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Le paradis terrestre d'Alexandre Dumas...

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Mis à jour (Vendredi, 20 Août 2010 15:34) Écrit par Fany Vendredi, 20 Août 2010 15:22

http://www.linternaute.com/sortir/maison-ecrivain/dumas/diaporama/images/01.jpg

 

 

En 1844, au sommet de sa gloire, Alexandre Dumas achète au Port-Marly, dans les Yvelines, un ensemble de terrains boisés situé sur le versant d'une colline et donne ainsi ses directives à son architecte :


" Vous allez ici même me tracer un parc anglais au milieu duquel je veux une maison renaissance. Pour mon cabinet de travail, un pavillon gothique entouré d'eau... Il y a des sources, vous m'en ferez des cascades ".


C'est ainsi qu'une élégante demeure aux façades entièrement sculptées inscrite dans un vaste parc aménagé à l'anglaise avec grottes, cascades et rocailles est née, le Château de Monte-Cristo.


Ce lieu magique issu de la fantaisie de l'écrivain, est aujourd'hui classé monument historique.

 

 

 Merci à Brigitte pour ces photographies :-) Dans la galerie photos...

 

Plus là : http://www.chateau-monte-cristo.com/presentation/chateau.html

 

Léon Comerre

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Mis à jour (Mercredi, 30 Juin 2010 10:32) Écrit par Fany Mercredi, 30 Juin 2010 09:44

Léon-François Comerre, né à Trélon  le 10 octobre 1850  et mort au Vésinet en 1916, est un peintre académique français.

http://mapage.noos.fr/shv2/comerre-portrait-w.jpg

 

 

 

Léon COMERRE
par Joseph Uzanne

L‘un des maîtres de la peinture de genre contemporaine M. Léon Comerre, qui est resté en art un classique de la bonne école, a surtout excellé dans les grandes œuvres de style légendaire ou décoratif. Par une conscience absolue dans le dessin, qu'il a solide et correct, une probité admirable dans l'exécution picturale d'oeuvres où il a soin de ne rien laisser au hasard, de tout achever rigoureusement, M. Léon Comerre a prouvé combien la vie l'émotionnait et comment il savait la traduire.


Ses débuts témoignèrent, à un âge encore extrêmement jeune, de dons précieux et naturels. Tourmenté par ce désir de peindre que connaissent si tôt les artistes-nés, celui qui devait devenir un jour le peintre du Lion amoureux et de tant d'autres œuvres, obtint de ses parents d'aller aux écoles académiques de Lille, étudier dans l'atelier de M. Colas. Le jeune homme demeurait alors à Trelon (arrondissement d'Avesnes) son pays natal. On juge de sa joie à venir étudier dans cette grande cité où de si beaux musées retracent le passé d'un art si magnifique. Ses aptitudes, heureusement développées, lui valurent d'emporter, à l'école des Beaux-arts lilloise, toutes les récompenses. Des dons si évidents ne devaient point demeurer infructueux. M. Colas le comprit en proposant à la ville de Lille de pensionner M. Léon Comerre auprès de l'Ecole des Beaux-arts de Paris.

Admis dans l'atelier d'Alexandre Cabanel qui y était alors l'un des professeurs principaux, le nouveau provincial ne manqua pas de s'y montrer en bonne place. A peine âgé de dix-sept ans il témoignait déjà d'une si grande maturité dans son talent que presque toutes les médailles lui échurent au concours, avec, finalement, le prix de Rome. Son tableau L'Ange annonçant aux bergers la naissance du Christ, en lui valant ce succès considérable, le désignait comme l'un de ceux qui devaient poursuivre, dans le genre légendaire ou historique, la tradition de probité de l'école de Ingres.


Ici se place une touchante anecdote. M. Léon Comerre, revenant de Paris à Lille après l'obtention du prix de Rome, ne fut pas que peu surpris de trouver à la gare une délégation de la municipalité lilloise, heureuse de venir complimenter, sur son heureux succès, un compatriote dont le talent honorait la cité. Tout ému M. Léon Comerre remercia, reçut la couronne enrubannée qu'on lui offrit et fit, précédé de la musique, son entrée au milieu de la foule accueillante. Le premier de la ville de Lille à obtenir le prix de Rome, M. Léon Comerre sembla, par son succès, montrer le chemin à ses compatriotes. Lille, outre qu'il est un centre manufacturier de premier ordre, est devenu aussi un centre artistique sans rival dans le Nord.


Plusieurs voyages en Belgique, en Hollande, à Rome, ces terres classiques des maîtres, achevèrent l'éducation du jeune lauréat. Devant les Titien et les Rembrandt il s'apprit à comprendre l'art du portrait et puisa, à la vue des chefs-d'oeuvre des maîtres flamands, ses sérieuses notions de coloriste. Le portrait de M. Darcq, exposé au salon de 1874, lui valut les remarques flatteuses de la critique.

En 1878, un sujet pathétique, inspiré par le songe d'Athalie, Jezabel dévorée par les chiens, enfin une Junon d'une beauté olympienne le montrèrent comme un maître habile à s'inspirer des légendes poétiques ou tragiques des anciens. Par l'éclat des couleurs, le soin des détails, la noblesse de l'ensemble, ces oeuvres préludèrent heureusement à une longue suite d'autres. De Rome, où il est en 1879, il envoie son beau Lion amoureux. En 1881, c'est le Samson et Dalila, exposé aujourd'hui en bonne place au musée de Lille, dont le succès, à l'époque fut considérable. Suivirent depuis, à chaque salon nouveau, des toiles colorées et puissantes, où les sujets de l'histoire, les portraits et les sujets décoratifs voisinaient, attestant une puissance créatrice étonnante.
Au nombre des portraits qu'est-il besoin de rappeler ceux de Louise Théo, de M. Raphaël Duflos dans le costume éclatant du don Carlos d'Hernani, surtout ce gracieux portrait d'enfant — son propre fils — d'un charme si exquisement XVIlle siècle que tout le monde admira. Parmi ses motifs de décor ses charmants panneaux des Saisons destinés à la mairie du VIe arrondissement, le Rhône et la Saône pour la préfecture de Lyon, enfin Phèdre et Célimène dont les figures agrémentent le foyer de l'Odéon.


Artiste au talent magistral, M. Léon Comerre est de ceux dont le caractère et l'oeuvre honorent en les suivant les traditions de l'école française.

 

Quelques oeuvres:


http://www.creativelydifferentblinds.com/BlindImages/1300_1.jpg

Clin d'oeil


http://www.sightswithin.com/Leon.Francois.Comerre/La_belle_liseuse.jpg

La belle liseuse


 

 



 

http://www.sightswithin.com/Leon.Francois.Comerre/Odalisque.jpg

Odalisque


http://www.askart.com/AskART/photos/SOL20071114_5245/391.jpg

Le triomphe du cygne


Pierrot


http://archive.liveauctioneers.com/archive3/dumoart/8977/032024_1_lg.jpg

Sérénade


http://www.painting-palace.com/files/269/26846_At_The_Spring_f.jpg

Au printemps

http://img.over-blog.com/564x400/1/77/04/92/images-2/Deluge-copie-1.jpg

Le déluge

 

 


 

 

 

 

 

 

Angelo Branduardi - l'Artiste-

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Mis à jour (Samedi, 26 Juin 2010 21:15) Écrit par Fany Samedi, 26 Juin 2010 20:57

http://userserve-ak.last.fm/serve/_/30353715/Angelo+Branduardi+_WPS5620.jpg

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

Angelo Branduardi est un cantautore (auteur-compositeur) italien né le 12 février 1950 à Cuggiono, près de Milan.

Biographie

Sa famille s'installe à Gênes où il étudie le violon au Conservatoire Niccolò Paganini, avant d'être engagé comme soliste dans l'orchestre du Conservatoire. Plus tard, la famille d'Angelo Branduardi déménage à Milan, où il rencontre le poète italien Franco Fortini.

 

Il suit des cours de philosophie et commence simultanément à composer des chansons. Au début des années 70, Angelo Branduardi rencontre Luisa Zappa qui écrira la plupart des textes de ses chansons, et deviendra sa femme.

 

Multi-instrumentiste, il chante et il joue notamment du violon, de la guitare et du dulcimer. Branduardi enregistre son premier album Branduardi en 1974 et connaît dès la fin des années 1970 un succès phénoménal avec ses ritournelles, ses berceuses et ses danses populaires endiablées. Sa musique est généralement décrite comme une sorte de folk-rock d'influence médiévale.

 

Il interprète en plusieurs langues — italien, français, anglais, espagnol, langues anciennes — les textes de Serge Essenine, Federico Garcia Lorca, François d'Assise et consacre un album complet à William Butler Yeats, le grand poète irlandais. Par ailleurs Angelo Branduardi s'est associé à plusieurs reprises aux œuvres du compositeur français Alan Simon (Le petit Arthur, Excalibur la légende des celtes, Gaia)...

 

Musicien sans concession, il a souvent fui le devant de la scène pour écrire des musiques de films, enregistrer de la musique ancienne (œuvres de Giorgio Mainerio) ou peindre. Éternel amateur, il est certainement un des derniers troubadours.

 

http://www.angelo-branduardi.com/covers%20angelo/il_dito_e_la_luna.jpg

 

Angelo Branduardi est né le 12 février 1950 à Cuggiono, un petit village noyé dans la verte campagne milanaise. C'est encore un nourrisson lorsque sa famille part s'installer à Gênes. C'est là qu'il passera son enfance et son adolescence, d'abord dans une maison du quartier "malfamé" du vieux port, puis dans la périphérie. Il fréquente les écoles du quartier où il est initié à la musique. Vers 6 ans il veut apprendre à jouer du piano, cela étant impossible pour des raisons pratiques, il choisit le violon qu'il étudia au Conservatoire Niccolò Paganini, où il deviendra soliste de l'orchestre. C'est à la fin de l'adolescence qu'il retourne à Milan, où il s'inscrit à l'Institut Technique pour le Tourisme. Là il rencontra son "inoubliable professeur", le poète Franco Fortini. C'est aussi à ce moment qu'Angelo délaisse un peu le violon au profit de la guitare, plus en vogue à cette période. Il fait ensuite un bref passage par la Faculté de philosophie, qu'il quitte après quelques mois, n'ayant pas trouvé de réponses à ses interrogations existentialistes. Il y fait cependant la connaissance de Luisa Zappa, qu'il épousera quelques années plus tard. Il débute alors sa "production" musicale, puisque c'est à cette période qu'il met en musique les mots de ses poètes favoris, donnant naissance à Confessioni di un malandrino, adaptation d'un poème du poète russe Sergej Esenin.

En 1974 commença pour Angelo Branduardi l'aventure discographique avec un premier album simplement appelé Angelo Branduardi, sous le label RCA, arrangé et supervisé par Paul Buckmaster. Un album certes encore 'immature" mais qui introduit d'ores et déjà au futur style de l'artiste.

En 1975, soit à peine un an plus tard, parait La Luna, ouvrant sur un climat typique branduardien, un monde de fables et de fantaisies qui présente la première co-écriture d'Angelo avec sa femme Luisa. La symbolique tourne essentiellement sur les rapports de l'homme avec la nature, la musique mais aussi la mort. Sur cet album parait finalement les fameuses confessioni di un malandrino. Avec cet album naît une amitié et une collaboration fondamentale avec Maurizio Fabrizio, qui accompagnera l'artiste dans de nombreuses autres productions.

On le retrouve donc sur la suivante: Alla fiera dell'est pour Polygram en 1976, qui reçut le Prix de la critique discographique la même année. Le style branduardi s'installe comme un rêve qui s'ignore dans une atmosphère de fables populaires, hébraïque avec Alla fiera dell'est, germanique avec Sotto il tiglio, orientale dans Il dono del cervo ou encore bretonne avec La serie dei numeri. Là encore, le rapport de l'homme avec la nature est amplement traité tout comme celui avec la mort, dans il funerale.

L'année suivante on retrouve Angelo en Guest sur l'album Samarcanda de Roberto Vecchioni.

En 1978 Angelo Branduardi présente à son public une nouvelle production, La pulce d’acqua, toujours dans une ambiance fantastique, faite de fables du monde entier, de philosophie zen, de légendes relatives à Merlin, en passant par les évangiles de Matthieu et les légendes bretonnes sans oublier les récits des indiens d'Amérique dont il fera le titre phare de cet album pour lequel il s'adjoint toujours la collaboration de MaurizioFabrizio et du launeddas du maître sarde Luigi Lai.

1978 marque le début des grandes tournées européennes pour l'artiste.: on le retrouve notamment cet été-là dans la première édition de la Carovana del Mediterraneo parmi d'autres artistes tels que le Banco del Mutuo Soccorso, Maurizio Fabrizio, Luigi Lai ou encore Mizrahi.

En 1979, un nouvel album Cogli la prima mela, une atmosphère de joie malheureuse autour de l'image féminine, qui enthousiasme le public et reçoit un prix de la critique musicale et un disque de platine. Branduardi chante là la féminité, toujours en s'inspirant de fables et de mythes mais aussi d'histoires. C'est cependant l'amour malheureux que Branduardi chante à travers des fables de maris diaboliques, d'amour tragiques. Avec cet album c'est la consécration de l'artiste : sollicité de toutes part on le retrouve notamment à Paris pour la Fête de l'Humanité, où il s'exhibe devant un parterre de quelques 200 000 personnes.

Les tournées de ces deux dernières années donnèrent naissance en 1980 à un triple album live et à une vidéo du même nom : Concerto. Cette même année, Angelo repart durant l'été avec la Carovana del Mediterraneo pour "une longue fête avec Angelo Branduardi et ses amis Stephen Stills, California Blues Band, Richie Havens et bien d'autres...." à travers l'Italie, l’Allemagne et la France.

En 1981, Branduardi se voit consacré meilleur artiste de l'année avec l'album Branduardi,pour lequel Paul Buckmaster tient de nouveau le rôle d'arrangeur. Dans ce nouvel album, l'artiste a évolué, l'écriture aussi a évolué, plus évocative, l'accent étant mis sur les rythmes et percussions, dans un mélange harmonieux instinctif et pourtant sophistiqué. On trouve cette fois des thèmes différents des précédents albums, tels que la joie de se retrouver, l'amitié ou la fête. L'album est structuré, partant d'une "introduction" (L'amico), continuant sur des morceaux typiques, dont la cagna, interprétation d'un poème d'Essenine, pour finalement glisser vers des chansons aux rythmes plus ensoleillés , avec une petite halte sur une touche fantaisiste (Il disgelo) avant le grand final.

ette même année, on retrouve les chansons d'Angelo dans le film Un matin rouge de Jean-Jacques Aublanc.

1983 est l'année de Cercando l’oro, album né du désir de jouer et de chanter dont le seul fil conducteur est le plaisir de partir à la recherche de quelque chose, juste pour le plaisir de le partager avec d'autres. Là encore Angelo sait s'entourer. En guest, on retrouve dans Piano piano la harpe celte et dans La giostra la cornemuse du grand Alan Stivell. Pour le côté graphique, c'est Emanuele "Lele" Luzzati qui donne vie en images aux chansons de Branduardi.

1983 est aussi l'année des premiers pas d'Angelo dans le domaine de la musique de film.Il réalise en effet la bande originale du film State buoni se potete de Luigi Magni, qui lui vaudra le prix David di Donatello e un Nastro D'argento. A cette occasion, Branduardi, met un pied dans le cinéma, le premier et le dernier : il interprète en effet, le rôle de Spiridione, professeur de musique, chargé de faire chanter le choeur des enfants de San Filippo Neri. S'en suit une période de silence.

S'en suit une période de silence.

On entraperçoit ensuite Branduardi parmi d'autres artistes dans des projets tels que Volare et Mother and child reunion en 1985 puis Poets in New York en 1986, album dédié au poète Federico Garcia Lorca et pour lequel il met en musique le poème Cry to Rome. (Grido a Roma)

1986 marque le retour de Branduardi : tout d'abord avec la très belle BO de Momo, adaptation de l'oeuvre de Michael Ende par Johannes Schaaf. Mais surtout avec l'album Branduardi canta Yeats, un "recueil" d'une dizaine de poèmes du poète irlandais William Butler Yeats, traduits et adaptés par Luisa Branduardi et mis en musique par Angelo. Un album magnifique, au son acoustique, pour lequel Branduardi fait de nouveau appel à Maurizio Fabrizio. Là encore on plonge dans un rêve de grâce et de beautés, d'amours impossibles, d'innocence, de musique et de mort. On retrouve donc à travers le poète irlandais, les thèmes qui sont chers à l'artiste, le tout dans une réalisation intimiste et magnifique.

En 1987, Branduardi signe la musique du film Luci lontane d'Aurelio Chiesa.

1988 , c'est la sortie de Pane e Rose, toujours en collaboration avec Maurizio Fabrizio, un album très coloré, très rythmé. Au milieu de chansons aux sonorités très africaines ou créoles, on retrouve les rapports de l'homme avec la nature (l'albero), l’amour (donna mia, tango), le mythe (Barbablu', Miracolo a Goiania), l'enfance et une adaptation de la dernière lettre de Ernesto Che Guevara à ses parents.

En 1989, Branduardi signe la musique d'un autre film de Luigi Magni : Secondo Ponzio Pilato, dont on retiendra la très belle Canzone del deserto.

Avec Pane e rose, Branduardi aborde une nouvelle phase de son style : ce changement se confirme en 1990 avec l'album Il ladro, dernier album qu'il signera chez Polygram. On retrouve ici une ambiance raréfiée, sombre. Il ne s'agit plus là d'amour et d'allégresse, mais d'atmosphère plus lourde, mélancolique même, avec une touche de rancœur et de vengeance et cependant, cela reste un album très interpellant. La couverture est quant à elle signé Silvio Monti.

1990 est aussi l'année qui marque le début de nombreuses collaborations, comme par exemple avec Le Orme (Orme) ou Fabio Concato et Mussida (Radici di terra).

1992 marque un nouveau départ avec une signature chez EMI, la sortie Best Of, d'une compilation des musiques de film, Musiche da film, ainsi que d'un nouvel album : Si puo' fare. Dans une ambiance plus gaie et plus emportée on retrouve différents thèmes comme l'amour, le départ, le voyage... Pour cet album il s'alloue la collaboration de Zachary Richard, artiste canadien, à qui il rend la pareille, en co-chantant io brucio, sur l'album Snake bite Love.

En 1995, Branduardi signe Domenica e lunedi. Cet album impose le style actuel de l'artiste. On y retrouve à nouveau Maurizio Fabrizio mais au-delà on trouve un parterre d'auteurs magnifiques : aux textes de Luisa Branduardi, viennent s'ajouter ceux du poète expérimental Pasquale Panella, de Paola Pallottino, Roberto Vecchioni, Eugenio Finardi ou encore Laurent De Medici dit le Magnifique. C'est un album à la fois tendre et mordant, poétique et entraînant, une invitation à la vie et à l'amour sans pour autant oublier les réalités. Cet album a été dédicacé à Franco Fortini, qui fut le professeur de Branduardi.

Suite à cet album, une tournée européenne d'environ 80 dates donna naissance en 1996 à un second et attendu album live Camminando Camminando, du même nom, sur lequel on notera deux inédits dont les textes ont été signés par Giorgio Faletti : Piccola canzone dei contrari et L'apprendista stregone.

La même année il participe à l'album Le petit Arthurd'Alan Simon , et offre une magnifique Rose des vents, version française de la chanson Vanità di vanità de la BO du film State buoni se potete.

En 1996, Branduardi produit ce qui fut le premier des Futuro Antico. Il renoue là avec sa formation classique aux coté du groupe Chominciamento di Gioia sous la direction de Renato Serio. Cet album présente une douzaine de titres, des adaptations de musiques et chansons du Moyen Age, de toute l'Europe, mêlant la musique profane et la musique sacrée. L'artiste renoue également avec son image de ménestrel qui a fait son succès au début de sa carrière et redonne vie à la musique d'un âge musicalement oublié.

En 1997 il collabore avec Baccini et chante Mani di forbice ou encore avec la Nuova compagnia di canto popolare avec Pesce d’o mare et Festa d’o sole.

1998 voit apparaître l'album Il dito e la luna, dont les textes fantaisistes et insolites sont signés Giorgio Faletti. Les textes semblent se rejoindrent sur l'idée qu'il faut regarder au-delà des apparences, au-delà de ce qui est visible, l'obsession de la rationalité. On notera aussi le coté autodérision et le je narratif de La comica finale. Musicalement c'est un album très agréable à écouter, aux sonorités contrastées, aux couleurs de ses textes.

Toujours en 1998, un double album compilation Studio Collection, regroupant les morceaux les plus fameux du maestro Branduardi.

Cette même année il participe à l'album Excalibur - La légende des Celtes d'Alan Simon.

En 1999, c'est avec la naissance Futuro Antico IIque Branduardi clôt le millénaire au coté de l'ensemble Finisterrae, dirigé par le maestro Renato Serio. Il reprend cette fois la musique du Maestro Giorgio Mainero, personnage du 16e siècle. On y retrouve en autre Schiarazula Marazula, une sorte de version classique et complexe de Ballo in fa diesis minore.

Il collabore cette année là avec Ennio Morricone sur l'album de ce dernier : Cinema-Concerto ainsi qu'avec Skiantos.

En 2000, le nouveau millénaire de Branduardi commence par deux collaborations : avec les Tenores di Neoneli et la chanson Ai cuddos et avec Giorgio Faletti et La grande attrazione. Enfin c'est un nouvel album qui fête le millénaire chrétien, L’infinitamente piccolo, inspiré des lauda et exécuté à partir des écrits de San Francesco d'Assisi, à la demande des frères franciscains d'Assise. Cet album récolte la participation de grands artistes comme Franco Battiato, Madredeus, EnnioMorricone, la Nuova Compagnia di Canto Popolare, I Muvrini et l'orchestre La Viola. Cet album a rencontré un grand succès européen. Avec des musiques parfois surprenantes, Branduardi a su montrer un visage différent du saint.

2002 voit apparaître Futuro Antico III, avec la collaboration de l'ensemble Scintille di musica, dirigé par Francesca Torelli. Cette fois c'est à la cours des Gonzague de Mantoue, grands mécènes de la fin du 15e siècle, que Branduardi nous transporte. On y retrouve donc des pièces de Monteverdi, Gastoldi ou encore Saracini mais également de compositeurs français (Planson et Vallet) et anglais (Dowland) sous forme de 6 "mouvements" traitant de l'amour.

Enfin pour rester dans le thème de l'amour, Branduardi produit en 2003 Altro ed altrove, parole d’amore dei popoli lontani: 13 chansons adaptant des "paroles d'amour' venues d'une autre époque et d'autres pays. Du Népal de Laila Lailas à la ballade irlandaise Donna di Luce, passant par les indiens d'Amérique, les Kabyles d'Afrique, la tradition japonaise ou encore le Liban, Branduardi nous invite au voyage au-delà des frontières de l'espace et du temps, sur le chemin du "sentiment universel de l'amour". Pour accompagner ce magnifique album, les illustrations de Silvio Monti.

S'en est suivi une longue tournée de magnifiques concerts, durant lesquels l'artiste peintre s'est exhibé sur scène en harmonie avec le chanteur. De ces peintures est née une exposition Viceversa qui tourne en ce moment dans les plus grandes villes d'Italie.

Egalement à l'actualité de l'artiste lombard, une lauda, Francesco,basée sur l'album L'infinitamente Piccolo, rassemblant sur scène acteurs, danseurs ainsi que le Maestro Branduardi et son Orchestre.

 

http://userserve-ak.last.fm/serve/_/30353715/Angelo+Branduardi+_WPS5620.jpg

 

 

 

 

Zoom sur Zao Wou-Ki

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Mis à jour (Dimanche, 13 Juin 2010 18:14) Écrit par Fany Dimanche, 13 Juin 2010 17:33

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Biographie

Zao Wou-Ki est né à Pékin le 1er février 1920. En 1935 il réussit l'examen d'entrée à l'École des Beaux-arts de Hangzhou où il est nommé lecteur après six ans d'études ; il réalise sa première exposition en 1941 à Chang-King.
C’est en 1948 qu’il décide de s'installer à Paris. Il fréquente alors l'Atelier d'Othon Friesz à l'académie de la Grande-Chaumière, ainsi que l'Ecole des Beaux-arts. Il rencontre Sam Francis, Riopelle, Soulages, Hartung, Giacometti, Vieira da Silva.
En 1950 le poète Henri Michaux écrit un texte sur les premières lithographies de Zao Wou-Ki dans un volume intitulé Lecture de huit lithographies de Zao Wou-Ki. L’œuvre de Paul Klee vue à Berne en 1951 fait alors prendre à Zao Wou-Ki un tournant radical vers l’abstraction.
Zao Wou-Ki réalise en 1962 dix lithographies pour La tentation de l'Occident d'André Malraux. C’est ce dernier qui l’aide deux ans plus tard à obtenir la nationalité française.
En 1970 Zao Wou-Ki dirige le séminaire créé par le peintre Kokoschka au Festival de musique de Salzbourg.
La présentation d’un choix de quatre-vingts estampes de la donation Zao Wou-Ki a lieu en 1979 à la Bibliothèque Nationale, avec un numéro spécial des "Nouvelles de l'Estampe".
En 1980, il est nommé professeur de peinture murale à l'École Nationale Supérieure des arts Décoratifs. En 1984, le peintre est promu officier de la Légion d'Honneur sur proposition du ministre de la Culture. En 1985, il donne des cours de peinture dans son ancienne école de Hangzhou à vingt-six jeunes professeurs venus des diverses académies de Chine.
L’année 1988 est celle de la parution de Autoportrait, autobiographie écrite en collaboration avec Françoise Marquet.
En 1993, Zao Wou-Ki est promu commandeur de la Légion d'honneur par le Président de la République Française. En 1994, il est nommé lauréat du Praemium Imperiale Award of Painting du Japon. Le jury est composé de Mrs Jacques Chirac, Helmut Schmidt, Amintore Fanfani, Edward Heath, Yasuhiro Nakasone, David Rockefeller Jr. La remise du Prix impérial a lieu en octobre à Tokyo avec les autres lauréats, Henri Dutilleux (musique), Richard Serra (sculpture), John Gielgud (arts de la scène) et Charles Correa (architecture). En 1995, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de Science pour l’Art, créé à Paris par la société LVMH (le prix est attribué à Steven Chu pour la Science).
En 1998, le peintre conçoit un panneau mural en céramique, réalisé à Sintra par Viuva Lameco Ceràmique pour la station de métro "Atlantic" à Lisbonne.
En 2001, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de la fondation Taylor.
Depuis 1941, les expositions des œuvres de Zao Wou-Ki se succèdent à un rythme soutenu dans tous les pays du monde, et dans les plus grands musées, présentant ses multiples talents de peintre, peintre-cartonnier, graveur, lithographe, illustrateur.

Zao Wou-Ki est l'un des plus illustres représentants de l'abstraction lyrique. A travers son œuvre, il réussit la synthèse entre les moyens techniques de son héritage extrême oriental, et l'ambition plastique et poétique de l'abstraction lyrique occidentale.

 

Juillet/octobre 97 janvier 98 -
Triptyque

Juillet/octobre 97 janvier 98 - Triptyque

 

 


  La terre inviable
  200X160
  1956-1957

 

 

 

Le musée imaginaire-1985-

97x195

 


 

14

 

1998

130x195

 

 

16

 

2002

50x61

 

 

La fille de la chauve-souris ♥

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Mis à jour (Lundi, 10 Mai 2010 20:18) Écrit par Fany Lundi, 10 Mai 2010 19:51

 

 

 

Tous les arbres sont en fleurs

Tous les arbres sont en fleurs
Et la forêt a ces couleurs
Que tu aimais
Les pommiers roses sur fond bleu
Ont le parfum des jours heureux
Rien n'a changé
Un peu de neige est restée
La neige que tu enlevais
Je m'en souviens
En m'éveillant je ne voyais
Que le printemps qui grandissait
Dans notre jardin


Tu riais comme un enfant
Tu ne faisais jamais semblant
Lorsque tu riais


Quand tes yeux clairs me regardaient
Tu savais lire à travers moi
Chaque pensée
Tu étais si fort et pourtant
Je te berçais comme un enfant
Quand tu pleurais
Je t'ai fait du mal bien des fois
Pourtant toute ma vie c'est toi
Que j'aimerai
Pierre je t'aime
Je n'avais que toi
Mais tu n'es plus qu'une ombre
Qui dort auprès de moi

Lorsque je rentrais tard parfois
Tu ne t'endormais pas sans moi
Tu m'attendais
Tu m'as parlé toute une nuit
De ce que serait notre vie
Si je voulais
Un soir d'orage avant Noël
Tu m'as dit qu'il faisait soleil
Et j'y croyais


Je me souviens, tu me disais
Qu'on ne se quitterait jamais
Et j'y croyais


Pierre je t'aime
Je n'avais que toi
Et tu n'es plus qu'une ombre
Qui dort près de moi

Pourquoi ces fleurs dans le jardin
Cette nuit bleue illuminée
Par les étoiles ?


Je sens que le printemps revient
Mais qu'il ne me sert plus à rien
Qu'à me faire mal


Malgré tout, malgré le temps
Je te revois rire et courir
A travers champs
Ce fût mon dernier vrai printemps
Tu t'es endormi pour longtemps
Pour trop longtemps


Dans un autre monde très loin
Y a parait-il un jardin
Plus beau qu'ici


Un grand théâtre où mon amour
Joue et continue chaque jour
D'aimer la vie

 

 Nana Mouskouri

 

Je vous invite à vous rendre là pour découvrir au travers de la vidéo ,les mémoires de "la fille  de la chauve-souris" - très belles, touchantes,teintées  pour cette artiste internationale, de remerciements pour son destin exceptionnel:

 

http://www.xoeditions.com/spip.php?article206

 

 

 

 

 

Sables mouvants

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Lundi, 26 Avril 2010 12:21

 

Bateau peint par Michel

 

 

Sables mouvants

Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée
Et toi
Comme une algue doucement caressée par le vent
Dans les sables du lit tu remues en rêvant
Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée
Mais dans tes yeux entrouverts
Deux petites vagues sont restées
Démons et merveilles
Vents et marées
Deux petites vagues pour me noyer.

 

Jacques Prévert

   

Artiste récompensée

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 11 Mars 2010 11:09

Le Grand Prix des Arts Plastiques 2009

 Arbre à chaos - Jeanne De Petriconi- 2008

Dimensions  300 X 100 X 35

http://m.corse.fr/index.php?action=article&numero=2535#1

   

Oeuvres sur Verre

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Mis à jour (Dimanche, 28 Février 2010 12:02) Écrit par Fany Dimanche, 28 Février 2010 11:50

 

 

 

Louis Comfort Tiffany

1848-1933

Peintre, verrier

 

 

 

Louis Comfort Tiffany, verrier américain né le 18 février 1848 – Décédé le 17 janvier 1933.

 

Célèbre pour ses œuvres en verre teinté dans le style Art nouveau.

Il a également peint, et a conçu des bijoux et des meubles.

Louis est le fils de Harriet et Charles Lewis Tiffany, fondateur d'une entreprise de bijouterie, Tiffany & Co.

Il étudie en 1866, à la National Academy of Design.

Sa première réalisation fut une peinture.

À 24 ans, il s'est intéressé au travail du verre et à Mary Woodbridge Goddard qu'il épouse le 15 mai 1872.

Il créa, en 1885, sa propre entreprise de travail du verre et a inventé un procédé pour fabriquer des verres opalins qu'il a promu alors que les autres artistes leur préféraient le verre teinté en clair.

Chacun des points de vue sont motivés par les idéaux du mouvement Arts and Crafts qui a été fondé par William Morris en Grande-Bretagne.

Le reste de son travail était dans la réalisation de vitraux mais son entreprise a créé un champ complet de décorations intérieures.

Il a utilisé tout son talent pour la conception de sa propre maison, Laurelton Hall, à Oyster Bay - Long Island, terminée en 1904.

 

http://farm4.static.flickr.com/3062/2594403948_6c0a15a9b1.jpg

 

http://www.hellopro.fr/images/produit/produit_la_212938.jpg

 

 

http://www.bridgemanart.com/Media%20library/Images/France-octobre/BAL_343548.jpg

 

 

http://herrbasty.net/blogspot/uploaded_images/DSC00082-782595.JPG

 

 

   

Dentelle au carreau...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 26 Février 2010 07:19

http://img.over-blog.com/500x488/2/95/40/61/Dentelle01.jpg

Fuseaux pour réaliser de la dentelle au carreau... Image trouvée sur le blog.

Je vous présente ci-dessous, le présent reçu ces jours-ci, un petit " pense-bête"

Il a trouvé sa place dans le livre de Francis Carco - Poésies complètes-...

 

 Poème Flou


Où va la pluie, le vent la mène

en tintant sur le toit

et je me serrai contre toi,

pour te cacher ma peine.


Le jardin noir aux arbres nus,

ta petite lampe en veilleuse,

tes soupirs heureurs d'amoureuse,

que sont-ils devenus?


J'écoute encor tomber la pluie:

elle n'a plus le même bruit ...


Francis Carco

 

 

 

 

   

William Turner "le peintre de la lumière"

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Mis à jour (Mardi, 23 Février 2010 18:33) Écrit par Fany Mardi, 23 Février 2010 18:12

              

Joseph Mallord William Turner, by William Daniell, after George Dance, published 10 May 1827 (31 March 1800) - NPG D12108 - © National Portrait Gallery, London

Joseph Mallord William Turner

 

William Turner naquit en 1775 à Londres dans une famille anglaise modeste pour laquelle il eut toujours une grande affection. Son père était barbier et perruquier et fut, jusqu'à sa mort en 1829, son plus fidèle compagnon, sa mère devant sombrer dans la folie et décéder dans un asile en 1804.

De 1789 à 1793, il fait son apprentissage à la Royal Academy, et est l'élève du paysagiste Thomas Malton. Il réalise alors pour de riches commanditaires de nombreuses copies, et rencontre d'importants paysagistes et aquarellistes anglais comme Girtin.

En 1792, il commence ses voyages d'étude à travers l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Ecosse, peignant des paysages et des marines à l'aquarelle. Dès l'âge de 14 ans, Turner avait pris l'habitude, qu'il devait garder longtemps, de parcourir la campagne avec son cahier de croquis, marchant fréquemment plus de 40 kilomètres par jour.                

A partir de 1796, Turner exposera chaque année des tableaux à l'huile à la Royal Academy, principalement des sujets historiques représentés dans des paysages fantastiques et sublimés, dans un style proche de celui des peintres du 17ième et 18ième.

Turner connaîtra très jeune le succès et l'aisance, et jouira d'une immense réputation, étant élu académicien titulaire à vingt-sept ans. Quoiqu'il ne se déroba pas aux devoirs liés à ce statut, il les limitera au minimum et cherchera aussi épisodiquement des retraites secrètes, jusqu'à la fin de sa vie où sa retraite fut définitive puisqu'il disparut sous une fausse identité à Chelsea, quartier de Londres sur la Tamise.

Turner fut décrit par Constable ou Delacroix, comme un homme d'aspect négligé, aux manières frustres, taciturne et peu sociable, solitaire. Se consacrant à son art, Turner ne fondera pas de famille. S'il eut des compagnes dans sa vie, en particulier Sarah Danby vers 1798, qu'il supporta financièrement ainsi que ses enfants, et dont on pense qu'il eut son premier enfant, sa vie privée reste mal connue.

 

http://en.artoffer.com/_images_user/3396/23548/large/William-Turner-War-History-Modern-Times-Romanticism.jpg 

"The Burning of the Houses of Lords and Commons" 1834

 

 

Ombre et ténèbres le soir du déluge

 Ombre et Ténèbres le soir du déluge, 1837-1840, Tate Gallery, Londres

 

 

Joseph Mallord William Turner British, 1775–1851 Venice: The Dogana and San Giorgio Maggiore, 1834 oil on canvas, 91.5 x 122 cm (36 x 48 in.) Widener Collection 1942.9.85
The Burning of the Houses of Parliament, 1834.

 

 

  "Fishermen at Sea"

 

http://www.eternels-eclairs.fr/img/peintres/turner/incendie.jpg

L'incendie de la chambre des Lords

 

Exposition "Turner et ses peintres"

du 24 février au 24 mai

au Grand Palais, à Paris.

 

 

   

MON Artisanat ... :-)

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 17 Février 2010 21:11

 

 

 

 

 

Quand je VEUX, je PEUX... Têtue, je SUIS...

 

 

 

   

Tauromachie...

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Mis à jour (Jeudi, 11 Février 2010 16:56) Écrit par Fany Jeudi, 11 Février 2010 16:05

 " Les vaches demandent l'égalité des chances"

Détail d'une peinture de Michel.L venu quelquefois sur ce blog.

 

   

Jean-François Chevalier; NATURELLEMENT

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Dimanche, 24 Janvier 2010 11:50

Clapier 2004- Musée de lHistoire du Fer-

Béton préfabriqué groisil cristal.

300X180X100 cm

 

 

   

Les femmes de Picasso

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Samedi, 16 Janvier 2010 21:30

   

Willy Ronis

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Mis à jour (Samedi, 16 Janvier 2010 12:42) Écrit par Fany Samedi, 16 Janvier 2010 12:27

Willy Ronis, né le 14 août 1910 à Paris et mort le 11 septembre 2009 à Paris, est un photographe français. Il est l’un des représentants les plus éminents de ce que l’on a appelé par la suite la photographie humaniste.

 

Des photographies comme j'aime !

 

http://www.nouvellesimages.com/img_The-caretaker-s-Cat_Willy-RONIS_ref~PL168_mode~zoom.jpg

 

 

 

 

 

 

http://images.telerama.fr/medias/2009/09/media_47188/willy-ronis-1-2,M26969.jpg

 

 

http://images.worldgallery.co.uk/i/prints/rw/lg/5/4/Willy-Ronis-La-tour-Eiffel-54061.jpg

 

http://noelpecout.blog.lemonde.fr/files/2009/09/willy-ronis-1-2m26961.1253522772.jpg

 

http://a32.idata.over-blog.com/300x410/1/16/77/82//willy_ronis4.jpg

 

 

   

Fuir le bonheur...

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Mercredi, 07 Octobre 2009 16:46

 

 

Gainsbourg est un rebelle, sa poésie est une arme. Il la lance avec la hargne du désespoir contre toutes les formes du mensonge et de l’hypocrisie. Son œuvre appartient aux plus hautes lignées de la chanson française.

François  Mitterrand

 


FUIR LE BONHEUR DE PEUR QU'IL NE SE SAUVE

Paroles et musique: Serge Gainsbourg


Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Que le ciel azuré ne vire au mauve
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Comme une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose
Ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir jusqu'au fond des choses
Est malheureux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
J'aimerais que tu trouves autre chose
De mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux

 

   

Correspondances

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Mis à jour (Mardi, 01 Septembre 2009 06:33) Écrit par Fany Mardi, 01 Septembre 2009 06:26

 

 

Paul Gauguin - Nave, Nave Moe
Paul Gauguin - Nave, Nave Moe (Miraculous Source) - 1894 -


http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/gauguin/

 

 

Lettres choisies - Van Gogh et Gauguin

édition janvier 2009

Paul

Mon cher Vincent,

Nous avons accompli votre désir d’échange de tableaux. D’une autre façon, il est vrai, puisque vous avez dans le même tableau mon autoportrait et celui que j’ai fait de Bernard. J’ai eu un peu de mal à accomplir son portrait, attendu que ce n’était pas une copie d’un visage que vous souhaitiez mais un portrait tel que je le comprends. Ainsi, j’ai dû longuement observer le petit Bernard, pour le posséder. Puis je l’ai fait de mémoire : c’est une abstraction. Mais l’art est une abstraction (Les Misérables, P. Gauguin).
N’ayant pas de blanc, j’ai employé de la césure et il pourrait bien se faire que la couleur descende et s’alourdisse. Je me sens le besoin d’expliquer ce que j’ai voulu faire non pas que vous ne soyez apte à le deviner tout seul mais parce que je ne crois pas y être parvenu dans mon œuvre. Le masque de bandit mal vêtu et puissant comme Jean Valjean, qui a sa noblesse et sa douceur intérieure. Le sang en rut inonde le visage et les tons en feu de forge qui enveloppent les yeux indiquent la lave de feu qui embase notre âme de peintre. Le dessin des yeux et du nez semblables aux fleurs dans les tapis persans résume un art abstrait et symbolique. Ce petit fond de jeune fille avec ses fleurs enfantines est là pour attester notre virginité artistique. Et ce Valjean que la société opprime mis hors la loi, avec son amour, sa force, n’est-il pas l’image aussi d’un impressionniste aujourd’hui ? En le faisant sous mes traits, vous avez mon image personnelle ainsi que notre portrait à tous, pauvres victimes de la société... Je vous adresserai prochainement ce tableau...


Vincent

Mon cher Gauguin,

J’ai reçu ce matin votre excellente lettre, mais pas encore le double portrait dont vous me parlez. Votre conception de l’impressionnisme en général est saisissante. Je suis on ne peut plus intrigué de voir ce portrait mais si vous voulez garder cette oeuvre pour la vendre, mon frère vous la prendra à la première occasion... Car nous cherchons encore une fois à presser la possibilité de votre venue.
Je dois dire que même pendant le travail je ne cesse à songer à cette entreprise de fonder un atelier ayant vous-même et moi pour habitants fixes, mais dont nous désirerons tous les deux faire un abri et un asile pour les copains du moment où ils se trouveront acculés dans leur lutte.
J’ai un portrait de moi tout cendré (Autoportrait cendré, V. Van Gogh). La couleur cendrée résulte du mélange de Véronèse avec la mine orange sur fond Véronèse pâle uni au vêtement brun rouge. Mais exagérant moi aussi ma personnalité j’avais cherché plutôt le caractère d’un bonze simple adorateur du Bouddha éternel. Il m’a coûté assez de mal mais il faudra que je le refasse entièrement si je veux réussir à exprimer la chose. Il me faudra me guérir de l’abrutissement conventionnel de notre état civilisé afin d’avoir un meilleur modèle pour un meilleur tableau.

Que je voudrais avoir peint des portraits dans notre famille ! Ah, le portrait avec la pensée, l’âme du modèle ! J’aimerais peindre des portraits qui deviendraient des révélations dans cent ans.
[...]


Vincent

Mon cher Théo,
Merci beaucoup de ta lettre, qui m’apprenait une grosse nouvelle : que Gauguin accepte enfin notre proposition ! Comme je suis content !

Je t’envoie un petit croquis depuis Arles pour te donner au moins une idée de la tournure que prend le travail. Car aujourd’hui je m’y suis remis en attendant Gauguin. J’avais une nouvelle idée en tête et en voici le croquis (La Chambre de Vincent à Arles, V. Van Gogh) : c’est cette fois-ci ma chambre à coucher tout simplement. Seulement la couleur doit ici faire la chose et, en donnant par sa simplification un style plus grand aux choses, être suggestive ici du repos ou du sommeil en général. Enfin, la vue du tableau doit reposer la tête ou plutôt l’imagination.
[...]


Paul

Mon cher Vincent,

[...] Puisse venir le jour, et peut-être bientôt, où j’irai m’enfuir dans les bois sur une île de l’Océanie, vivre là d’extase, de calme et d’art. Entouré d’une nouvelle famille, loin de cette lutte européenne après l’argent. Là, Tahiti, je pourrai, au silence des belles nuits tropicales, écouter la douce musique murmurante des mouvements de mon coeur en harmonie amoureuse avec les êtres mystérieux de mon entourage. Libre enfin, sans soucis d’argent, et je pourrai aimer, chanter, et mourir...
Cordialement tout à vous

Paul Gauguin

© Éditions Triartis, novembre 2008

 

   

Nénuphars

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Mis à jour (Jeudi, 27 Août 2009 11:35) Écrit par Fany Jeudi, 27 Août 2009 05:33

 

Monet, Claude

Bassin aux nymphéas 1917

 

  Monet - Bassin aux nymphéas - 1917

 

 

 

 

 

 

 

  7 août 2009

 

 

   

Ladies... William Waterhouse -

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Jeudi, 06 Août 2009 20:14

http://www.arts-wallpapers.com/wallpaper/jw_waterhouse/pictures.jpg

 

John William Waterhouse (6 avril 1849 - 10 février 1917) est un peintre britannique néoclassique et préraphaélite, célèbre pour ses tableaux de femmes inspirés de la mythologie et de la littérature.

 

Son tableau le plus célèbre est The Lady of Shalott, l'étude d'une jeune fille qui meurt de chagrin parce que son amour n'est pas payé de retour par Lancelot. Waterhouse composera trois versions différentes de ce thème, en 1888, 1896, et 1916. -Source Wikipédia-

 

" Ladies"

Fichier:JWW TheLadyOfShallot 1888.jpg

 

The Lady of Shalott-1888-

 

Fichier:The Lady of Shallot Looking at Lancelot.jpg

The Lady of Shalott-1894-

 

Fichier:John William Waterhouse - I am half-sick of shadows, said the lady of shalott.JPG

The Lady of Shalott-1916-

Autres...

 

Fichier:JWW Ophelia 1889.jpg

Ophelia -1889-

 

Fichier:Waterhouse-gather ye rosebuds-1909.jpg

 "Gather ye rosebuds while ye may"- 1909 -

 

Fichier:Miranda - The Tempest JWW.jpg

"Miranda - The Tempest" - 1916 -

 

 

   

William Bouguereau

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Mis à jour (Mardi, 30 Novembre 1999 01:00) Écrit par Fany Vendredi, 31 Juillet 2009 05:36

Les sujets de Bouguereau reproduisent des scènes de genre pittoresque souvent peuplées d'angelots et de fillettes, ce qui a sans doute participé à son discrédit à venir, des anecdotes bibliques ou mythologiques très régulièrement prétexte à la représentation de nus. Ce n'était pas seulement l'un des meilleurs peintres de l'anatomie humaine mais il était aussi l'un des artistes les plus admirés, les plus écoutés et enviés de la fin du dix-neuvième siècle. Son oeuvre peint ne contiendrait pas moins de 822 toiles, dont beaucoup se trouvent aujourd'hui en Amérique.

Né à La Rochelle, Deuxième Prix de Rome en 1850, membre de l'Académie des beaux arts en 1876 où il a enfin été élu le 8 janvier, après douze vaines tentatives, puis membres de l'Institut en 1881, il fait aussi partie du jury au Salon au côté de Cabanel et Gérôrme. Bouguereau remporta par ses grandes décorations murales, ses tableaux mythologiques ou ses peintures religieuses (La Vierge consolatrice, Strasbourg - Regina Angelorum, Stockton Californie), un succès incontestable de son vivant.

Sa pâte "bouguereautée" sans touche apparente, son application dans le détail, en font un représentant typique de ce que l'on nomme "art académique". C'est-à-dire la forme d'art qui s'appuie sur la mise en oeuvre de techniques apprises, où le dessin tient une grande place, le tout au service de sujets à prédominance mythologique et historique mais qui ne dérangent en rien les habitudes du public.
Le rendu lisse, signe d'un métier contrôlé et soigné, associe la peinture de Bouguereau au "léché", témoin de fadeur et de laborieux dont il en devient le symbole. A tort, l'aspect à la fois lisse et grenu de ses chairs est obtenu par touches fondues et griffées, en aucun cas par blaireautage, comme il en riait lui-même.

L'exposition Bouguereau au petit Palais en 1984 donnera lieu à de belles polémiques, avec une hostilité quasi-générale de la presse mais avec un paradoxal succès public. ( source : http://pagesperso-orange.fr/verat/bouguereau.htm)

 

 

Quelques oeuvres...

 

La charité

 

William Bouguereau, 00003190-Z

Le coquillage

 

William Bouguereau, 00003168-Z

Les Noisettes

http://www.astrosurf.com/luxorion/Sciences/elegie-bouguereau-1899.jpg

Elégie

http://myvocations.files.wordpress.com/2009/04/1893-bouguereau-l-innocence.jpg

L'innocence

 

 


   

Bouquet de tournesols...

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Mis à jour (Mercredi, 22 Juillet 2009 16:58) Écrit par Fany Mercredi, 22 Juillet 2009 16:39

Claude Monet

Bouquet de tournesols 1880

 

Mon premier bouquet de tournesols.

Juillet 2009

   

Chefs d'oeuvre de papier...

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Mis à jour (Dimanche, 19 Juillet 2009 19:39) Écrit par Fany Dimanche, 19 Juillet 2009 19:28

C'est un  concours qui a lieu dans une des galeries à Washington.
La règle imposée à l'artiste est de n'utiliser qu'une feuille blanche pour ce travail.

Admirez les chefs d'œuvre!!!

 

 

 

 

D'autres images dans la Galerie Photos...

 

 

   

Sclupture Coq

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Mis à jour (Vendredi, 10 Juillet 2009 15:17) Écrit par Fany Jeudi, 09 Juillet 2009 16:45

Qu'est-ce que nous sommes doué(e)s dans la famille!

Sculpture de Jean D- Juillet 2009-

   

Gustave Caillebotte

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Mis à jour (Mardi, 23 Juin 2009 20:24) Écrit par Fany Mardi, 23 Juin 2009 19:40

http://blogs.princeton.edu/writingart20/images/050110%20Caillebotte%20Self%20Portrait%20large.jpg

Auto-portrait 1892

 

Gustave Caillebotte naît à Paris en 1848, dans une famille de riches industriels. Jeune diplômé de droit, il s'engage dans la Garde nationale lors de la guerre franco-prussienne de 1870. Tardivement, il débute la peinture et suit un parcours académique qui le mène à suivre les cours de l'Ecole des Beaux-Arts à partir de 1873. Il fait alors la connaissance des impressionnistes, et se lie plus particulièrement avec Edgar Degas et l'Italien Giuseppe de Nittis.

En 1874, le père de Caillebotte meurt. L'artiste hérite alors d’une fortune qui lui permet de se consacrer exclusivement à la peinture, et même de soutenir ses amis peintres Renoir, Degas et Monet, notamment en collectionnant leurs œuvres. En 1876, il participe à la seconde exposition impressionniste. A cette période, il peint des scènes d’intérieur (Les Raboteurs de parquet, 1875), des portraits, proches de ceux de Degas (Portrait de Madame Caillebotte, 1877), et des scènes de la vie parisienne (Place de l’Europe, 1876).

Dans les années 1880, Caillebotte s'isole dans sa propriété des bords de Seine, à Gennevilliers. Là, il se consacre de plus en plus à deux de ses activités favorites, en dehors de la peinture, l'horticulture et la construction navale. À partir de 1890, il ne peint plus que des œuvres de petit format et décide de ne plus montrer son travail.

Quatre ans plus tard, il meurt précocement d'une congestion pulmonaire, à l'âge de 45 ans. Il lègue sa collection de 67 toiles impressionnistes (par Cézanne, Degas, Monet, Renoir, Pissarro, Sisley) à l’Etat français, qui, après de violentes polémiques, n’en acceptera finalement, deux ans plus tard, que 38...

 

Quelques oeuvres...

Gustave CAILLEBOTTE «Le Pont de l'Europe»

Le pont de l'Europe 1876

 

http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/caillebotte/raboteurs/scrapers.jpg

Les Raboteurs de Parquets 1875

 

http://www.impressionism-art.org/data/media/128/caillbotte-gustave-08.JPG

Périssoires 1878

 

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/500x402/0/21/89/67/caillebotte-_femme____sa_toilette-_1873.jpg

Femme à sa toilette 1873

 

http://z.about.com/d/arthistory/1/0/N/n/gc_bm_0309_09.jpg

Régates à Villers 1880

 

 

 

 

 

 

   

Alexandre CABANEL : Quelques oeuvres

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Mis à jour (Samedi, 09 Mai 2009 06:02) Écrit par Fany Jeudi, 26 Mars 2009 21:32

Alexandre Cabanel (28 septembre 1823 à Montpellier - 23 janvier 1889 à Paris)

est un peintre français, considéré comme l'un des grands peintres académiques, ou « pompiers », du second Empire, dont il est l'artiste le plus adulé.

 

 

La naissance de Vénus- 1863-

Détail

 

Fichier:Alexandre Cabanel - Phèdre.jpg

Phèdre- 1880-

http://ahahh.blog.lemonde.fr/files/2007/03/rscn1266.1173986582.JPG

Phèdre -détail-

 

Fichier:Alexandre Cabanel, Ophelia.JPG

Ophélie- 1883-

Fichier:Alexandre Cabanel - Albayde.jpg

Albaydé- 1884-

Fichier:Alexandre Cabanel - Echo.jpg

Echo- 1887-

http://farm4.static.flickr.com/3191/2554356887_0ffcdb12aa.jpg?v=0

Adam et Eve chassés du paradis( S.D)

   

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