils le saint esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir se conduire comme eux.
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.
Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Que c'est au hasard des rues
Sur un de ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.
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