Mis à jour (Dimanche, 28 Février 2010 12:02) Écrit par Fany Dimanche, 28 Février 2010 11:50
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Louis Comfort Tiffany 1848-1933 Peintre, verrier |
Louis Comfort Tiffany, verrier américain né le 18 février 1848 – Décédé le 17 janvier 1933.
Célèbre pour ses œuvres en verre teinté dans le style Art nouveau.
Il a également peint, et a conçu des bijoux et des meubles.
Louis est le fils de Harriet et Charles Lewis Tiffany, fondateur d'une entreprise de bijouterie, Tiffany & Co.
Il étudie en 1866, à la National Academy of Design.
Sa première réalisation fut une peinture.
À 24 ans, il s'est intéressé au travail du verre et à Mary Woodbridge Goddard qu'il épouse le 15 mai 1872.
Il créa, en 1885, sa propre entreprise de travail du verre et a inventé un procédé pour fabriquer des verres opalins qu'il a promu alors que les autres artistes leur préféraient le verre teinté en clair.
Chacun des points de vue sont motivés par les idéaux du mouvement Arts and Crafts qui a été fondé par William Morris en Grande-Bretagne.
Le reste de son travail était dans la réalisation de vitraux mais son entreprise a créé un champ complet de décorations intérieures.
Il a utilisé tout son talent pour la conception de sa propre maison, Laurelton Hall, à Oyster Bay - Long Island, terminée en 1904.



Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 26 Février 2010 07:19

Fuseaux pour réaliser de la dentelle au carreau... Image trouvée sur le blog.
Je vous présente ci-dessous, le présent reçu ces jours-ci, un petit " pense-bête"


Il a trouvé sa place dans le livre de Francis Carco - Poésies complètes-...
Poème Flou
Où va la pluie, le vent la mène
en tintant sur le toit
et je me serrai contre toi,
pour te cacher ma peine.
Le jardin noir aux arbres nus,
ta petite lampe en veilleuse,
tes soupirs heureurs d'amoureuse,
que sont-ils devenus?
J'écoute encor tomber la pluie:
elle n'a plus le même bruit ...
Francis Carco
Mis à jour (Mardi, 23 Février 2010 18:33) Écrit par Fany Mardi, 23 Février 2010 18:12

Joseph Mallord William Turner
William Turner naquit en 1775 à Londres dans une famille anglaise modeste pour laquelle il eut toujours une grande affection. Son père était barbier et perruquier et fut, jusqu'à sa mort en 1829, son plus fidèle compagnon, sa mère devant sombrer dans la folie et décéder dans un asile en 1804.
De 1789 à 1793, il fait son apprentissage à la Royal Academy, et est l'élève du paysagiste Thomas Malton. Il réalise alors pour de riches commanditaires de nombreuses copies, et rencontre d'importants paysagistes et aquarellistes anglais comme Girtin.
En 1792, il commence ses voyages d'étude à travers l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Ecosse, peignant des paysages et des marines à l'aquarelle. Dès l'âge de 14 ans, Turner avait pris l'habitude, qu'il devait garder longtemps, de parcourir la campagne avec son cahier de croquis, marchant fréquemment plus de 40 kilomètres par jour.
A partir de 1796, Turner exposera chaque année des tableaux à l'huile à la Royal Academy, principalement des sujets historiques représentés dans des paysages fantastiques et sublimés, dans un style proche de celui des peintres du 17ième et 18ième.
Turner connaîtra très jeune le succès et l'aisance, et jouira d'une immense réputation, étant élu académicien titulaire à vingt-sept ans. Quoiqu'il ne se déroba pas aux devoirs liés à ce statut, il les limitera au minimum et cherchera aussi épisodiquement des retraites secrètes, jusqu'à la fin de sa vie où sa retraite fut définitive puisqu'il disparut sous une fausse identité à Chelsea, quartier de Londres sur la Tamise.
Turner fut décrit par Constable ou Delacroix, comme un homme d'aspect négligé, aux manières frustres, taciturne et peu sociable, solitaire. Se consacrant à son art, Turner ne fondera pas de famille. S'il eut des compagnes dans sa vie, en particulier Sarah Danby vers 1798, qu'il supporta financièrement ainsi que ses enfants, et dont on pense qu'il eut son premier enfant, sa vie privée reste mal connue.
"The Burning of the Houses of Lords and Commons" 1834

Ombre et Ténèbres le soir du déluge, 1837-1840, Tate Gallery, Londres
The Burning of the Houses of Parliament, 1834.

"Fishermen at Sea"

L'incendie de la chambre des Lords
Exposition "Turner et ses peintres"
du 24 février au 24 mai
au Grand Palais, à Paris.
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 17 Février 2010 21:11





Quand je VEUX, je PEUX... Têtue, je SUIS...
Mis à jour (Jeudi, 11 Février 2010 16:56) Écrit par Fany Jeudi, 11 Février 2010 16:05

" Les vaches demandent l'égalité des chances"
Détail d'une peinture de Michel.L venu quelquefois sur ce blog.
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 24 Janvier 2010 11:50

Clapier 2004- Musée de lHistoire du Fer-
Béton préfabriqué groisil cristal.
300X180X100 cm
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 16 Janvier 2010 21:30
Mis à jour (Samedi, 16 Janvier 2010 12:42) Écrit par Fany Samedi, 16 Janvier 2010 12:27
Willy Ronis, né le 14 août 1910 à Paris et mort le 11 septembre 2009 à Paris, est un photographe français. Il est l’un des représentants les plus éminents de ce que l’on a appelé par la suite la photographie humaniste.
Des photographies comme j'aime !










Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 07 Octobre 2009 16:46
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Gainsbourg est un rebelle, sa poésie est une arme. Il la lance avec la hargne du désespoir contre toutes les formes du mensonge et de l’hypocrisie. Son œuvre appartient aux plus hautes lignées de la chanson française.
François Mitterrand
FUIR LE BONHEUR DE PEUR QU'IL NE SE SAUVE
Paroles et musique: Serge Gainsbourg
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Que le ciel azuré ne vire au mauve
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Comme une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose
Ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir jusqu'au fond des choses
Est malheureux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
J'aimerais que tu trouves autre chose
De mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux
Mis à jour (Mardi, 01 Septembre 2009 06:33) Écrit par Fany Mardi, 01 Septembre 2009 06:26

Paul Gauguin - Nave, Nave Moe (Miraculous Source) - 1894 -
http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/gauguin/
Lettres choisies - Van Gogh et Gauguin
édition janvier 2009
Paul
Mon cher Vincent,
Nous avons accompli votre désir d’échange de tableaux. D’une autre façon, il est vrai, puisque vous avez dans le même tableau mon autoportrait et celui que j’ai fait de Bernard. J’ai eu un peu de mal à accomplir son portrait, attendu que ce n’était pas une copie d’un visage que vous souhaitiez mais un portrait tel que je le comprends. Ainsi, j’ai dû longuement observer le petit Bernard, pour le posséder. Puis je l’ai fait de mémoire : c’est une abstraction. Mais l’art est une abstraction (Les Misérables, P. Gauguin).
N’ayant pas de blanc, j’ai employé de la césure et il pourrait bien se faire que la couleur descende et s’alourdisse. Je me sens le besoin d’expliquer ce que j’ai voulu faire non pas que vous ne soyez apte à le deviner tout seul mais parce que je ne crois pas y être parvenu dans mon œuvre. Le masque de bandit mal vêtu et puissant comme Jean Valjean, qui a sa noblesse et sa douceur intérieure. Le sang en rut inonde le visage et les tons en feu de forge qui enveloppent les yeux indiquent la lave de feu qui embase notre âme de peintre. Le dessin des yeux et du nez semblables aux fleurs dans les tapis persans résume un art abstrait et symbolique. Ce petit fond de jeune fille avec ses fleurs enfantines est là pour attester notre virginité artistique. Et ce Valjean que la société opprime mis hors la loi, avec son amour, sa force, n’est-il pas l’image aussi d’un impressionniste aujourd’hui ? En le faisant sous mes traits, vous avez mon image personnelle ainsi que notre portrait à tous, pauvres victimes de la société... Je vous adresserai prochainement ce tableau...
Vincent
Mon cher Gauguin,
J’ai reçu ce matin votre excellente lettre, mais pas encore le double portrait dont vous me parlez. Votre conception de l’impressionnisme en général est saisissante. Je suis on ne peut plus intrigué de voir ce portrait mais si vous voulez garder cette oeuvre pour la vendre, mon frère vous la prendra à la première occasion... Car nous cherchons encore une fois à presser la possibilité de votre venue.
Je dois dire que même pendant le travail je ne cesse à songer à cette entreprise de fonder un atelier ayant vous-même et moi pour habitants fixes, mais dont nous désirerons tous les deux faire un abri et un asile pour les copains du moment où ils se trouveront acculés dans leur lutte.
J’ai un portrait de moi tout cendré (Autoportrait cendré, V. Van Gogh). La couleur cendrée résulte du mélange de Véronèse avec la mine orange sur fond Véronèse pâle uni au vêtement brun rouge. Mais exagérant moi aussi ma personnalité j’avais cherché plutôt le caractère d’un bonze simple adorateur du Bouddha éternel. Il m’a coûté assez de mal mais il faudra que je le refasse entièrement si je veux réussir à exprimer la chose. Il me faudra me guérir de l’abrutissement conventionnel de notre état civilisé afin d’avoir un meilleur modèle pour un meilleur tableau.
Que je voudrais avoir peint des portraits dans notre famille ! Ah, le portrait avec la pensée, l’âme du modèle ! J’aimerais peindre des portraits qui deviendraient des révélations dans cent ans.
[...]
Vincent
Mon cher Théo,
Merci beaucoup de ta lettre, qui m’apprenait une grosse nouvelle : que Gauguin accepte enfin notre proposition ! Comme je suis content !
Je t’envoie un petit croquis depuis Arles pour te donner au moins une idée de la tournure que prend le travail. Car aujourd’hui je m’y suis remis en attendant Gauguin. J’avais une nouvelle idée en tête et en voici le croquis (La Chambre de Vincent à Arles, V. Van Gogh) : c’est cette fois-ci ma chambre à coucher tout simplement. Seulement la couleur doit ici faire la chose et, en donnant par sa simplification un style plus grand aux choses, être suggestive ici du repos ou du sommeil en général. Enfin, la vue du tableau doit reposer la tête ou plutôt l’imagination.
[...]
Paul
Mon cher Vincent,
[...] Puisse venir le jour, et peut-être bientôt, où j’irai m’enfuir dans les bois sur une île de l’Océanie, vivre là d’extase, de calme et d’art. Entouré d’une nouvelle famille, loin de cette lutte européenne après l’argent. Là, Tahiti, je pourrai, au silence des belles nuits tropicales, écouter la douce musique murmurante des mouvements de mon coeur en harmonie amoureuse avec les êtres mystérieux de mon entourage. Libre enfin, sans soucis d’argent, et je pourrai aimer, chanter, et mourir...
Cordialement tout à vous
Paul Gauguin
© Éditions Triartis, novembre 2008
Mis à jour (Jeudi, 27 Août 2009 11:35) Écrit par Fany Jeudi, 27 Août 2009 05:33
Monet, Claude
Bassin aux nymphéas 1917


7 août 2009
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 06 Août 2009 20:14

John William Waterhouse (6 avril 1849 - 10 février 1917) est un peintre britannique néoclassique et préraphaélite, célèbre pour ses tableaux de femmes inspirés de la mythologie et de la littérature.
Son tableau le plus célèbre est The Lady of Shalott, l'étude d'une jeune fille qui meurt de chagrin parce que son amour n'est pas payé de retour par Lancelot. Waterhouse composera trois versions différentes de ce thème, en 1888, 1896, et 1916. -Source Wikipédia-
The Lady of Shalott-1888-
The Lady of Shalott-1894-
The Lady of Shalott-1916-
Autres...
Ophelia -1889-
"Gather ye rosebuds while ye may"- 1909 -
"Miranda - The Tempest" - 1916 -
Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 31 Juillet 2009 05:36
Les sujets de Bouguereau reproduisent des scènes de genre pittoresque souvent peuplées d'angelots et de fillettes, ce qui a sans doute participé à son discrédit à venir, des anecdotes bibliques ou mythologiques très régulièrement prétexte à la représentation de nus. Ce n'était pas seulement l'un des meilleurs peintres de l'anatomie humaine mais il était aussi l'un des artistes les plus admirés, les plus écoutés et enviés de la fin du dix-neuvième siècle. Son oeuvre peint ne contiendrait pas moins de 822 toiles, dont beaucoup se trouvent aujourd'hui en Amérique.
Né à La Rochelle, Deuxième Prix de Rome en 1850, membre de l'Académie des beaux arts en 1876 où il a enfin été élu le 8 janvier, après douze vaines tentatives, puis membres de l'Institut en 1881, il fait aussi partie du jury au Salon au côté de Cabanel et Gérôrme. Bouguereau remporta par ses grandes décorations murales, ses tableaux mythologiques ou ses peintures religieuses (La Vierge consolatrice, Strasbourg - Regina Angelorum, Stockton Californie), un succès incontestable de son vivant.
Sa pâte "bouguereautée" sans touche apparente, son application dans le détail, en font un représentant typique de ce que l'on nomme "art académique". C'est-à-dire la forme d'art qui s'appuie sur la mise en oeuvre de techniques apprises, où le dessin tient une grande place, le tout au service de sujets à prédominance mythologique et historique mais qui ne dérangent en rien les habitudes du public.
Le rendu lisse, signe d'un métier contrôlé et soigné, associe la peinture de Bouguereau au "léché", témoin de fadeur et de laborieux dont il en devient le symbole. A tort, l'aspect à la fois lisse et grenu de ses chairs est obtenu par touches fondues et griffées, en aucun cas par blaireautage, comme il en riait lui-même.
L'exposition Bouguereau au petit Palais en 1984 donnera lieu à de belles polémiques, avec une hostilité quasi-générale de la presse mais avec un paradoxal succès public. ( source : http://pagesperso-orange.fr/verat/bouguereau.htm)
Quelques oeuvres...
La charité
Le coquillage
Les Noisettes

Elégie

L'innocence
Mis à jour (Mercredi, 22 Juillet 2009 16:58) Écrit par Fany Mercredi, 22 Juillet 2009 16:39

Claude Monet
Bouquet de tournesols 1880

Mon premier bouquet de tournesols.
Juillet 2009
Mis à jour (Dimanche, 19 Juillet 2009 19:39) Écrit par Fany Dimanche, 19 Juillet 2009 19:28
C'est un concours qui a lieu dans une des galeries à Washington.
La règle imposée à l'artiste est de n'utiliser qu'une feuille blanche pour ce travail.
Admirez les chefs d'œuvre!!!



D'autres images dans la Galerie Photos...
Mis à jour (Vendredi, 10 Juillet 2009 15:17) Écrit par Fany Jeudi, 09 Juillet 2009 16:45

Qu'est-ce que nous sommes doué(e)s dans la famille! 
Sculpture de Jean D- Juillet 2009-
Mis à jour (Mardi, 23 Juin 2009 20:24) Écrit par Fany Mardi, 23 Juin 2009 19:40
Auto-portrait 1892
Gustave Caillebotte naît à Paris en 1848, dans une famille de riches industriels. Jeune diplômé de droit, il s'engage dans la Garde nationale lors de la guerre franco-prussienne de 1870. Tardivement, il débute la peinture et suit un parcours académique qui le mène à suivre les cours de l'Ecole des Beaux-Arts à partir de 1873. Il fait alors la connaissance des impressionnistes, et se lie plus particulièrement avec Edgar Degas et l'Italien Giuseppe de Nittis.
En 1874, le père de Caillebotte meurt. L'artiste hérite alors d’une fortune qui lui permet de se consacrer exclusivement à la peinture, et même de soutenir ses amis peintres Renoir, Degas et Monet, notamment en collectionnant leurs œuvres. En 1876, il participe à la seconde exposition impressionniste. A cette période, il peint des scènes d’intérieur (Les Raboteurs de parquet, 1875), des portraits, proches de ceux de Degas (Portrait de Madame Caillebotte, 1877), et des scènes de la vie parisienne (Place de l’Europe, 1876).
Dans les années 1880, Caillebotte s'isole dans sa propriété des bords de Seine, à Gennevilliers. Là, il se consacre de plus en plus à deux de ses activités favorites, en dehors de la peinture, l'horticulture et la construction navale. À partir de 1890, il ne peint plus que des œuvres de petit format et décide de ne plus montrer son travail.
Quatre ans plus tard, il meurt précocement d'une congestion pulmonaire, à l'âge de 45 ans. Il lègue sa collection de 67 toiles impressionnistes (par Cézanne, Degas, Monet, Renoir, Pissarro, Sisley) à l’Etat français, qui, après de violentes polémiques, n’en acceptera finalement, deux ans plus tard, que 38...
Quelques oeuvres...
Le pont de l'Europe 1876

Les Raboteurs de Parquets 1875
Périssoires 1878

Femme à sa toilette 1873

Mis à jour (Samedi, 09 Mai 2009 06:02) Écrit par Fany Jeudi, 26 Mars 2009 21:32
Alexandre Cabanel (28 septembre 1823 à Montpellier - 23 janvier 1889 à Paris)
est un peintre français, considéré comme l'un des grands peintres académiques, ou « pompiers », du second Empire, dont il est l'artiste le plus adulé.

La naissance de Vénus- 1863-




Détail
Phèdre- 1880-
Phèdre -détail-
Ophélie- 1883-
Albaydé- 1884-
Echo- 1887-

Adam et Eve chassés du paradis( S.D)
Mis à jour (Samedi, 09 Mai 2009 05:33) Écrit par Fany Mercredi, 11 Mars 2009 19:09
Gustave Doré est un illustrateur et peintre francais né à Strasbourg le 6 janvier 1832 rue de la Nuée-Bleue, et mort le 23 janvier 1883à Paris dans son hôtel de la rue St Dominique. Il fut reconnu internationalement de son vivant.
Quelques unes de ses illustrations: Les contes de Perrault
Mis à jour (Samedi, 09 Mai 2009 05:33) Écrit par Fany Mercredi, 11 Mars 2009 16:30

Autoportait
Egon Schiele
J’AIMAIS TOUT
Je voulais regarder les Hommes en colère avec amour
Pour obliger leurs yeux à me rendre la pareille
Et les envieux, je voulais les combler de cadeaux et dire
Que je ne valais rien. …
J’entendais de doux vents - tourbillons
Fendre les lignes d’air
Et la jeune fille,
Qui lisait d’une voix plaintive,
Et les enfants
Qui me regardaient avec de grands yeux
Et répondaient par des caresses au regard que je leur rendais
Et les nuages au loin
Ils posaient leurs bons yeux plissés sur moi.
Les jeunes filles blafardes et blanches me montraient
Leurs jambes noires et leurs jarretelles rouges
Et parlaient avec des doigts noirs.
Mais moi, je pensais aux mondes lointains:
digitales.
Si j’étais là moi-même,
Je l’avais à peine su.
Recueil- Moi l’éternel Enfant-
Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:44) Écrit par Fany Dimanche, 01 Mars 2009 18:40

Epithète - Sauge Pressée-
Premier bouquet de fleurs-1er mars 2009-
Jean-François Chevalier (né à Nancy en 1946) est un graveur et professeur de gravure.
Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:41) Écrit par Fany Jeudi, 26 Février 2009 13:01





Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:41) Écrit par Fany Jeudi, 26 Février 2009 12:52

Jean-Michel Folon est un artiste belge. Né le 1er mars 1934 à Uccle et mort le 20 octobre 2005 à l'âge de 71 ans à Monaco Il a travaillé sur de nombreux matériaux et créé sous diverses formes : tapisserie, peintures, timbre-poste, décors de théâtre, etc.
D’une formation initiale d’architecte, il abandonne ses études à l’École Saint-Luc au milieu des années 1960 et s’installe à Paris. Il se distingue bientôt dans le domaine de l'illustration par plusieurs styles (assumant une certaine filiation avec Saul Steinberg) caractérisé par de larges dégradés à l'aquarelle et l'utilisation récurrente de personnages au contour volontairement schématique. Leur expression égarée, leur errance en apesanteur dans de vastes paysages dénudés ou au contraire dans des espaces urbains oppressants et énigmatiques, parfaitement en phase avec les interrogations de la société occidentale de l'après mai 68 constituent sans doute le meilleur aspect de son œuvre.
Ses détracteurs le taxent de mièvrerie, voient chez lui un dessin au style élémentaire et surtout la réutilisation constante des recettes ayant assuré son succès commercial. Il participe au premier film de Maurice Dugowson Lily aime-moi, un film de copains, comédie dans laquelle il joue les premiers rôles au côtés de Patrick Dewaere et Rufus. Attiré par le métier d'acteur, il abandonne le cinéma suite à une réflexion de Gérard Depardieu qui le voit plus comme un créateur d'univers que comme un interprète.
Il fait le générique de l'émission Italiques (ORTF) produite et animée par Marc Gilbert avec la musique du film A l'aube du cinquième jour composée par Ennio Morricone diffusée de 1971 à 1974. Il crée, en collaboration avec le compositeur Michel Colombier, le générique d'ouverture et fermeture d’Antenne 2, diffusé entre 1975 et 1984, où ses bonshommes en imperméables s'envolent sur une très mélancolique cantilène pour hautbois et orchestre. C'est probablement son œuvre pour la télévision la plus connue.
Sources: Wikipédia
Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:35) Écrit par Fany Vendredi, 20 Février 2009 08:27


Mis à jour (Vendredi, 08 Mai 2009 20:22) Écrit par Fany Mardi, 10 Février 2009 20:42


Réalisés par des enfants de 7 ans. Janvier 2009
Juste avant les tempêtes...
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