• JoomlaWorks Simple Image Rotator



Accueil

Per-Bast au jour le jour ...

Vive et que vive la photographie ! Mes photos personnelles sont libres de droit, je vous remercie seulement  en cas d’utilisation, d’en indiquer la provenance :

http://www.per-bast.com/

 

Entre Colère et Tendresse

ImprimerEnvoyer

Dimanche, 14 Mars 2010 08:47

Jean Ferrat, le « cri » qui a « rompu le silence » s'est tu

dimanche 14.03.2010, 05:05 - La Voix du Nord

 «Moi, si j'ai rompu le silence, c'est pour éviter l'asphyxie», chantait Ferrat, qui s'est éteint hier à 79 ans. PHOTO ARCHIVES AFP
 
«Moi, si j'ai rompu le silence, c'est pour éviter l'asphyxie», chantait Ferrat, qui s'est éteint hier à 79 ans. PHOTO ARCHIVES AFP


En cinquante ans de carrière, il a chanté d'une voix grave et douce l'idéal communiste, la fraternité et l'amour, s'insurgeant contre les utopies piétinées, l'injustice et la misère humaine. Jean Ferrat est mort hier.

 

Chanteur engagé, longtemps compagnon de route du Parti communiste, Jean Ferrat est décédé à l'âge de 79 ans, en Ardèche, région qui lui avait inspiré sa célèbre chanson La Montagne.

L'artiste est décédé vers 13 h 30 à l'hôpital d'Aubenas, à une quinzaine de kilomètres d'Antraigues-sur-Volane, son havre de paix, où il s' était installé en 1973 avec sa femme, la chanteuse Christine Sèvre, disparue en 1981.

« La France perd l'un de ses plus grands poètes, dans la lignée de Brassens, Brel et Ferré. Et pour l'Ardèche, c'est notre ambassadeur qui s'en va, c'est dramatique », a réagi le président socialiste du conseil général de l'Ardèche, Pascal Terrasse. Selon lui, le chanteur, souffrant d'un cancer depuis plusieurs années, « ne communiquait plus que par écrit » et ne se montrait « quasiment plus » depuis deux ans. Son dernier combat personnel aura été le soutien à l'opposant iranien Madjide Chahbasian, assigné à résidence à Privas en 2003 et menacé d'extradition.

« C'est une déchirure, un grand vide », a témoigné la Lilloise Isabelle Aubret. La chanteuse a rappelé « la grande pureté et la grande sincérité » des textes de l'artiste dont elle avait interprété nombre de chansons. « Beaucoup de vérités étaient dites dans ses textes », a-t-elle rappelé, tout en rendant hommage à sa « poésie et sa tendresse ».

« Moi, si j'ai rompu le silence, c'est pour éviter l'asphyxie », chantait Jean Ferrat dans Je ne suis qu'un cri. Dès ses premières chansons au début des années soixante, il exprime sa « nature rebelle », quitte à s'attirer les foudres d'une censure plus ou moins tacite.

Son étiquette communiste dérange : en 1965, Potemkine est privée d'antenne. Les chaînes boudent également Ma France (1969), où il dénonce les dirigeants qui « usurpent le prestige » d'un « air de liberté qui donnait le vertige aux peuples étrangers ». Mais le chanteur s'entêtera.

Son attachement politique, Jean Ferrat le date de son enfance, lorsqu'un militant communiste lui sauve la vie pendant l'Occupation, une période qui lui a ravi à l'âge de 11 ans son père Mnacha Tenenbaum, juif émigré de Russie en 1905 et mort en déportation.

« On ne guérit pas de son enfance », confiera-t-il plus tard. Il ne reniera jamais son admiration pour certains des combats du communisme : la lutte contre le nazisme, le colonialisme et l'argent roi. Sans jamais avoir pris la carte du PC, Jean Ferrat sera conseiller municipal (1970-1983) à la mairie communiste d'Antraigues, soutiendra la candidature de Georges Marchais pour la présidentielle de 1981. « Je n'ai jamais été un béni-oui-oui » du Parti communiste, tenait-il à préciser. Il a dénoncé l'invasion russe de la Tchécoslovaquie en 1968 et conspué en 1980 « les staliniens zélés » de « Prague à Budapest » qui « nous ont fait avaler des couleuvres », dans la chanson Bilan.

L'homme à la crinière blanche et aux moustaches généreuses s'était fait de plus en plus rare. Il n'a jamais tellement aimé la scène, « trop dure physiquement ».

Jean Ferrat sort peu de sa tanière mais chaque apparition, chaque album est l'occasion d'un nouveau « coup de gueule » : contre la grande industrie du disque et de la communication qui condamne le pluralisme et la liberté contre le nucléaire ou contre la condamnation du contestataire José Bové. Il a soutenu le Front de gauche dans la campagne des régionales.

Le chanteur alternait tendresse et colère. Il a mis en musique la poésie « jaillissante » de Louis Aragon (Que serais-je sans toi, ou Aimer à perdre la raison). La condition humaine aura fait de lui « le cri qu'on abrège, la détresse infinie ».

 

 

 

Gâteau aux fruits frais...

ImprimerEnvoyer

Dimanche, 14 Mars 2010 08:04

Fourré aux fruits, Nutella et gelée de framboises...

 

 

 

Vivre... et encore

ImprimerEnvoyer

Samedi, 13 Mars 2010 22:12

http://images.sympatico.ca/images/Feeds/Prints/Transcon/STYLE_VIE_FAMILLE_GROSSESSE_SERVICE_VIE/donner-naissance-maison260.jpg

 

Vivre , c’est vibrer…dans

 

l’espace infini  et exponentiel de l’amour et de la peur…

Fany

 

Jean Ferrat

ImprimerEnvoyer

Samedi, 13 Mars 2010 21:53

 

ROSES

ImprimerEnvoyer

Samedi, 13 Mars 2010 08:56

 

Si votre coeur est une rose, votre bouche dira des mots parfumés.   


-Proverbe russe-

 

Fils d'argent...

ImprimerEnvoyer

Vendredi, 12 Mars 2010 21:19


 

Les fils d’argent siéent aux messieurs
Mais point aux dames
Aux traces, les messieurs préfèrent les strass
Aux épis blancs, les blonds
Aux mots surannés, des mots légers

Jouons-nous du temps et de ses traces
Et de l'Amour que rien n'efface
Moquons nous du printemps
Jouons avec l'hiver
Oublions jusqu'à l'été
Et l'automne mordoré

Ne pas, ne plus pleurer
Ne pas accepter la pitié
Même une petite bouchée
Et s'en aller

Délire et chimère de la plume
Les mots sur le papier sont envolés
Seule la peine est ancrée
Et sur le revers
De la main, un goût salé

Fany

   

Thierry Cabot... Muse, mon amante

ImprimerEnvoyer

Vendredi, 12 Mars 2010 16:03

 

http://www.creatures-imaginaires.com/02_creatures/fees/fees2_5.jpg

 

Muse, mon amante

Splendide, avec les ailes d'autrefois,
Tout m'emplira d'une extase première ;
J'habiterai le son et la lumière
Pour te chérir de somptueuses fois.

Les mots en nous, bénis comme des rois,
Flamberont mieux qu'une rose trémière ;
De ton corps plein, je ferai ma chaumière,
Semant le rêve... auquel sans fin tu crois.

Beaux, éveillés, malgré la nuit dormante,
Moi, l'homme soûl, et toi, la pure amante,
Célèbrerons les vagues du soleil ;

Puis magicien fleuri par ton empreinte,
Je tremperai ma plume au sang vermeil
Dans l'éclair nu de notre chaude étreinte.


Thierry CABOT


Poème extrait de la "Blessure des Mots"


 Retrouvez les poèmes de Thierry en cliquant sur Attaches

 

 

   

Page 1 de 6

<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 Suivant > Fin >>