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La main de l'homme
La main de l’homme n’est vraiment vivante
Que quand elle s’enfonce entre deux cuisses
pour y chercher un sexe
qui se laisse découvrir comme un fruit dans l’herbe
-Lucien Becker (1911-1984)-

..La sensualité est la condition mystérieuse, mais nécessaire et créatrice, du développement intellectuel.
Ceux qui n'ont pas senti jusqu'à leur limite, soit pour les aimer, soit pour les maudire, les exigences de la chair,
sont incapables de comprendre toute l'étendue des exigences de l'esprit.
Pierre Louÿs
C'est D'ici Que Je Vous Écris:
Une tasse de thé
La chaise est un peu bancale
Ce n'est pas bien rangé
Je sais
Rien de bien original
Le piano est accordé
Aux fenêtres un ciel, des étoiles
Je m'évade
Refrain :
C'est d'ici de ce nid que je vous dis ma vie
Tous mes dénis, mes envies
Que j'attends, que j'entends passionnément
Que je prie
Indécis, décidément des si j'en ai tant
Mes cris je vous les dédie
C'est d'ici de ce nid
D'ici que je vous écris
Si tu veux visiter
On en fait vite le tour
J'aime cette lumière l'été
Des machines bizarres
Des cahiers bleus raturés
Là c'était ma première guitare
Tu vois
Refrain :
C'est d'ici de ce nid que je vous dis ma vie
Tous mes dénis, mes envies
Que j'attends, que j'entends passionnément
Que je prie
Indécis, décidément des si j'en ai tant
Mes cris je vous les dédie
C'est d'ici de ce nid
D'ici que je vous écris
C'est d'ici des ces nuits, de ces doubles vies que naissent mots et mélodies
D'ici qu'à l'infini je vous redirai merci
C'est ici cette nuit, d'ici que je vous écris.
CALOGERO


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*[...] le savoir ne réside pas seulement dans les livres, les laboratoires, les fiches, mais dans et par l'amitié, celle des hommes, celles des bêtes et des étoiles.
*Est-ce que le génie, dans l'exil ou la paix, ce ne serait pas de pouvoir garder l'étonnement, qui ne prend jamais l'habitude ?
*L'amour rend aimable, pas seulement les aimés, pas seulement les amants.
*Il est toujours malsain de s'en vouloir : on est tenté aussitôt d'en vouloir aux autres.
*[...] les êtres humains ne croient pas ce qui est, ce qu'ils voient, ce qu'ils savent. Ils croient ce qu'ils veulent croire, ont besoin de croire.
*L'enfer, ce n'est pas les autres : c'est le miroir qui au menteur fait douter de toute parole, au voleur craindre d'être volé, qui inspire à l'envieux l'angoisse de se voir envié par tous. L'enfer, c'est la part d'enfer qui est en nous.
*Le péché mortel ce n'est pas la luxure, c'est le viol ; ce n'est pas de sentir en soi des bouffées de l'agressivité naturelle (et saine) de l'être humain, c'est de la retourner ou de la détourner en haine, en racisme, en puissance sadique, etc. Le péché, ce n'est pas de succomber à la gourmandise, mais c'est de manger la part de pain de ceux qui n'en ont pas assez. Le mal n'est pas une essence, c'est une façon d'être vis-à-vis de ses semblables.
*On est plus détendu en rêve qu'éveillé : le rêveur n'a pas d'idées fixes





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