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Samedi, 04 Septembre 2010 09:53
Trouvée sur le Net L'enfant précoce Une lampe naquit sous la mer Un oiseau chanta Alors dans un village reculé Une petite fille se mit à écrire Pour elle seule Le plus beau poème Elle n'avait pas appris l'orthographe Elle dessinait dans le sable Des locomotives Et des wagons pleins de soleil Elle affrontait les arbres gauchement Avec des majuscules enlacées et des cœurs Elle ne disait rien de l'amour Pour ne pas mentir Et quand le soir descendait en elle Par ses joues Elle appelait son chien doucement Et disait « Et maintenant cherche ta vie ». René Guy Cadou
Samedi, 04 Septembre 2010 09:39
Avec Bernard Friot, invité de Daniel Mermet... vraiment de bonnes explications et pour ceux qui n'auraient pas trop de temps, écouter au moins la section 8/12.

Daniel Mermet
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1979
Retraites : un changement de paradigme
Par Monique Vézinet, Présidente de l’UFAL (Union des Familles Laïques)
"Vendredi 9 avril 2010
Pour aborder le débat sur les retraites avec des yeux neufs, il faut lire toutes affaires cessantes le livre de Bernard Friot “L’enjeu des retraites” (La Dispute, mars 2010, 176 p., 12 €).
Pour ceux qui connaissent les travaux de l’Institut européen du salariat (IES) , les notions de salaire socialisé ou d’”ordre public social” ne seront pas une surprise. Pour les autres un certain effort sera nécessaire pour suivre une démarche aussi radicalement opposée aux lieux communs de la pensée libérale. Mais l’effort en vaut la peine car il ne s’agit pas moins que de fonder le dépassement du capitalisme sur une notion du salariat caractérisée par l’émancipation de la relation de subordination à un employeur et de la production marchande. Au lieu de rester défini comme le prix de la force de travail, le salaire prend pour principale assise la qualification. Au passage, B. Friot tord le cou au mythe du plein emploi en proposant la notion de salaire à vie, pour tous, à compter de 18 ans. Si la formation des étudiants est un travail qui mérite salaire, symétriquement, l’activité des salariés doit avoir pour contrepartie un salaire “continué” (et non pas “différé”). L’auteur propose d’ailleurs que 60 ans soit, pour tous, l’âge auquel quitter les responsabilités opérationnelles pour les laisser à de plus jeunes. Et évoque le bonheur au-delà de cet âge de pouvoir “mettre en œuvre [sa] qualification sans marché du travail, sans employeurs et sans emploi”.
Alors bien sûr, quel modèle macro-économique ?
L’auteur pulvérise d’emblée l’idée du recours à la capitalisation (l’épargne permettrait de reporter à plus tard une ressource non consommée) en faisant retour aux classiques de l’économie politique, c’est-à-dire à Adam Smith : la monnaie déposée pour l’épargne n’a en elle-même aucune valeur mais sert à acheter des titres financiers dont la liquidation ultérieure, en vue de leur transformation en pensions, sera rendue possible par le travail courant, au moment considéré. L’épargne ne peut se substituer au travail mais en revanche, l’absence de régulation mondiale permet, dans une logique impérialiste (les fonds de pension états-uniens), de ponctionner la monnaie ailleurs dans le monde. Et B. Friot d’écrire avec humour qu’à suivre les réformateurs “dans trente ans, à défaut de travailleurs en nombre suffisant en France, les fonds de pension que nous aurons constitués nous permettront de ponctionner de la rente sur les Chinois… à charge pour les Chinois de ponctionner en Afrique, et aux Africains de ponctionner sur la Lune” !
L’idée de la solidarité entre générations n’est pas davantage épargnée. Si l’on veut bien admettre que le PIB augmente de 100 % tous les 40 ou 50 ans grâce aux gains de productivité, et que 13 % d’un PIB actuel de 2 000 Mds est consacré aux retraites, il y a de la marge. D’autant plus que le ratio inoccupés (inactifs et chômeurs) / occupés reste stable dans les projections relatives au chômage.
Quant aux propositions de réforme du régime de retraites actuellement avancées, B. Friot démonte leurs trois présupposés pour les combattre : 1/ gel des cotisations, 2/ indexation sur les prix, 3/ référence à l’ensemble de la carrière et non au seul dernier salaire (acquis de la fonction publique qu’on s’efforce de faire sauter). Le modèle suédois qui nous est proposé assimile les pensions à un revenu “différé” ; ce ne sont plus des transferts sociaux mais une dette qui pèse sur les dépenses publiques. Donc, pour en limiter le poids, il faut baisser le taux de remplacement et allonger la durée de cotisation… et par ailleurs compléter par un mécanisme pervers de solidarité envers les plus pauvres.
Je laisse le lecteur aller plus loin par lui-même pour saisir la double réfutation de B. Friot à l’encontre non seulement des réformateurs, mais des opposants à la réforme, et comment l’analyse historique qui ouvre le livre permet de retrouver les objectifs progressistes de la construction initiale des retraites. A quel prix pourrions-nous renouer avec ceux-ci ?
par Monique Vézinet
Présidente de l’Union des Familles Laïques"
Publié ici avec l’aimable autorisation de l’auteur.

Vendredi, 03 Septembre 2010 17:52




La vie est un puits aux eaux profondes. L’on peut s’y présenter avec des petits seaux et ne tirer que peu, ou avec de grands récipients et extraire des eaux abondantes qui nourriront substantiellement. C’est le temps de la jeunesse qui est celui des recherches. C’est celui où l’on veut faire l’expérience de tout. L’école devrait aider les jeunes à découvrir leurs vocations et leurs responsabilités et non pas simplement leur farcir l’esprit de faits et de connaissances techniques ; elle devrait être le bon sol dans lequel ils pourraient grandir sans peur, heureux, intégralement.
Jeune
Plus âgé
Vendredi, 03 Septembre 2010 05:43

Septembre
À la fin de septembre les étoiles refroidissent
et il y a dans le pré une odeur de pommes trop mûres
J'aimerais que la mer qui voyage sans cesse
m'écrive une lettre de sel très blanc avec juste une ombre de mélancolie
où elle me parlerait de pays très lointains et de rivages verts
une lettre pour l'automne Nous la lirions sous la lampe
parce que les journées raccourcissent au moment des vendanges
et que l'océan est loin malgré le vent qui nous en parle
J'ai monté des bûches et le petit bois pour allumer du feu
et je regarderai la flamme danser sur tes pommettes
Le Haut Bout
Jeudi de l'Ascencion
12 mai 1983
Claude Roy
Jeudi, 02 Septembre 2010 20:05
Jeudi, 02 Septembre 2010 17:41



Et les paroles d'une jolie chanson interprétée par Marie:
Soleil, toi qui viens de loin
Toi qui connais bien
Le secret des fleurs
Soleil, dis-moi si l'amour
Fera son jardin dans mon coeur
(Refrain)
Toi qui fais renaître les jours
Toi qui fais du printemps l'éternel retour
Toi qui fais renaître les jours
Fais naître mon coeur à l'amour
Soleil, je ferme les yeux
Et je vois du bleu
Danser sur la mer
Soleil tant qu'on n'est pas deux
On vit dans un jardin d'hiver
(au Refrain)
Moi je veux ma place
Au soleil
Rien ne me remplace
Le soleil
Oh j'ai besoin qu'on me donne
Du soleil
Délivrez-moi mille tonnes
De soleil
Soleil, toi qui viens de loin
Toi qui connais bien
Le secret des fleurs
Soleil, dis-moi si l'amour
Fera son jardin dans mon coeur...
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La rentrée 2010 dans l'...
:-...
